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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMBRETEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04169

Avocat : NOMBRET

31 mars 2026• 8ème chambre B
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514360

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant afghan visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Il écarte les moyens de droit, notamment le défaut de motivation et le prétendu défaut d'examen sérieux de sa situation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée pour irrecevabilité, l'intéressé n'ayant pas respecté les délais de dépôt.

Avocat : NOMBRET

31 mars 2026• 3ème chambre
TA93
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600696

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement exercé son pouvoir en prenant en compte l'ensemble des critères légaux, notamment la soustraction à une précédente mesure d'éloignement et les troubles à l'ordre public causés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 612-10.

Avocat : NOMBRET

18 mars 2026• 12ème Chambre(JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508386

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour déposée par un ressortissant sénégalais. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de sa décision, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : NOMBRET

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604740

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a présenté sa demande bien après l'expiration de son titre précédent, sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOMBRET

18 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602784

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que les décisions du préfet du Val-d'Oise étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : NOMBRET

12 mars 2026• Etrangers urgents
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501835

**Sujet principal** : Demande d'injonctions urgentes (référé administratif) pour faire avancer l'instruction d'une demande de titre de séjour pour raison de santé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la requête. Il a estimé que les mesures sollicitées (mise à jour du compte ANEF, remise d'un certificat médical vierge, convocation pour un document provisoire) n'étaient pas justifiées en l'état de la procédure, relevant de l'instruction normale de la demande par l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de délivrance du titre de séjour pour raison de santé).

Avocat : NOMBRET

26 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506986

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Indre-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen sérieux. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 31 de la Convention de Genève, faute pour le requérant d'avoir sollicité l'asile après l'expiration du délai de transfert vers l'Italie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOMBRET

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600924

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral du Lot lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Souillac, dans le département du Lot. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Toulouse, et non de Paris. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : NOMBRET

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518441

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir en France après le rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut d'examen et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés comme insuffisamment étayés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOMBRET

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518443

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire, la Cour nationale du droit d'asile ayant rejeté sa demande d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment étayés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOMBRET

16 janvier 2026
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518217

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... C..., représentante légale de deux mineurs, d’un recours contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire française à Colombo le 25 novembre 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 500 euros à l’avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : NOMBRET

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535365

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 21 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C..., un demandeur d'asile somalien. La juridiction a jugé que l'OFII n'apportait pas la preuve que l'intéressé avait dissimulé le bénéfice d'une protection internationale en Grèce, la seule fiche dactyloscopique produite étant insuffisante pour l'identifier. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil à titre rétroactif dans un délai de quinze jours. La décision se fonde sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOMBRET

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534696

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de quarante-huit mois, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 922-17 et R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, la requête relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal parisien transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : NOMBRET

8 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303687

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 décembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le retour en France après un transfert vers la Bulgarie, suivi d'une nouvelle demande d'asile, constituait un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut d'entretien de vulnérabilité et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : NOMBRET

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514008

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., au motif d’un défaut de motivation. Le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour, sans astreinte. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : NOMBRET

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516936

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. B..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai. La solution retenue repose sur le fait que la décision de l'OFPRA rejetant la demande de réexamen d'asile de M. B... avait été annulée par la CNDA le 10 juin 2025, ce qui a privé de base légale l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a ainsi fait application des articles L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOMBRET

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307990

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. B... de deux requêtes visant à contester, d'une part, le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour, et d'autre part, l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 rejetant expressément sa demande. Le tribunal a joint ces deux instances. Il a annulé la décision implicite de rejet et l'arrêté du 4 décembre 2023, au motif que la commission du titre de séjour, qui aurait dû être saisie, était irrégulièrement composée, privant ainsi le requérant d'une garantie substantielle. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 432-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOMBRET

8 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521530

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent les articles L. 422-1 et L. 426-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NOMBRET

28 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518212

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... C... visant à suspendre le refus implicite de visa de long séjour pour ses deux enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une dégradation suffisamment grave et immédiate de la situation des enfants, et qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : NOMBRET

6 novembre 2025