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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505843

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation explicite de l'Espagne de prendre en charge le demandeur d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505883

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOMDA

29 décembre 2025• POLE URGENCES
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500652

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, pour contester le refus implicite de titre de séjour opposé par la préfète de l'Oise, puis l'arrêté du 7 mai 2025 refusant explicitement le titre, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le refus de titre de séjour n'avait pas méconnu les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité.

Avocat : HOMEHR

29 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500447

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. C... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l’Oise de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité le 28 février 2025. Le tribunal constate par ordonnance que les conclusions principales et à fin d’injonction sont devenues sans objet, et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont rejetées. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOMEHR

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519256

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B..., né du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet en raison de la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour au requérant le 31 octobre 2025, et a pris acte du désistement partiel de M. B... concernant ses demandes d'injonction. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, et les frais d'instance sont rejetés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520089

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant mauritanien, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison des difficultés rencontrées par l’intéressé pour obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne de la préfecture. La décision ordonne au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de six semaines, sans astreinte, et rejette la demande de frais de justice. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MOMMESSIN

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521579

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... pour demander la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, ce dont le juge lui a donné acte. L'ordonnance admet Mme B... A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

29 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500051

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de l’association de sauvegarde et d’action éducative des Landes de lui communiquer des données personnelles. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni moyens ni conclusions, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’inviter le requérant à régulariser. Les conclusions de l’association tendant à l’application de l’article L. 761-1 ont également été rejetées.

Avocat : ROMAZZOTTI

29 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204258

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C..., ressortissant congolais, d’une demande d’indemnisation de 56 981,20 euros pour des préjudices résultant de fautes de l’État. Le tribunal a retenu deux fautes : l’illégalité de l’arrêté préfectoral du 24 mars 2017 annulé pour méconnaissance de l’article 3 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, et la délivrance d’un récépissé n’autorisant pas à travailler, en violation de l’article R. 311-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est la condamnation de l’État à verser 2 000 euros pour préjudice moral et 1 000 euros pour troubles dans les conditions d’existence, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : GOMMEAUX

29 décembre 2025• 7ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522498

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante srilankaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en qualité de conjoint de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de perspectives d'emploi établies ou de preuve d'une absence de couverture maladie. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de Mme A... sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537163

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, afin de préserver sa liberté d'aller et venir et son droit au travail. En cours d'instance, le préfet de police a délivré à la requérante les documents sollicités, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a par ailleurs admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

29 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505882

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOMDA

29 décembre 2025• POLE URGENCES
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522149

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. B... A... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, était écartée en raison de la gravité des condamnations pénales du requérant, notamment pour agression sexuelle. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522343

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par M. A..., ressortissant bangladais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, défaut d'examen, atteinte à la vie privée) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521771

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et le classement sans suite de sa demande de rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, malgré ses difficultés administratives et professionnelles. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit ou de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 421-20, L. 234-1 et R. 233-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515475

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une demande de suspension d’une assignation à résidence de 45 jours sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté). Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que la contestation de cette mesure relevait de la procédure spéciale prévue aux articles L. 732-8 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive du référé-liberté. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : TOMASI

27 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523544

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, d'une part car la demande de renouvellement avait été présentée hors des délais légaux prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et d'autre part car le risque de licenciement invoqué n'était pas établi comme étant lié à l'irrégularité du séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523555

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant ne résidait pas dans le ressort du tribunal à la date de la décision attaquée, rendant ainsi le tribunal territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée par ordonnance sans examen au fond, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 décembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506331

Avocat : PROMPSAUD

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522983

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. B..., ressortissant marocain, un titre de séjour en qualité de victime de la traite des êtres humains. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, notamment au regard de son dépôt de plainte tardif et de l'absence d'éléments suffisants sur les suites judiciaires. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 décembre 2025