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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 214

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ONOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509497

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de décision favorable sur sa demande de titre de séjour en cours d'instance. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 31 juillet 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a rejeté la demande de regroupement familial de Mme A B pour son fils mineur. Le tribunal a retenu que la décision attaquée était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas produit la décision ni démontré sa notification. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration relatifs à l'obligation de motivation des décisions administratives défavorables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514808

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 14 août 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ESSONO NGUEMA

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503584

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B, ressortissant malien, pour contester un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La première requête, dirigée contre une décision implicite de refus, a été privée d'objet suite à l'intervention d'une décision explicite de refus le 24 mars 2025. Par un second recours, le tribunal a examiné la légalité de cet arrêté préfectoral, qui incluait également une interdiction de retour d'un an. La formation de jugement a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. B.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506133

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 23 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus du préfet de l'Hérault d'accorder une extension de regroupement familial pour son fils et enjoint au préfet de statuer à nouveau. Le tribunal constate que le préfet a finalement accueilli favorablement la demande de regroupement familial, rendant ainsi la requête en exécution sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de M. A.

Avocat : POLLONO

25 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506217

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A E, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur une délégation de signature régulière. Il a également écarté les griefs relatifs à la motivation insuffisante, à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de M. E.

Avocat : SELARL BENGONO AVOCAT

25 septembre 2025• Eloignement 72 heures
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00152

Avocat : D'ONORIO DI MEO

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00202

Avocat : CABINET POLLONO

19 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515323

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, majeur, ne démontrait pas que la décision contestée compromettait de manière grave et immédiate sa situation, notamment sa formation professionnelle, en l'absence de preuve d'une inscription scolaire en cours ou d'une promesse d'embauche ferme. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : POLLONO

19 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00703

Avocat : BONOMO FAY

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514694

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme D. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation sur la réalité du lien matrimonial, établi par un certificat de mariage délivré par l'OFPRA, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la durée de la séparation des époux. Il a été enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : PRONOST

11 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505651

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de renouveler le titre de séjour de M. E, ressortissant gabonais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la fin de son contrat d'apprentissage. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESSONO NGUEMA

4 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513898

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour pour la famille de M. B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants contestaient le refus de visa pour l'épouse et les huit enfants, invoquant une erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, les documents d'état civil présentant des anomalies et les liens de filiation n'étant pas suffisamment établis.

Avocat : PRONOST

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513902

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à l'épouse et aux sept enfants d’un réfugié somalien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale résultant du départ volontaire du réunifiant et non de la décision contestée, et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité de la décision, les demandeurs ayant utilisé un formulaire inadapté et ne justifiant pas de l'accord préfectoral requis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : PRONOST

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513919

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le ministre de l’intérieur avait donné instruction le 25 août 2025 de délivrer les visas de long séjour sollicités par M. E A et les enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Cette instruction a implicitement retiré la décision de refus de la commission de recours, rendant sans objet la demande de suspension et les conclusions à fin d’injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions.

Avocat : PRONOST

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514052

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B A. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENGONO

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514312

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 16 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. A, un ressortissant guinéen pris en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) à l'âge de 15 ans et 9 mois. La solution retenue est fondée sur un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le juge estimant que le préfet n'a pas procédé à un examen complet de la demande au regard de l'article L. 423-22 du CESEDA, qui permet la délivrance d'un titre de séjour à un étranger confié à l'ASE avant ses 16 ans. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'impact grave sur l'intégration professionnelle et la situation financière de M. A, privé d'autorisation de travail et de ressources malgré un contrat jeune majeur et une promesse d'embauche. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : POLLONO

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514326

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l’intérieur ayant donné instruction à l’ambassade de France à Kampala de délivrer le visa sollicité, la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa a été retirée, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. La requête était fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l’urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PRONOST

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514357

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé un visa de long séjour au titre de la réunification familiale aux parents d'un réfugié libyen. Le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513671

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par des ressortissants syriens bénéficiaires du statut de réfugié afin d'assortir d'une astreinte une précédente injonction de réexamen de leurs demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a constaté que le ministre de l'intérieur avait, postérieurement à la requête, procédé au réexamen ordonné et rejeté les demandes de visa. En conséquence, la demande de modification de la mesure d'injonction est devenue sans objet et a été rejetée.

Avocat : POLLONO

2 septembre 2025