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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00819

Avocat : SELARL JURIS DOMUS

23 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02175

Avocat : SOMMAGGIO

23 décembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524362

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la perte imminente de l'emploi de la requérante et de la suspension de ses allocations, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a été enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523260

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors que la simple utilisation d'un téléservice pour solliciter un rendez-vous ne constituait pas un dépôt de dossier complet. En l'absence d'urgence caractérisée et de preuve d'une telle atteinte, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523255

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que l'urgence à très bref délai, condition nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas caractérisée, malgré la promesse d'embauche invoquée par le requérant. Il a rappelé que la présomption d'urgence applicable aux procédures de référé suspension ou de référé mesure utile ne s'applique pas au référé liberté. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302178

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B..., sapeur-pompier volontaire, contestant son arrêté de suspension du 28 juin 2023 et son arrêté de résiliation d'engagement du 12 octobre 2023 pris par le SDIS de la Corrèze. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'indemnisation, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure disciplinaire et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a estimé que la suspension et la résiliation étaient justifiées par les faits reprochés et proportionnées, et que la responsabilité du SDIS n'était pas engagée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi n° 96-370 du 3 mai 1996.

Avocat : NORAY-ESPEIG JEROME

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400696

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B..., sapeur-pompier volontaire, contestant sa suspension (28 juin 2023) et la résiliation de son engagement (12 octobre 2023) par le SDIS de la Corrèze. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure disciplinaire et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la suspension était une mesure conservatoire et non une sanction déguisée, et que la résiliation, fondée sur des manquements graves, n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi n° 96-370 du 3 mai 1996 relative aux sapeurs-pompiers volontaires.

Avocat : NORAY-ESPEIG JEROME

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510815

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de son titre de séjour « visiteur ». Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande était née le 19 janvier 2024, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, faire droit à sa demande aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner.

Avocat : COMPIN NYEMB

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520865

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué le requérant pour actualiser son dossier de demande de renouvellement, rendant ainsi sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'Etat à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520964

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a mis en fabrication une nouvelle carte de séjour valable jusqu’en 2029, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer à l’intéressé un récépissé ou un document provisoire l’autorisant à séjourner et à travailler, conformément à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans l’attente de la remise effective du titre.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513792

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident. La requête ne contenait aucune conclusion dirigée contre une décision, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : HOMANI

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536641

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant les arrêtés du préfet de police du 16 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment motivées et signées par une autorité compétente. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536784

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de police fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement, suite à une peine d'interdiction du territoire français. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514749

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. B..., ressortissant syrien réfugié, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a admis l'urgence, constatant que la clôture de son dossier sur le site de l'ANEF le privait de ses droits attachés à son statut de réfugié. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de preuve d'un refus explicite et au regard des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501880

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... B... D... contestant l’arrêté du préfet de police de Paris du 3 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et ne s’était pas estimé lié par l’avis du collège de médecins de l’OFII. Elle a jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dépourvues d’illégalité et d’erreur manifeste d’appréciation, ont été confirmées.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502823

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour pour deux ans était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés d'erreurs de fait, de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : HOMEHR

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2200115

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., qui contestait la récupération d’indus d’aides au logement et de revenu de solidarité active (RSA) et demandait réparation de ses préjudices. Le juge a relevé que les conclusions dirigées contre l’État et la caisse d’allocations familiales étaient mal dirigées, cette dernière agissant pour le compte de l’État et du département. Il a également constaté que les indus avaient été notifiés et que le requérant n’avait pas exercé de recours utiles dans les délais légaux, rendant ses demandes irrecevables. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code de la construction et de l’habitation, et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOCQUILLON-BOESCH-GROMEK

23 décembre 2025• Juge unique - 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300649

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre trois arrêtés du maire de Vailly (ne s’opposant pas à des déclarations préalables pour une piscine, un mur de clôture et une clôture avec mur de soutènement) et d’une demande indemnitaire. Le tribunal a constaté que les trois arrêtés contestés avaient été retirés par le maire après l’introduction de la requête, rendant les conclusions en annulation sans objet. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, faute pour les requérants d’établir la réalité des préjudices allégués. La décision applique les principes du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512476

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant de lui délivrer un premier certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... n'a pas contesté la décision de rejet née en octobre 2021 avant décembre 2025 et ne justifiait pas de circonstances particulières le plaçant dans une situation d'urgence distincte de celle de tout étranger sans titre de séjour. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOMES TAVARES

23 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512515

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un détenu du centre pénitentiaire de Lille-Annoeullin qui demandait à pouvoir accéder à ses effets personnels et à un colis de Noël, invoquant une atteinte grave à sa dignité et aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En cours d'instance, l'administration pénitentiaire a autorisé le dépôt de ces biens, rendant les conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BROMBOSZCZ CAROLINE

23 décembre 2025