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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 620 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 620

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 683

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OMEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406756

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. B... contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48 SI d'invalidation du permis, le solde de points étant redevenu positif suite à un stage de sensibilisation. Les conclusions contre les retraits de points de 2016 ont été jugées irrecevables car les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions de 2017 et 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que l'administration apportait la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406798

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de reconstituer son capital de points, suite à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que certaines demandes étaient devenues sans objet ou irrecevables, notamment pour les infractions des 21 janvier, 28 juillet et 25 décembre 2022, déjà régularisées. Sur le fond, il a rejeté les moyens tirés de l'absence de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur certaines conclusions et rejeté le surplus de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500220

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’une demande de liquidation de l’astreinte assortissant une précédente ordonnance du 22 avril 2024, laquelle enjoignait au préfet de lui proposer un logement adapté à ses besoins et capacités, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant l’inexécution persistante de cette injonction sur une période de sept mois, le tribunal a liquidé l’astreinte à hauteur de 7 000 euros, somme payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. En revanche, il a rejeté la demande de fixation d’une nouvelle astreinte majorée, faute d’éléments actualisés sur la situation. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DOMITILE

16 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200184

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., praticien hospitalier contractuel, qui demandait la condamnation du centre hospitalier d’Antibes Juan-Les-Pins pour des fautes liées au recours abusif à des contrats à durée déterminée successifs et au non-renouvellement de son dernier contrat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, estimant que M. A... n'apportait pas la preuve de préjudices directs et certains résultant des fautes alléguées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303025

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure, soutenant que la proposition de rectification et les avis d'imposition avaient été envoyés à une adresse erronée. Le tribunal a jugé que l'administration avait bien notifié ces documents à la dernière adresse communiquée par le contribuable, et que l'erreur d'adresse alléguée était sans incidence sur la régularité ou le bien-fondé des impositions. La décision s'appuie sur les articles L.57 et L.253 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306063

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., professeure contractuelle, qui demandait réparation pour le retrait illégal d’indemnités d’heures supplémentaires et le refus d’attribution de l’indemnité de sujétion spéciale pour la période 2019-2020. La rectrice de l’académie de Montpellier a opposé un non-lieu à statuer sur le préjudice financier, ayant régularisé la situation par le versement de 3 655,22 euros bruts en 2025. Le tribunal a constaté que l’administration avait reconnu ses fautes et procédé à l’indemnisation du préjudice matériel, mais a rejeté la demande de préjudice moral, faute d’éléments probants. La décision s’appuie sur les décrets n° 50-1253 du 6 octobre 1950 et n° 2015-476 du 27 avril 2015.

Avocat : BETROM

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400194

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d'une demande de condamnation du département de la Charente-Maritime à lui verser deux euros en réparation des préjudices moraux subis par lui et son fils mineur, en raison de dysfonctionnements des services de l’aide sociale à l’enfance (ASE) lors de l'évaluation d'une information préoccupante. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître du litige, considérant que l'appréciation par le département du danger ou risque de danger encouru par le mineur relève de l'autorité judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond, en application des principes de séparation des autorités administratives et judiciaires.

Avocat : GOMEZ

13 janvier 2026• 1ère chambre - JU
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301712

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SAS ST, qui contestait des rappels de TVA au titre de l'année 2018 pour des opérations de sous-traitance. La société soutenait que la TVA, déjà acquittée par ses sous-traitants, était prescrite au profit de l'État. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car la prescription évoquée concerne le droit des sous-traitants à réclamer un crédit de TVA, et non l'obligation légale du preneur (la SAS ST) d'acquitter la taxe en application de l'article 283-2 nonies du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : POMEON

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600013

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Berck-sur-Mer pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 19 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait aux sociétés Groupe Partouche et Jean Metz de libérer le bâtiment du casino municipal, sous astreinte de 500 euros par jour. La commune demandait une majoration de l'astreinte à 10 000 euros par jour et l'autorisation de procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de la commune et a également rejeté les conclusions des sociétés défenderesses tendant à ce qu'il soit mis fin aux mesures ordonnées.

