LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417214

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 2 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413853

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir, sous astreinte, la communication de documents relatifs au syndicat Force Ouvrière de la commune de Fontenay-sous-Bois. La présidente de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, Mme C... est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent75767778798081Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NOMENYO

8 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515034

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme C..., épouse A..., d'une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de français. En cours d'instance, le préfet de l'Essonne a délivré une attestation de décision favorable, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme C... au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

8 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503976

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de base légale au regard de l'accord franco-sénégalais de 2006, l'erreur de fait, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GOMEZ

8 janvier 2026• étrangers JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516737

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, et une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure médicale avait été régulièrement suivie et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait pas un droit au séjour en France. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

8 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524126

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 24 juillet 2025. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser l'admission exceptionnelle au séjour, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, au motif que l'expérience et les qualifications de l'intéressé ne constituaient pas un motif exceptionnel justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

8 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537844

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 10 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. C..., ressortissant algérien. La condition d'urgence a été reconnue présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de caractère réel et sérieux des études était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des éléments produits par le requérant (obtention d'un diplôme, inscription en formation). La suspension est ordonnée jusqu'à ce que le tribunal statue au fond sur la requête en annulation.

Avocat : TOMASI

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410985

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler les opérations électorales du 18 avril 2024 pour la désignation du président et du bureau du Conseil national de l’Ordre des Infirmiers. Par un mémoire enregistré le 5 janvier 2026, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ELEOM

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534696

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de quarante-huit mois, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 922-17 et R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, la requête relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal parisien transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : NOMBRET

8 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504205

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par une infirmière libérale demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment la vitesse retenue (80 km/h au lieu de 110 km/h) et le non-respect de la procédure contradictoire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les contraintes professionnelles invoquées ne suffisant pas à justifier une suspension de la décision qui répond à des exigences de sécurité routière.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

8 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600203

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que cette demande était irrecevable car la délivrance d'un titre de séjour ne constitue pas une mesure provisoire. En tout état de cause, la condition d'urgence particulière exigée par la procédure de l'article L. 521-2 n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des pièces justificatives suffisantes. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512375

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet du Nord, estimant que le requérant disposait d'un délai de recours de deux mois à compter de la communication des motifs du refus implicite, intervenue en mars 2025. La condition d'urgence a été reconnue présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour, et le juge a considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence de motivation et de la méconnaissance potentielle des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'exécution de la décision implicite de refus a été suspendue, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : GOMMEAUX

8 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510894

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 ordonnant à M. A... la remise de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation, notamment en lien avec une demande de naturalisation non démontrée ou la simple pratique de la chasse. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant les arguments tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense ou de l'erreur d'appréciation.

Avocat : GOMBERT

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537569

Requête de Mme A... devant le Tribunal Administratif de Paris, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Mme A., bénéficiaire de la protection internationale, invoque l'impossibilité de souscrire une complémentaire santé et de signer un contrat de travail, mais ne justifie d'aucune circonstance particulière imposant un traitement prioritaire de sa demande. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALOMON

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537644

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant demandait d’enjoindre au préfet de police de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour l’intéressé de justifier de circonstances particulières ou d’un dysfonctionnement récurrent de la plateforme en ligne, et ce malgré l’erreur matérielle du message de l’ANEF. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : SALOMON

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537648

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait à être convoquée par le préfet de police pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La requête est rejetée pour incompétence territoriale, la requérante résidant à Alfortville (Val-de-Marne), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Melun en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : SALOMON

8 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516863

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... a laissé s'écouler plus de six mois entre la clôture de sa dernière demande (25 avril 2025) et l'introduction de son recours (19 novembre 2025) sans justifier de diligences particulières. En conséquence, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GOMES TAVARES

8 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412552

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Sucy-en-Brie du 22 juillet 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’un relais téléphonique. Par un mémoire enregistré le 2 octobre 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514920

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Essonne rejetant sa demande de carte de résident de dix ans. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation de précarité administrative. Surtout, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée par le jugement n°2309236 du même tribunal, qui avait déjà enjoint au préfet de délivrer ce titre, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d’un mois, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514962

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Essonne rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B... A..., ressortissante équatorienne. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et le préfet n'a pas apporté d'éléments pour la renverser. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

7 janvier 2026