15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
15 998
Décisions totales
383 581
Ordonnances
307 933
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif d'Orléans (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 22 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le secrétaire général de la préfecture assurant légalement l'intérim. Il a substitué la base légale erronée (article L. 422-1 du CESEDA) par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, qui régit la situation de l'intéressée. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de renouvellement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, le parcours universitaire de Mme B... n'étant pas suffisamment cohérent et sérieux, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la CEDH ni l'intérêt supérieur de son enfant.
Avocat : SCP OMNIA LEGIS
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète de la Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, en relevant notamment l'absence de menace grave à l'ordre public malgré l'absence de condamnation pénale. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B... au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : TOMASI