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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 654

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ONOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519894

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme D... et ses deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale et la situation au Pakistan n'étant pas suffisamment caractérisées au regard de l'intérêt public. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, les documents produits ne permettant pas d'établir de manière probante l'identité et le lien familial, et la fraude alléguée par l'administration n'étant pas manifestement infondée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509604

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme D..., ressortissante sénégalaise, contestant un arrêté de transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la requête dirigée contre l'arrêté initial du 10 juillet 2025 était tardive et que l'arrêté du 12 novembre 2025 était dépourvu de valeur juridique, constituant une simple erreur matérielle. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MONOD

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404934

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B... A..., concubine alléguée d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants invoquaient la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur d'appréciation du lien familial et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le ministre de l'intérieur pouvait légalement fonder le refus sur l'absence de certitude quant à l'identité de la concubine en raison de discordances entre les déclarations et les documents d'identité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : POLLONO

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404966

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D... G... et Mme A... C... E... contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à cette dernière. Les requérants soutenaient notamment que la commission de recours n'était pas régulièrement composée et que leur relation de concubinage était réelle, stable et continue. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de composition de la commission, en se fondant sur le procès-verbal de séance. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PRONOST

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405001

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... A... et M. B... D... A... demandant l'annulation de la décision du 15 mars 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé un visa de long séjour à M. A... au titre du regroupement familial. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, la jugeant régulière sur la base du procès-verbal de séance. Il a également considéré que le motif de refus, fondé sur l'absence de justification de l'aboutissement de la demande de regroupement familial, était légal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402238

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré. Il a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence. La décision se fonde sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : ABENA OWONO

11 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00100

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER & AVOCATS ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506565

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral de suspension de permis de conduire. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision, le requérant n’ayant pas démontré l’absence des mentions obligatoires. En conséquence, la demande de suspension était manifestement mal fondée et a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MASCOLO ELEONORA

11 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508738

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant arménien réfugié, contestant le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a joint les deux requêtes, la décision du 17 décembre 2024 du ministre de l'intérieur s'étant substituée à la décision implicite antérieure. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait, de l'erreur de droit, de la violation du principe de non-discrimination et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et du code civil. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C....

Avocat : POLLONO

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500807

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B..., ressortissant vietnamien, contestant les décisions du préfet l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an, fixant le Vietnam comme pays de renvoi et l'assignant à résidence. Le requérant soutenait que les décisions méconnaissaient l'article L. 141-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de l'absence d'un interprète en personne et du défaut de mention de la langue comprise. Le tribunal a jugé que les dispositions invoquées n'imposent pas le recours à un interprète assermenté avant l'édiction de ces mesures et que M. B... n'avait pas fait l'objet des procédures de contrôle et de retenue spécifiques prévues par ces textes. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MONOTUKA

9 décembre 2025• Juge Unique
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500810

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. Le, ressortissant vietnamien, qui contestait les décisions du préfet l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans, fixant le Vietnam comme pays de renvoi et l’assignant à résidence. Le requérant soutenait notamment que les dispositions de l’article L. 141-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avaient été méconnues en raison de l’absence d’un interprète en présentiel. Le tribunal a jugé que ces dispositions n’imposent pas le recours à un interprète assermenté avant l’édiction de telles mesures et que les conditions de retenue prévues par l’article L. 141-2 n’étaient pas applicables en l’espèce. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction de M. Le.

Avocat : MONOTUKA

9 décembre 2025• Juge Unique
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509723

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal écarte le moyen tiré d'une méconnaissance du droit à l'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la remise des brochures en français, accompagnée d'un entretien avec un interprète en peul, a permis à l'intéressé de comprendre la procédure. Il rejette également le moyen fondé sur l'existence de défaillances systémiques en Espagne, en application du 2 de l'article 3 du même règlement, sans que le requérant n'établisse de sérieuses raisons de croire à un risque de traitement inhumain ou dégradant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : MONOD

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405690

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. K..., réfugié, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour à ses enfants allégués au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission s'était approprié le motif consulaire tiré de la non-conformité de l'acte d'état civil à la législation locale, mais a estimé que ce motif était entaché d'une erreur d'appréciation. En effet, les actes de naissance produits, établis par un officier d'état civil compétent et corroborés par des documents concordants, faisaient foi jusqu'à preuve du contraire, et l'administration n'apportait pas d'élément suffisant pour remettre en cause leur validité. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision implicite de la commission, a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991

Avocat : POLLONO

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406001

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure A... E... au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le fait que l'acte de naissance produit concernait une autre personne, et le tribunal a jugé cette motivation suffisante. Il a estimé que les éléments de possession d'état invoqués ne permettaient pas d'établir le lien de filiation, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles 3, 9 et 10 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518585

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé par l'autorité consulaire française à Islamabad à deux ressortissants afghans. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'un des demandeurs, le ministre ayant ordonné la délivrance de son visa. Pour la seconde demandeuse, la condition d'urgence a été reconnue en raison de la séparation familiale et de l'imminence de l'expiration des visas délivrés aux parents. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus.

Avocat : POLLONO

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402952

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant syrien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour lui et ses sept enfants mineurs afin de demander l'asile. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut de motivation, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des motifs dans les délais requis. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les éléments fournis ne démontrant pas de risques personnels et actuels suffisamment caractérisés en cas de retour en Syrie ou de maintien en Irak, ni méconnu les stipulations des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou le principe de non-refoulement.

Avocat : POLLONO

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520131

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : SELARL BENGONO

5 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520168

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa du 19 novembre 2025, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de réunification familiale aux enfants de Mme F... B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L.561-2 et L.561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut.

Avocat : POLLONO

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520254

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé un visa de long séjour à Mme C... au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L.561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : POLLONO

5 décembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02000

Avocat : BONOU

4 décembre 2025• Juge des référés