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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 654

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ONOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210903

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Lomboto, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Sarthe. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et une erreur d'appréciation sur sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant que Mme Lomboto ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le visa de long séjour dont elle était titulaire avait été délivré par erreur et ne pouvait fonder un droit au séjour. La décision a été rendue au visa des articles L. 423-15 et L. 432-12 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BENGONO

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501139

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, mais n'a pas produit la décision administrative attaquée ni justifié du dépôt d'une demande préalable, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, cette absence de décision rend le recours irrecevable. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABENA OWONO

26 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514518

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Ardèche du 28 octobre 2025 retirant l’agrément de l’association Amis Panda pour la formation à la conduite et à la sécurité routière. Le juge a estimé que les moyens invoqués par l’association, tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et du caractère disproportionné de la mesure, n’étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. Cette ordonnance se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’arrêté du 8 janvier 2001 relatif aux conditions d’agrément des associations.

Avocat : SABOT ELÉONORE

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518907

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour sa fille mineure au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’une erreur d’appréciation sur l’acte de naissance et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

26 novembre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500809

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler deux saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement d’amendes forfaitaires majorées liées à des infractions au code de la route. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ces contestations relèvent de l’ordre judiciaire, conformément aux articles L. 212-5 du code de la route et 521, 707-1 du code de procédure pénale. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : MONOTUKA

25 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511467

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 16 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une précédente ordonnance lui enjoignant de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a finalement délivré un titre de séjour le 29 août 2025, soit avec 105 jours de retard. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte tout en la modérant, condamnant l'État à verser 300 euros à Mme B....

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406821

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. J... et de membres de sa famille, contestant des décisions de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, qui leur avaient refusé des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et d’appréciation au regard des articles L. 434-1 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : POLLONO

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508036

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 31 octobre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Cette décision faisait suite à une interdiction du territoire de dix ans prononcée par le tribunal correctionnel de Perpignan. Le requérant n'ayant soulevé aucun moyen à l'appui de sa demande, le juge a considéré la requête comme non fondée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONOMO FAY

21 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519127

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B... A.... Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments des requérants (projet de procréation médicalement assistée et détresse morale) ne justifiant pas une urgence suffisante au regard de l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur d’appréciation sur le lien familial et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un tel doute. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : POLLONO

21 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521479

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de carte de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoquait en ne déposant pas une demande de renouvellement complète. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518918

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à son épouse présumée et à sa fille. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une situation de danger ou de détresse justifiant une suspension immédiate, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518920

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... E... et de Mme J... G... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant leur demande de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PRONOST

20 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413133

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a retiré cet arrêté par une décision du 28 avril 2025, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

20 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502673

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le refus d'un délai de départ volontaire était légalement fondé sur le risque de soustraction à la mesure, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONOMO FAY

20 novembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00934

Avocat : PRONOST

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512805

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D..., requérante avec M. A.... Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 9 septembre 2025. Le tribunal constate que la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PRONOST

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511031

Le Tribunal administratif de Grenoble a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 10 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas exécuté dans le délai imparti l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A.... Constatant un retard de 159 jours, le juge des référés a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 500 euros au titre de la liquidation définitive de l'astreinte, modérée en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407454

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour « entrepreneur / profession libérale », assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 421-5 et L. 421-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ESSONO NGUEMA

17 novembre 2025• 9ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01606

Avocat : SELARL BENGONO

14 novembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403280

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de la famille C... contre le refus de visa de long séjour pour leurs enfants, refus confirmé par la commission de recours. Les requérants contestaient la décision pour vice de procédure (composition irrégulière de la commission), erreur d'appréciation sur le lien de filiation, et violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la composition de la commission était régulière et que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir de manière probante le lien de filiation invoqué. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : PRONOST

14 novembre 2025• 8ème chambre