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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 654

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ONOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405414

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants C... et F... E..., sœurs d’une réfugiée. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d’un mois.

Avocat : PRONOST

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405427

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... contestant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses deux frères, B... et E... C..., ressortissants guinéens. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission de recours, du défaut d'examen, de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et a rejeté la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRONOST

19 décembre 2025• 9ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03169

Avocat : PRONOST

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402691

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par le GAEC des Poulains d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 autorisant le GAEC de la Pihannière à exploiter 23 hectares 39 sur la commune de Viessoix. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 1er octobre 2025, désistement pur et simple auquel rien ne s’opposait. Par ordonnance du 19 décembre 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJARD-RICCOBONO

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206670

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l’État à verser une indemnité globale de 5 600 euros à Mme B..., M. A... et leurs deux enfants, en réparation des préjudices moral et de troubles dans les conditions d’existence subis. Cette condamnation fait suite à l’illégalité de deux refus de délivrance d’un visa de long séjour pour M. A... au titre de la réunification familiale, annulés par des jugements du tribunal des 18 juin 2020 et 28 avril 2021. La responsabilité de l’État a été engagée pour faute sur le fondement des principes généraux de la responsabilité administrative, la période indemnisable courant du 6 février 2019 au 24 juin 2021. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505652

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 4 août 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. D..., étudiant gabonais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient une inexactitude matérielle des faits : la convocation du 1er juillet 2025, à laquelle l'intéressé n'a pas déféré, a été envoyée à une adresse erronée (appartement 132 au lieu du 432). Cette erreur vicie la décision de refus fondée sur l'article L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'arrêté est annulé.

Avocat : ESSONO NGUEMA

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535476

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante camerounaise titulaire d’un visa long séjour « étudiant », qui n’a pu valider son visa en ligne en raison d’un problème informatique. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, constatant que la requérante se trouvait en situation irrégulière du fait de cette impossibilité. Il a enjoint au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous sous quinze jours pour procéder aux formalités de validation, et a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ESSONO NGUEMA

17 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509795

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour son fils mineur. En cours d’instance, le visa a finalement été délivré par les autorités consulaires le 14 août 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

17 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521062

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme C... et ses enfants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'erreur d'appréciation sur le lien de filiation, de l'erreur de droit sur l'âge du demandeur, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

17 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03465

Avocat : PRONOST

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515529

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 28 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Ardèche a retiré l'agrément de l'association Amis Panda pour la formation à la conduite. Le juge estime que les moyens soulevés par l'association, identiques à ceux d'une précédente requête, ne sont manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SABOT ELÉONORE

16 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503231

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait déterminer l’origine et les conséquences de ses préjudices suite à un accouchement par césarienne au CHU de Clermont-Ferrand, après la découverte d’un corps étranger métallique. Le juge estime que la mesure n’est pas utile en l’état, car la nature exacte du corps étranger retiré lors d’une coelioscopie n’est pas encore connue, ce qui est un préalable indispensable à l’expertise. La requête est donc rejetée, sans préjudice d’une nouvelle demande une fois ces informations disponibles.

Avocat : SCP LOIACONO-MOREL

16 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512595

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant se bornant à invoquer une précarisation de l’accès aux soins sans justifier de circonstances particulières, alors qu’il n’était pas menacé d’éloignement. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520642

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. et Mme B..., ressortissants afghans, qui contestaient le refus implicite de l'autorité consulaire française à Téhéran de les convoquer pour enregistrer leurs demandes de visa en vue d'une demande d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve d'un risque imminent et grave pour leur sécurité en Iran, ni d'une expulsion imminente vers l'Afghanistan. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : POLLONO

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206701

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser trois ressortissantes congolaises pour le préjudice moral résultant du refus illégal d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial. Cette illégalité, constatée par un arrêt de la cour administrative d’appel de Nantes, a prolongé leur séparation de plus de deux ans et demi. Chaque requérante s’est vu accorder 1 500 euros, avec intérêts au taux légal à compter de la demande préalable. La demande d’indemnisation pour préjudice matériel a été rejetée faute de preuves suffisantes.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207914

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l’État à indemniser Mme F... et ses deux enfants, D... A... et E... C..., en raison du refus illégal de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Cette illégalité, constatée par un précédent jugement du 28 décembre 2020, a engagé la responsabilité de l’État pour la période du 14 novembre 2018 au 17 février 2021. Les requérants ont obtenu 2 587,40 euros pour le préjudice matériel (frais de transferts d’argent) et 2 500 euros chacun pour le préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 25 novembre 2021. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511852

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, l’autorité consulaire française à Dakar a délivré les visas sollicités le 18 août 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521195

Saisi par Mme A... d'une demande de suspension du refus implicite de visa de long séjour pour son enfant, le juge des référés du Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête pour défaut d'urgence. Il a estimé que la requérante, réfugiée depuis 2021, avait elle-même contribué à la séparation familiale en déposant la demande de visa près de trois ans plus tard, sans motif sérieux. Il a également jugé que les allégations de mauvais traitements subis par l'enfant n'étaient pas établies par les pièces produites. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205534

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser Mme D... B... et ses deux enfants pour le préjudice résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Cette faute, constituée par l'illégalité des refus de visa annulés par un précédent jugement du 10 mai 2021, a engagé la responsabilité de l'État pour la période du 3 novembre 2018 au 13 septembre 2021. Le tribunal a accordé 353,70 euros pour les frais de transferts d'argent et 1 219 euros pour les frais de logement au Sénégal, mais a rejeté la demande au titre des frais de voyage faute de justificatif probant. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309159

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser les requérants pour le préjudice causé par le refus illégal de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Cette illégalité, constatée par un précédent jugement du 28 mars 2022, a été qualifiée de faute engageant la responsabilité de l'État pour la période du 4 janvier 2020 au 5 mai 2022. Le tribunal a alloué 656,80 euros de préjudice matériel à Mme C... et 2 500 euros de préjudice moral à chacun des cinq requérants, ainsi que 2 500 euros pour leur enfant F... A..., soit un total de 15 656,80 euros. Cette somme est assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 janvier 2023. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et sur le code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025• 12eme chambre