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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02115

Avocat : BETROM

13 janvier 2026• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506035

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D... contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante, déboutée de l'asile, avait présenté une demande de réexamen. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et de méconnaissance des articles R. 551-23 et R. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 janvier 2026• POLE URGENCES
« Précédent71727374757677Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506116

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du 9 décembre 2025 du préfet de la Seine-Maritime l'assignent à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que l'arrêté était fondé sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 janvier 2026• POLE URGENCES
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600166

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de remise de son titre de séjour. Le juge a estimé que ni l’absence de remise du titre, ni le silence de l’administration ne constituaient une décision susceptible de recours, rendant les conclusions manifestement mal fondées. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

13 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600172

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B.... Le juge estime que le dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées », sans convocation préalable en préfecture pour l'enregistrement biométrique, ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun délai n'a couru pour faire naître une décision implicite de rejet, rendant la requête manifestement mal fondée. L'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : TOMASI

13 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306063

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., professeure contractuelle, qui demandait réparation pour le retrait illégal d’indemnités d’heures supplémentaires et le refus d’attribution de l’indemnité de sujétion spéciale pour la période 2019-2020. La rectrice de l’académie de Montpellier a opposé un non-lieu à statuer sur le préjudice financier, ayant régularisé la situation par le versement de 3 655,22 euros bruts en 2025. Le tribunal a constaté que l’administration avait reconnu ses fautes et procédé à l’indemnisation du préjudice matériel, mais a rejeté la demande de préjudice moral, faute d’éléments probants. La décision s’appuie sur les décrets n° 50-1253 du 6 octobre 1950 et n° 2015-476 du 27 avril 2015.

Avocat : BETROM

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600262

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant les décisions du 7 janvier 2026 par lesquelles la préfète de l’Isère l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et lui a interdit la circulation sur le territoire national pour deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure d’éloignement était justifiée sur le fondement de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace pour l’ordre public représentée par le comportement de l’intéressé, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : TOMASI

13 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600254

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de deux ans et demi pour contester la mesure d'éloignement prise le 17 mai 2023. Il a également considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale, faute pour M. C... de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, et compte tenu de ses multiples condamnations pénales constituant une menace pour l'ordre public. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

13 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520071

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a relevé d'office que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur l'article L. 435-1 du CESEDA pour un titre "salarié", mais a substitué à cette base légale erronée le pouvoir discrétionnaire de régularisation. Après avoir écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536868

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait convoqué l'intéressé, rendant ainsi sans objet les conclusions en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Par ailleurs, le tribunal a admis M. B... à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ARROM

13 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509166

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par les sociétés Totem France et Orange contre une décision du maire de Fenouillet du 27 octobre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie de 30 mètres. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car l'article N13 du PLU, invoqué par le maire, n'est pas applicable aux installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, et que le projet ne prévoyait aucun abattage d'arbres. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision d'opposition du maire.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

13 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407001

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Landes refusant un titre de séjour et obligeant Mme A... à quitter le territoire, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait dans les Landes, le juge a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au Tribunal administratif de Pau, seul compétent. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : BOKOLOMBE

13 janvier 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400194

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d'une demande de condamnation du département de la Charente-Maritime à lui verser deux euros en réparation des préjudices moraux subis par lui et son fils mineur, en raison de dysfonctionnements des services de l’aide sociale à l’enfance (ASE) lors de l'évaluation d'une information préoccupante. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître du litige, considérant que l'appréciation par le département du danger ou risque de danger encouru par le mineur relève de l'autorité judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond, en application des principes de séparation des autorités administratives et judiciaires.

Avocat : GOMEZ

13 janvier 2026• 1ère chambre - JU
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301712

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SAS ST, qui contestait des rappels de TVA au titre de l'année 2018 pour des opérations de sous-traitance. La société soutenait que la TVA, déjà acquittée par ses sous-traitants, était prescrite au profit de l'État. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car la prescription évoquée concerne le droit des sous-traitants à réclamer un crédit de TVA, et non l'obligation légale du preneur (la SAS ST) d'acquitter la taxe en application de l'article 283-2 nonies du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : POMEON

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600188

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante bangladaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, s'agissant d'un premier refus de titre et non d'un refus de renouvellement. Les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

13 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506168

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulière, la requérante ayant bénéficié des informations et de l'entretien individuel prévus. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que les risques de traitements inhumains ou dégradants aux Pays-Bas n'étaient pas établis. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506207

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait ordonné le transfert de Mme B... aux autorités portugaises. La requérante, ressortissante congolaise demandant l'asile, souffrait d'une pathologie nécessitant un suivi psychiatrique en langue française, impossible à poursuivre au Portugal. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, qui permet à un État membre d'examiner une demande d'asile même si un autre État est responsable.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 janvier 2026• POLE URGENCES
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508944

Avocat : SULLIVAN ET CROMWELL;CABINET ARSENE TAXAND

12 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:508944.20260112• 8ème et 3ème chambres réunies
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06061

Avocat : OMEONGA

12 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600276

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour la prise d'empreintes biométriques et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment à sa vie privée et familiale, en raison de l'impossibilité de circuler hors de l'espace Schengen, aggravée par sa situation de grossesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'était pas remplie, dès lors que Mme A... disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 mars 2026 l'autorisant à exercer une activité professionnelle. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026