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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ONOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213634

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. Le requérant invoquait un vice de procédure lié à l'habilitation de l'agent ayant consulté le fichier TAJ, une erreur de droit concernant les articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et 230-8 du code de procédure pénale, ainsi qu'une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la légalité de la décision du CNAPS. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de procédure pénale relatives aux enquêtes administratives et à la consultation des fichiers judiciaires.

Avocat : ESSONO NGUEMA

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516922

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 16 mai 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme I... F..., ressortissante guinéenne majeure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la durée de la séparation imputable au comportement des requérants et de l'absence d'élément nouveau justifiant une urgence particulière. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517689

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour aux six enfants de Mme E... C..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour les demandes de réunification familiale et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation du lien familial, au regard des articles L. 561-5 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517687

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à l’épouse et au fils d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation de précarité et d’insécurité en Haïti, bien que difficile, ne présentait pas un caractère suffisamment imminent et grave pour justifier une suspension, et que les requérants n’avaient pas démontré de démarches actives pour obtenir des documents d’état civil probants. En l’absence d’urgence, la demande a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 561-5 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517722

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 11 septembre 2025. Cette décision refusait un visa de long séjour à Mme D... A... au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la prolongation de la séparation du couple et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ce doute porte sur la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 21 janvier 2025, qui avait déjà censuré des motifs similaires de refus. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516919

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B..., de nationalité afghane. Le ministre de l’intérieur ayant indiqué avoir donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer le visa sollicité, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L’État a été condamné à verser 550 euros à l’avocat des requérants au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517690

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme K... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visas long séjour pour ses deux enfants, au motif qu'elle bénéficie de la protection subsidiaire en France. Le ministre de l'intérieur a fait savoir qu'il avait donné instruction à l'ambassade de délivrer les visas sollicités, rendant ainsi la requête sans objet. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a en revanche fait droit à la demande de frais irrépétibles, condamnant l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme K... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PRONOST

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208832

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'indemnisation par M. E... et Mme A..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, suite à l'annulation, par un jugement du 21 décembre 2020, de refus de visas de long séjour. La juridiction a reconnu la faute de l'administration, engageant la responsabilité de l'État en raison de l'illégalité des refus de visa. Le tribunal a fixé la période d'indemnisation à compter du 26 novembre 2019, date des refus consulaires, jusqu'au 21 avril 2021, date de délivrance des visas. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405050

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 6 avril 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme D... contre un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La commission avait estimé que l’identité de la requérante et son lien familial avec le réunifiant n’étaient pas établis, faute de documents d’identité et d’éléments de possession d’état suffisants. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d’une erreur d’appréciation, au regard des dispositions des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision attaquée a été annulée.

Avocat : POLLONO

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405465

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour son enfant mineur D... B... E... au titre du regroupement familial. La commission de recours avait fondé son refus sur le motif que le décès de la mère de l'enfant n'était pas établi, l'acte de décès présenté étant inexistant dans les registres d'état civil locaux. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a estimé que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation sur la filiation, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 434-2 et L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bulgare, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 16 août 2025. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ESSONO NGUEMA

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402972

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A... H..., réfugiée somalienne, et de M. J... B... K... I... contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour elle-même et ses quatre enfants, au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait rejeté leur demande, d'abord implicitement, puis explicitement le 23 janvier 2024. Le tribunal a considéré que la décision explicite s'était substituée à la décision implicite et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : PRONOST

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405037

Refus implicite de rendez-vous consulaire pour visa. Tribunal Administratif de Nantes. Non-lieu à statuer sur l'annulation et l'injonction, car le dépôt de la demande de visa est intervenu après la requête, retirant implicitement la décision attaquée. Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour condamner l'Etat à verser 800 euros à l'avocate au titre des frais d'instance.

Avocat : POLLONO

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403278

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 13 décembre 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé de délivrer un visa de long séjour à Mme D... B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur d’appréciation en considérant la demande comme partielle, alors que l’enfant Frankie Ousseynou réside en France auprès du réunifiant, M. B..., réfugié. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête de M. B... est rejetée pour défaut d’intérêt à agir, sa fille étant majeure.

Avocat : PRONOST

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517306

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant pouvant poursuivre sa formation dans son pays d'origine et étant hébergé. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504714

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme B... par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 30 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser une somme globale de 500 euros aux requérantes au titre des frais exposés, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : POLLONO

24 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515368

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d’Oise. La requête n’était pas accompagnée de l’acte attaqué ni de la preuve du dépôt de sa demande, et la régularisation demandée n’a pas été effectuée. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESSONO NGUEMA

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206919

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser les requérants pour le préjudice moral résultant de l'illégalité du refus de visa de long séjour opposé à M. K... B... dans le cadre du regroupement familial. La responsabilité de l'État a été engagée en raison de l'annulation, par un précédent jugement, de la décision de refus de la commission de recours, entachée d'une erreur d'appréciation. Le tribunal a évalué le préjudice moral à 1 500 euros pour M. G... B... et Mme D... B..., et à 500 euros pour chacun des cinq enfants mineurs, tout en rejetant les demandes de préjudice financier faute de lien direct suffisamment établi. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

22 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414374

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à son fils par l’autorité consulaire française à Yaoundé. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 12 décembre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et enjoint l’Etat à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501140

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Ain de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son activité professionnelle en France depuis 2020. Le tribunal a estimé que les bulletins de salaire produits, bien que récents, ne suffisaient pas à démontrer des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une telle admission. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale et l'ensemble des demandes de M. B... a été rejeté.

Avocat : ABENA OWONO

20 octobre 2025• 8ème chambre