Avocat : CABINET DOM & ASSOCIÉS

12 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205886

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a examiné la demande indemnitaire de M. B... suite à l’annulation définitive, par un jugement du 16 juin 2020, de l’arrêté du 9 mars 2018 par lequel le maire de Boisemont avait refusé de lui délivrer un permis de construire. Le tribunal a rejeté la requête en tierce opposition formée par le préfet de région contre ce jugement d’annulation, confirmant ainsi l’illégalité fautive de la décision municipale. Sur le fondement de cette faute, le tribunal a condamné la commune de Boisemont à verser à M. B... une somme de 126 977 euros au titre de la hausse des prix de la construction, ainsi que 2 000 euros pour son préjudice moral, tout en rejetant le surplus de ses demandes indemnitaires. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

9 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523789

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne une requête indemnitaire de Mme A... contre la Cour nationale du droit d’asile (CNDA), son ancien employeur, pour des fautes alléguées. La présidente du tribunal, Mme Dely, ayant exercé des fonctions à la CNDA pendant la période d’emploi de la requérante, le tribunal a estimé qu’il existait une raison objective de mettre en cause son impartialité. En application de l’article R. 312-5 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour attribution à une autre juridiction. La solution retenue est donc un renvoi pour cause de partialité objective.

Avocat : GOMES TAVARES

9 janvier 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413853

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir, sous astreinte, la communication de documents relatifs au syndicat Force Ouvrière de la commune de Fontenay-sous-Bois. La présidente de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, Mme C... est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOMENYO

8 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512375

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet du Nord, estimant que le requérant disposait d'un délai de recours de deux mois à compter de la communication des motifs du refus implicite, intervenue en mars 2025. La condition d'urgence a été reconnue présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour, et le juge a considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence de motivation et de la méconnaissance potentielle des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'exécution de la décision implicite de refus a été suspendue, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : GOMMEAUX

8 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431866

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 700 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire le 20 avril 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par le requérant, toujours hébergé chez des tiers. L’État a également été condamné à payer 984 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOMMESSIN

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431870

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 500 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en juin 2020, n'avait reçu aucune offre de logement malgré une injonction sous astreinte. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter de décembre 2020. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence à 500 euros par an et par personne, pour une période de carence de cinq ans.

Avocat : MOMMESSIN

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432010

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 6 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d’urgence, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par la requérante et ses enfants, maintenus dans une situation d’hébergement précaire. Le tribunal a fixé l’indemnité à 900 euros par personne et par année de carence, en tenant compte de l’évolution de la composition du foyer.

Avocat : MOMMESSIN

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431836

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. C... A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer un relogement dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour troubles dans les conditions d’existence et préjudice moral. Le tribunal a évalué le préjudice à 800 euros par personne et par année de carence, compte tenu de la situation persistante de M. C... A..., toujours sans logement.

Avocat : TOMAS

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513871

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevables les requêtes de M. A... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision avait été régulièrement notifiée le 24 juillet 2024 et que le recours contentieux, introduit le 21 mai 2025, était tardif, le délai de recours étant expiré depuis le 25 septembre 2024. Le recours gracieux formé le 21 janvier 2025 n’a pu proroger ce délai déjà échu. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARTAUD, BELFIORE, CASTILLON, GREBILLE-ROMAND (SCP)

6 janvier 2026
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303952

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de l’EARL Fallet-Dart, qui contestait une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice clos en 2017. La société soutenait que l’acquisition de stocks viticoles auprès de deux exploitants individuels ne constituait pas un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que l’administration fiscale ne pouvait pas remettre en cause le prix d’acquisition d’un stock en se fondant sur des charges supportées par l’acquéreur lors d’exercices antérieurs, et a donc prononcé la décharge de l’imposition. La décision s’appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts.

Avocat : SELARL NOMODOS

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304088

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème Chambre) rejette la requête de M. B... qui contestait une imposition supplémentaire à l’impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de 2016. Cette imposition faisait suite à la requalification par l’administration fiscale d’une transaction entre M. B... et l’EARL Fallet-Dart comme un acte anormal de gestion, constituant une libéralité imposable sur le fondement du 2° du 1 de l’article 109 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que l’administration avait apporté la preuve de l’existence et du montant des revenus distribués, ainsi que de leur appréhension par le requérant. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL NOMODOS

31 décembre 2025• 2ème Chambre