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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ONOEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516886

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme D... d'une demande d'injonction visant à obtenir la convocation de ses enfants mineurs par les autorités consulaires françaises à Abidjan pour la délivrance de visas. Postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a justifié qu'un rendez-vous avait été fixé le 10 octobre 2025, rendant ainsi la demande sans objet. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a mis à la charge de l'État une somme de 550 euros au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

15 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02307

Avocat : PRONOST

14 octobre 2025• 6ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03235

Avocat : CABINET POLLONO

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407744

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant comorien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, propres aux décisions implicites. Sur le fond, il a jugé que les pièces fournies, essentiellement des prescriptions médicales et des relevés bancaires sans mouvement, n'établissaient pas l'intensité des liens personnels et familiaux en France nécessaire pour justifier un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516550

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant la demande de visas de long séjour pour trois enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en matière de réunification familiale et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des stipulations des articles 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et 3 §1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de procéder à un nouvel examen de la situation des enfants dans un délai de sept jours.

Avocat : POLLONO

13 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509968

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante nigériane, épouse d'un bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée se trouvant privée de tout document justifiant la régularité de son séjour et de son droit de travailler. Il a également retenu que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515966

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 août 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé des visas de long séjour pour réunification familiale à Mme B... et ses enfants, ressortissants syriens. Les requérants contestaient le refus fondé sur une menace à l'ordre public liée au comportement du réfugié en France, invoquant notamment la méconnaissance de l'autorité de chose jugée et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

13 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504198

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BENGONO

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516395

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale, a constaté que le ministre de l’intérieur avait donné instruction de délivrer les visas sollicités. Cette décision de l’administration rendant sans objet les conclusions en suspension, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. La requête était fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : POLLONO

9 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510028

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, la préfète ayant fait droit à la demande de l'intéressé en lui délivrant un certificat de résidence algérien avant l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée irrecevable.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514132

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de l’enfant C..., née en France. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la séparation de l’enfant d’avec son père, réfugié, et de son état de santé nécessitant des soins. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 561-2, 3° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, combiné aux articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de la décision de refus de visa.

Avocat : POLLONO

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412370

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté en se fondant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a relevé la présence prolongée de M. A... en France depuis quatorze ans, son intégration sociale démontrée par son bénévolat sportif et l'avis favorable de la commission du titre de séjour. L'État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BENGONO

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207421

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour.

Avocat : POLLONO

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401474

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant syrien, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour pour asile. La commission de recours avait motivé sa décision en se fondant sur les orientations générales des autorités françaises, ce que le tribunal a jugé suffisant au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rappelé que le droit constitutionnel d'asile n'implique pas un droit à la délivrance d'un visa pour déposer une demande d'asile en France, et que l'administration dispose d'un large pouvoir d'appréciation en la matière. En l'espèce, M. A. n'a pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu de sa situation personnelle, notamment le fait qu'il réside en Syrie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : POLLONO

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405369

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme F... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale à l’épouse et aux trois enfants du requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant que le lien de filiation entre M. F... et les enfants était établi par les actes d’état civil produits, et que le motif de refus tiré de l’absence de déchéance de l’autorité parentale de l’autre parent était inopérant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à la réunification familiale des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : POLLONO

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402965

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait refusé des visas de long séjour aux enfants mineurs C... A... et D... B... au titre du regroupement familial. La commission a commis une erreur de droit en examinant les demandes sous l’angle d’un visa de « visiteur » (article L. 426-20 du CESEDA), alors que les enfants sollicitaient un visa d’établissement pour regroupement familial. Cette erreur a entaché la décision d’illégalité, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL BENGONO

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515408

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant béninois, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'exerçant aucune activité professionnelle à la date de la décision et ne justifiant pas d'une situation personnelle particulière. Par ailleurs, la requête en annulation de l'obligation de quitter le territoire français suspendait déjà son exécution, rendant les conclusions sur ce point sans objet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BENGONO

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412193

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Sarthe du 15 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente du séjour en France et de l'absence d'attaches familiales établies. Le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention a été déclaré inopérant à l'encontre de la seule obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SELARL BENGONO

2 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02797

Avocat : PRONOST

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403069

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 25 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté la demande de visas de long séjour pour trois enfants mineurs camerounais, présentée par leur mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire, au titre de la réunification familiale. La commission avait refusé les visas en estimant que le lien familial n’était pas établi. Le tribunal a jugé que ce motif était erroné, les documents d’état civil produits, corroborés par des éléments de possession d’état, étant suffisants pour établir la filiation. Il a également rejeté la demande de substitution de motif du ministre, fondée sur l’absence de jugement de délégation de l’autorité parentale, ce motif n’étant pas légalement requis pour la réunification familiale d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La décision s’appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POLLONO

30 septembre 2025• 11ème chambre