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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

118 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

118

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 281

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEZEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une sanction administrative infligée à la société Soleil Coiffure pour emploi d'un travailleur étranger sans titre de séjour. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 18 juillet 2023, ainsi que les titres exécutoires associés, en application du principe de la loi pénale plus douce. Il a fait application de la loi nouvelle du 26 janvier 2024, qui a abrogé les anciennes contributions forfaitaires et remplacé la contribution spéciale par une amende administrative, ces nouvelles dispositions étant plus favorables à l'employeur.

Avocat : GOMEZ

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402776

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son assignation à résidence de 180 jours. Le tribunal a jugé que la mesure, prise par le préfet de la Vienne sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale. Il a notamment estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) restait exécutoire et que la décision était suffisamment motivée, rejetant les arguments sur la situation personnelle et familiale du requérant.

GOMEZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 mars 2026• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400197

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur un recours en excès de pouvoir de deux sociétés demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de leur demande de dérogation au repos dominical pour ouvrir l'après-midi. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, considérant que le silence gardé par le préfet valait rejet et que les sociétés n'avaient pas démontré que leur situation remplissait les conditions légales exceptionnelles prévues par le code du travail pour justifier une telle dérogation.

Avocat : D'HERBOMEZ

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600467

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la France pouvait légalement procéder à ce transfert, car les empreintes du requérant, enregistrées dans le fichier Eurodac, établissaient que la Croatie était l'État membre responsable de sa demande au titre du Règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 7-2 et 9 du même règlement, ont été écartés, le tribunal estimant que le requérant n'apportait pas la preuve des allégations invoquées pour contester la procédure de détermination de l'État responsable.

Avocat : GOMEZ

11 mars 2026• étrangers JU
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02306

Avocat : GOMEZ

10 mars 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405634

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision préfectorale du 9 août 2024 concernant les titres d'identité d'un enfant. Le tribunal juge la requête irrecevable car elle est dirigée contre une décision préparatoire et non contre un acte administratif définitif portant invalidation ou retrait des titres. La solution est fondée sur l'application des principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'existence et à la nature de l'acte attaqué.

Avocat : GOMEZ

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601506

Sujet principal : Demande de suspension du non-renouvellement d'un contrat postdoctoral et de réintégration provisoire. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête comme irrecevable, car le contrat avait déjà expiré avant l'introduction de la demande, rendant celle-ci dépourvue d'objet. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOMEZ

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522976

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de l’habilitation d’accès aux zones de sûreté aéroportuaire de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que ce refus faisait obstacle à l’exercice de tout emploi, alors qu’il exerçait une nouvelle mission à temps complet depuis le 1er décembre 2025. La solution retenue écarte l’examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : D'HERBOMEZ

27 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503936

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... dirigée contre l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 prononçant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Les autres moyens, relatifs à la légalité interne, n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMEZ

19 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600098

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir la sauvegarde d'une liberté fondamentale. Le requérant invoquait l'urgence de sa situation, liée à l'inexécution par le préfet de la Vienne d'une décision de la cour administrative d'appel de Bordeaux et à la rétention de son passeport. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas établie, faute pour M. A... de justifier des circonstances et du fondement juridique de la retenue de son passeport et de démontrer l'impossibilité de justifier de son identité. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOMEZ

15 janvier 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01953

Avocat : GOMEZ

14 janvier 2026• Juge des référés
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400194

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d'une demande de condamnation du département de la Charente-Maritime à lui verser deux euros en réparation des préjudices moraux subis par lui et son fils mineur, en raison de dysfonctionnements des services de l’aide sociale à l’enfance (ASE) lors de l'évaluation d'une information préoccupante. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître du litige, considérant que l'appréciation par le département du danger ou risque de danger encouru par le mineur relève de l'autorité judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond, en application des principes de séparation des autorités administratives et judiciaires.

Avocat : GOMEZ

13 janvier 2026• 1ère chambre - JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503976

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de base légale au regard de l'accord franco-sénégalais de 2006, l'erreur de fait, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GOMEZ

8 janvier 2026• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503879

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur un passeport guinéen pour établir la majorité de l'intéressé, malgré ses allégations non étayées de faux document. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GOMEZ

24 décembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402629

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant surinamien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les éléments de fait et de droit relatifs à la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., le tribunal s'étant fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 433-1 et L. 433-1-1.

Avocat : GOMEZ

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402389

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant libanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour « salarié », l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait pour l'ensemble de ses décisions. Il a estimé que le refus de titre de séjour était fondé sur l'absence de visa long séjour, sans erreur de droit ou d'appréciation, et que les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'accord franco-libanais de 2010 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de toutes les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : GOMEZ

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503651

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par M. D... d’une demande de suspension de la décision du préfet des Deux-Sèvres du 15 septembre 2025 lui ordonnant de restituer ses titres d’identité et ceux de ses enfants, faute de pouvoir justifier de sa nationalité française. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que les titres n’avaient pas été invalidés et que la convocation visait uniquement à permettre à l’intéressé d’apporter la preuve de sa nationalité. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GOMEZ

8 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301494

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par des propriétaires d'une maison à Vars, inondée à plusieurs reprises, demandant la condamnation solidaire de la commune, de son assureur et des entreprises de travaux pour un préjudice total de 8 000 euros. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires dirigées contre la société l’Auxiliaire (assureur) pour incompétence de la juridiction administrative, au profit du juge judiciaire, en application de l'article L. 124-3 du code des assurances. La solution retenue est donc un rejet partiel pour incompétence, sans qu'il soit statué sur le fond de la responsabilité des autres parties.

Avocat : CABINET RAYNE SALOMEZ

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503254

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Berthold. Celle-ci contestait l’attribution du lot n° 3 « Gros Œuvre » d’un marché public de restructuration hospitalière par le centre hospitalier de Verdun Saint-Mihiel. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de l’offre du groupement attributaire concernant le planning et l’imputation du coût du lift de chantier, ainsi que la méconnaissance du principe d’égalité de traitement, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la régularité de la procédure de passation et la validité de l’offre du groupement Thouraud/RTS Industrie.

Avocat : D'HERBOMEZ

20 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402840

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant les arrêtés préfectoraux du 13 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 1° et 5° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'absence de justificatif d'entrée régulière et de la menace pour l'ordre public constituée par les faits de conduite sans permis et sous stupéfiants. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : GOMEZ

13 novembre 2025• 2ème chambre