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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ONOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505593

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à une mère et ses deux enfants. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur l’annulation et l’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : PRONOST

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506412

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Tribunal administratif de Nantes. Non-lieu à statuer car le visa a été délivré le 16 juin 2025 pendant l'instance. Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour allouer 600 euros à l'avocate.

Avocat : POLLONO

19 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515323

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, majeur, ne démontrait pas que la décision contestée compromettait de manière grave et immédiate sa situation, notamment sa formation professionnelle, en l'absence de preuve d'une inscription scolaire en cours ou d'une promesse d'embauche ferme. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : POLLONO

19 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501167

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 19 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, car l’administration a retiré la décision attaquée après avoir pris en compte un stage de sensibilisation réalisé par le requérant. Le moyen tiré du défaut d’information préalable pour des retraits de points antérieurs est écarté comme inopérant, faute de conclusions d’annulation dirigées contre ces décisions. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : ALOGO OBONO

15 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514694

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme D. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation sur la réalité du lien matrimonial, établi par un certificat de mariage délivré par l'OFPRA, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la durée de la séparation des époux. Il a été enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : PRONOST

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412075

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite des autorités consulaires françaises à Téhéran de convoquer et d’enregistrer des demandes de visas. Postérieurement à l’introduction de la requête, les autorités consulaires ont procédé à l’enregistrement des demandes, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POLLONO

5 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505651

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de renouveler le titre de séjour de M. E, ressortissant gabonais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la fin de son contrat d'apprentissage. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESSONO NGUEMA

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506420

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

4 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513898

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour pour la famille de M. B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants contestaient le refus de visa pour l'épouse et les huit enfants, invoquant une erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, les documents d'état civil présentant des anomalies et les liens de filiation n'étant pas suffisamment établis.

Avocat : PRONOST

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513902

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à l'épouse et aux sept enfants d’un réfugié somalien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale résultant du départ volontaire du réunifiant et non de la décision contestée, et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité de la décision, les demandeurs ayant utilisé un formulaire inadapté et ne justifiant pas de l'accord préfectoral requis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : PRONOST

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513919

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le ministre de l’intérieur avait donné instruction le 25 août 2025 de délivrer les visas de long séjour sollicités par M. E A et les enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Cette instruction a implicitement retiré la décision de refus de la commission de recours, rendant sans objet la demande de suspension et les conclusions à fin d’injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions.

Avocat : PRONOST

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514052

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B A. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENGONO

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514312

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 16 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. A, un ressortissant guinéen pris en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) à l'âge de 15 ans et 9 mois. La solution retenue est fondée sur un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le juge estimant que le préfet n'a pas procédé à un examen complet de la demande au regard de l'article L. 423-22 du CESEDA, qui permet la délivrance d'un titre de séjour à un étranger confié à l'ASE avant ses 16 ans. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'impact grave sur l'intégration professionnelle et la situation financière de M. A, privé d'autorisation de travail et de ressources malgré un contrat jeune majeur et une promesse d'embauche. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : POLLONO

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514326

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l’intérieur ayant donné instruction à l’ambassade de France à Kampala de délivrer le visa sollicité, la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa a été retirée, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. La requête était fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l’urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PRONOST

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514357

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé un visa de long séjour au titre de la réunification familiale aux parents d'un réfugié libyen. Le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514680

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour au titre de la réunification familiale à l’épouse et au fils d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la réalité et de l’intensité des liens familiaux par des éléments suffisamment probants. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PRONOST

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514466

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D, réfugiée en Éthiopie. Les requérants invoquaient l'urgence liée à leur séparation prolongée et à la situation sécuritaire dégradée en Éthiopie. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'affaire au fond serait jugée dans un délai maximal de cinq mois. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514322

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, refusant de délivrer des visas à M. A et à ses trois enfants mineurs. Les requérants, dont l'épouse est réfugiée en France, invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et à une naissance récente. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de précisions sur les conditions de vie au B et en raison du délai de plus de deux ans écoulé avant l'engagement des démarches de regroupement familial. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PRONOST

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513671

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par des ressortissants syriens bénéficiaires du statut de réfugié afin d'assortir d'une astreinte une précédente injonction de réexamen de leurs demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a constaté que le ministre de l'intérieur avait, postérieurement à la requête, procédé au réexamen ordonné et rejeté les demandes de visa. En conséquence, la demande de modification de la mesure d'injonction est devenue sans objet et a été rejetée.

Avocat : POLLONO

2 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510854

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante n'ayant pas démontré de préjudice immédiat et ayant tardé à agir depuis 2022. L'ordonnance, fondée sur l'article L. 522-3 du même code, rejette l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ABENA OWONO

1 septembre 2025