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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516937

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté du 10 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 15 juin 2025 lui interdisant le retour pour 60 mois. Les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2024 ont été rejetées comme irrecevables en raison de leur tardiveté, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai légal sans demande d'aide juridictionnelle préalable. Concernant l'interdiction de retour de 2025, le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, relevant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale du requérant ne justifiait pas une annulation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525587

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour obtenir un titre "salarié", dès lors que l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit spécifiquement cette situation. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527051

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 1er août 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant sénégalais, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La décision est motivée par un défaut d'examen complet de la situation du requérant, le préfet n'ayant pas examiné sa demande au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous sept jours. L'État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : TOMASI

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535365

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 21 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C..., un demandeur d'asile somalien. La juridiction a jugé que l'OFII n'apportait pas la preuve que l'intéressé avait dissimulé le bénéfice d'une protection internationale en Grèce, la seule fiche dactyloscopique produite étant insuffisante pour l'identifier. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil à titre rétroactif dans un délai de quinze jours. La décision se fonde sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOMBRET

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523291

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue par la juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposés aux enfants de Mme A..., réfugiée guinéenne. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et aux conditions de vie précaires des enfants en Guinée. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute pour Mme A... d'établir la durée réelle de la séparation, l'effectivité des liens affectifs maintenus, et les conditions de vie alléguées des enfants. La demande est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : COMBES

9 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600001

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. C... d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral de la Meuse, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Nantes à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux mesures de police. En conséquence, il ordonne le transfert du dossier au Tribunal administratif de Nantes par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : GOMES TAVARES

9 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600002

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 obligeant M. B... à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les difficultés financières invoquées par le requérant, liées à une créance salariale, ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou grave pour justifier une suspension. Par conséquent, la requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : GOMES TAVARES

9 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512488

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 9-2 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de ses attaches familiales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté la requête de M. C....

Avocat : GOMMEAUX

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304191

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 août 2023 par lequel le préfet du Gard lui avait infligé une astreinte administrative mensuelle de 750 euros pour non-respect d'une mise en demeure relative à la régulation des sangliers. Le tribunal a jugé que la procédure judiciaire pendante devant le tribunal judiciaire de Nîmes était sans incidence sur la légalité de l'arrêté contesté, pris sur le fondement des articles L. 171-8 et suivants du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet des conclusions principales et subsidiaires de M. D....

Avocat : TROMBERT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522641

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfants réfugiés. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision implicite, considérant que la poursuite de l'instruction n'empêchait pas la liaison du contentieux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si ce rejet est fondé sur l'absence d'urgence ou de doute sérieux. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 424-3 et L. 423-23, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523789

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne une requête indemnitaire de Mme A... contre la Cour nationale du droit d’asile (CNDA), son ancien employeur, pour des fautes alléguées. La présidente du tribunal, Mme Dely, ayant exercé des fonctions à la CNDA pendant la période d’emploi de la requérante, le tribunal a estimé qu’il existait une raison objective de mettre en cause son impartialité. En application de l’article R. 312-5 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour attribution à une autre juridiction. La solution retenue est donc un renvoi pour cause de partialité objective.

Avocat : GOMES TAVARES

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600202

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas présenté sa demande dans les délais prévus à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les circonstances invoquées (suspension de salaires, impossibilité de logement) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524660

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et obligeant le requérant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Thorigny-sur-Marne (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : GOMES TAVARES

9 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512319

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 16 décembre 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné à résidence M. C..., ressortissant marocain, pour une durée de 45 jours. La juridiction a accueilli le moyen tiré du défaut de base légale, constatant que cet arrêté était fondé sur une obligation de quitter le territoire français du même jour, laquelle n'avait pas été valablement notifiée et a depuis été annulée par un jugement du 9 janvier 2026. En application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'assignation à résidence, privée de fondement juridique, est annulée par voie de conséquence.

Avocat : GOMMEAUX

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600160

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation d’un an. Le tribunal a constaté que M. A... s’est désisté de ses conclusions contre l’obligation de quitter le territoire et le refus de délai de départ volontaire. Statuant sur le fond, il a rejeté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, puis a jugé que l’interdiction de circulation d’un an n’était pas disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale, en application de l’article L. 251-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

9 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522074

Le Tribunal administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 14 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre de M. B..., ressortissant algérien. La décision est motivée par une erreur de fait, le préfet s'étant fondé à tort sur l'absence de passeport et d'entrée régulière, alors que l'intéressé disposait d'un passeport valide et d'un visa Schengen. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. L'État est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527033

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a substitué le fondement légal de la décision attaquée, initialement basée sur l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par l'article L. 423-1 du même code, après avoir mis les parties en mesure de présenter leurs observations. La solution retenue est que le refus était légalement justifié, car la communauté de vie avec son conjoint français avait cessé, condition essentielle pour le renouvellement du titre. Les textes appliqués sont les articles L. 423-1 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312478

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé d’admettre exceptionnellement au séjour M. B..., ressortissant congolais, sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

9 janvier 2026• 10ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02989

Avocat : RUFFIE FRANCOIS CABINET D'AVOCATS;THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522985

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (suspension, injonction, astreinte), désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois admis provisoirement Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 janvier 2026