LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 654

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ONOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403278

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 13 décembre 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé de délivrer un visa de long séjour à Mme D... B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur d’appréciation en considérant la demande comme partielle, alors que l’enfant Frankie Ousseynou réside en France auprès du réunifiant, M. B..., réfugié. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête de M. B... est rejetée pour défaut d’intérêt à agir, sa fille étant majeure.

Avocat : PRONOST

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517306

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant pouvant poursuivre sa formation dans son pays d'origine et étant hébergé. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504714

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme B... par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 30 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser une somme globale de 500 euros aux requérantes au titre des frais exposés, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : POLLONO

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518383

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant italien, qui demandait la délivrance d'un document de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B... n'ayant pas justifié de démarches récentes auprès de la préfecture pour obtenir le renouvellement de son récépissé, et que la situation ne révélait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

24 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515368

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d’Oise. La requête n’était pas accompagnée de l’acte attaqué ni de la preuve du dépôt de sa demande, et la régularisation demandée n’a pas été effectuée. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESSONO NGUEMA

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206919

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser les requérants pour le préjudice moral résultant de l'illégalité du refus de visa de long séjour opposé à M. K... B... dans le cadre du regroupement familial. La responsabilité de l'État a été engagée en raison de l'annulation, par un précédent jugement, de la décision de refus de la commission de recours, entachée d'une erreur d'appréciation. Le tribunal a évalué le préjudice moral à 1 500 euros pour M. G... B... et Mme D... B..., et à 500 euros pour chacun des cinq enfants mineurs, tout en rejetant les demandes de préjudice financier faute de lien direct suffisamment établi. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

22 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414374

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à son fils par l’autorité consulaire française à Yaoundé. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 12 décembre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et enjoint l’Etat à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501140

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Ain de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son activité professionnelle en France depuis 2020. Le tribunal a estimé que les bulletins de salaire produits, bien que récents, ne suffisaient pas à démontrer des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une telle admission. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale et l'ensemble des demandes de M. B... a été rejeté.

Avocat : ABENA OWONO

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403827

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par une famille afghane contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus consulaire à Téhéran de délivrer des visas au titre de l’asile. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l’intérieur, qui invoquait la tardiveté du recours administratif préalable. Se fondant sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 421-5 du code de justice administrative et D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux ne peut excéder un délai raisonnable, généralement un an, à compter de la connaissance de la décision. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la recevabilité de la requête en appliquant ces principes.

Avocat : POLLONO

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404211

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... contestant les refus de visa de long séjour pour ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait rejeté les demandes en estimant que la réunification partielle n'était pas justifiée et que l'identité des enfants n'était pas établie. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que la commission avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intérêt supérieur de l'enfant et en exigeant une preuve disproportionnée de l'identité. Il a enjoint au ministre de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte, en application des articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : POLLONO

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510504

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant colombien. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant bénéficiant d'une présomption d'urgence en raison de sa demande de renouvellement et de la précarité de sa situation. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516035

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne un recours contre le refus implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France (CRRV) de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à la mère et aux deux frères mineurs d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, liée à la prolongation de la séparation familiale et à la situation de précarité du réunifiant, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la demande de suspension.

Avocat : PRONOST

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516037

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme E..., ressortissante somalienne. Les requérants invoquaient une erreur d’appréciation sur l’identité et le lien familial ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les textes régissant l’entrée et le séjour des étrangers.

Avocat : PRONOST

17 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01021

Avocat : BONOMO FAY

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516751

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment à la poursuite de ses études. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BENGONO

16 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516889

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme B... et ses trois enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale étant antérieure à la décision attaquée et la situation sécuritaire au Mali invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment imminent. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PRONOST

16 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516844

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs de Mme H... A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l’identité et de la filiation des enfants par des actes d’état civil probants, et en raison de l’absence de preuve d’une dégradation imminente de leur situation. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ont été écartés comme n’étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PRONOST

16 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206961

Le tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'indemnisation par Mme C... et M. F..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, suite à l'illégalité des refus de visas de long séjour opposés à M. F... et Mme G... C... en 2018, refus annulés par un arrêt définitif de la cour administrative d'appel de Nantes. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour cette faute, mais a limité la période d'indemnisation aux conséquences du refus de 2018, excluant celui de 2016. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'illégalité fautive, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207164

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser Mme D... et Mme A... pour le préjudice résultant du refus illégal de visas de long séjour, annulé après délivrance des visas le 5 juillet 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'illégalité fautive, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a alloué 14 euros pour les frais de transferts d'argent et 1 200 euros à chacune des requérantes pour le préjudice moral lié à la séparation familiale prolongée de novembre 2019 à juillet 2021, soit une indemnité totale de 2 414 euros.

Avocat : PRONOST

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516886

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme D... d'une demande d'injonction visant à obtenir la convocation de ses enfants mineurs par les autorités consulaires françaises à Abidjan pour la délivrance de visas. Postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a justifié qu'un rendez-vous avait été fixé le 10 octobre 2025, rendant ainsi la demande sans objet. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a mis à la charge de l'État une somme de 550 euros au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

15 octobre 2025