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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500928

Le Tribunal Administratif d'Orléans (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 22 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le secrétaire général de la préfecture assurant légalement l'intérim. Il a substitué la base légale erronée (article L. 422-1 du CESEDA) par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, qui régit la situation de l'intéressée. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de renouvellement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, le parcours universitaire de Mme B... n'étant pas suffisamment cohérent et sérieux, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la CEDH ni l'intérêt supérieur de son enfant.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600248

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète de la Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, en relevant notamment l'absence de menace grave à l'ordre public malgré l'absence de condamnation pénale. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B... au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

12 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515463

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Essonne a refusé de reconvoquer M. B... pour le réexamen de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, car la décision faisait obstacle à l'instruction du renouvellement du titre, et que l'intérêt public lié à l'exécution d'un précédent jugement du 3 décembre 2024 justifiait la suspension. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant l'injonction de réexamen prononcée par ce jugement.

Avocat : TOMASI

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600228

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler sa carte de résident ou de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (risque pour son activité professionnelle et impossibilité de voyager pour raisons familiales) ne caractérisant pas une situation nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600267

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, ressortissante algérienne titulaire d'un récépissé ne l'autorisant pas à travailler, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et une situation d'urgence liée au risque de perdre son emploi. Le juge a estimé que ces circonstances, insuffisamment établies, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00944

Avocat : DE FROMENT

9 janvier 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00942

Avocat : DE FROMENT

9 janvier 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00328

Avocat : TSARANAZY NOMENJANAHARY

9 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500719

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture, jugeant que la délivrance d’un récépissé après l’expiration du délai de quatre mois ne fait pas obstacle à la naissance d’une décision implicite de rejet. Sur le fond, il a annulé cette décision au motif qu’elle méconnaît les dispositions de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, dès lors que M. C... justifie contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de ses deux enfants français.

Avocat : THOMAS

9 janvier 2026• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600295

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A..., parent d'enfant française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant que la décision litigieuse existait depuis plus de deux ans. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205886

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a examiné la demande indemnitaire de M. B... suite à l’annulation définitive, par un jugement du 16 juin 2020, de l’arrêté du 9 mars 2018 par lequel le maire de Boisemont avait refusé de lui délivrer un permis de construire. Le tribunal a rejeté la requête en tierce opposition formée par le préfet de région contre ce jugement d’annulation, confirmant ainsi l’illégalité fautive de la décision municipale. Sur le fondement de cette faute, le tribunal a condamné la commune de Boisemont à verser à M. B... une somme de 126 977 euros au titre de la hausse des prix de la construction, ainsi que 2 000 euros pour son préjudice moral, tout en rejetant le surplus de ses demandes indemnitaires. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

9 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600393

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant nigérian. Le juge constate son incompétence pour connaître de la contestation de l'arrêté de placement en rétention administrative, celle-ci relevant du juge judiciaire. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, le tribunal rappelle que ce contentieux est exclusivement régi par les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, excluant ainsi l'application de la procédure de référé liberté. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600392

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, les seules craintes de rupture de son contrat de travail à l'expiration de son titre de séjour ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600391

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, vie privée) en raison de la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2, n'était pas remplie, les circonstances invoquées étant insuffisantes pour justifier une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600389

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à l'éducation et à la formation professionnelle, en raison de l'imminence d'une inscription à une formation d'auxiliaire de puériculture. Le juge a estimé que cette circonstance ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DOMORAUD

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600192

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas avoir déposé une telle demande, et donc n’établissait pas l’existence de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515410

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a pris une décision favorable accordant à M. A... une carte de résident, ce qui a abrogé le refus implicite initial. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

9 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301182

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme B... A... contre le refus implicite de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a constaté que la requérante s'est vu délivrer une carte de résident valable de 2025 à 2035, rendant sans objet ses conclusions principales. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté les conclusions relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503823

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 prononçant la fermeture administrative de l'établissement « Amma Shop » pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation financière par une cessation totale d'activité. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du vice de procédure et de la disproportion de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL JURIDOME

9 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600156

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure était justifiée par une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, conformément à l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'éloignement, en application du droit de l'Union européenne et des dispositions nationales relatives aux ressortissants européens.

Avocat : TOMASI

9 janvier 2026• ELOIGNEMENT