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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ONOEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509607

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C A, qui contestait une décision implicite de refus de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la pièce justifiant du dépôt de sa demande de titre de séjour, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de ces textes, sans examen au fond.

Avocat : ABENA OWONO

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513133

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour l’épouse et les enfants d’un réfugié afghan. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués (risque d’éloignement, persécutions) n’étant pas suffisamment établis en l’espèce. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

29 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417956

Refus de visa de long séjour pour deux enfants congolais. Le Tribunal administratif de Nantes, par ordonnance, constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, les visas ayant été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête. La demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) est rejetée.

Avocat : POLLONO

29 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514330

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. A E et sa fille majeure Mme B E d’une demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant leur recours contre les refus de visas de long séjour pour les deux filles du requérant, au titre de la réunification familiale. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour les requérants de justifier de diligences suffisantes pour engager les procédures de demande de visa après l’obtention du statut de réfugié. Cette décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511050

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension du refus de visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l'introduction de la requête, un visa a été délivré à l'enfant le 14 août 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513180

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 27 février 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme E C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'isolement et de l'état de santé de la requérante, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation dans un délai d'un mois.

Avocat : POLLONO

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513292

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D..., ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une situation de danger immédiat et personnel justifiant une suspension. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513179

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante érythréenne. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

27 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404525

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’accorder un regroupement familial pour son fils. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a fait droit à cette demande le 13 mars 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

25 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513921

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. A et Mme D d’une demande de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus des autorités consulaires françaises à Nouakchott de délivrer des visas de long séjour à l’épouse et aux trois enfants du requérant, au titre de la réunification familiale. Le juge des référés a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle des requérants. Cependant, après examen, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée, la durée de séparation invoquée ne justifiant pas, en l’espèce, une urgence nécessitant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

25 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512985

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme D et M. B. Cette requête visait à suspendre la décision de la commission de recours contre les refus de visa rejetant leur demande de visa de long séjour pour M. B au titre du regroupement familial. La solution retenue est motivée par le fait que le ministre de l'intérieur a, postérieurement à l'introduction de la requête, donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513002

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus des autorités consulaires à Téhéran de délivrer un visa de long séjour au titre de l'asile à Mme et M. D, ressortissants afghans. Le juge a examiné la condition d'urgence, relevant la séparation du couple et la situation de précarité et d'insécurité de Mme D en Iran, ainsi que les risques de persécution en cas de retour en Afghanistan. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les critères de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

19 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513089

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 412-5, L. 612-1, L. 612-2, L. 611-1, L. 612-10 et L. 731-1. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, et que les droits de la défense avaient été respectés.

Avocat : ESSONO NGUEMA

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513500

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F, ressortissant péruvien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'absence de titre de séjour valide, sans qu'une menace à l'ordre public ne soit nécessaire. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été rejetés.

Avocat : ESSONO NGUEMA

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502745

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 5 août 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A. Ce dernier contestait le refus du Conseil National de Sécurité Privée (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à la formation d'agent de sécurité. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoient qu'après le rejet d'un référé-suspension pour défaut de moyen sérieux, le requérant doit confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois. En l'absence de confirmation de la part de M. A, le tribunal a donné acte de son désistement et rejeté l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : BONOMO FAY

5 août 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500505

Requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le Tribunal administratif de la Martinique rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le délai de recours d'un mois a commencé à courir le 6 juin 2025, date de la remise en mains propres de la décision mentionnant les voies et délais de recours, et la requête n'a été enregistrée que le 1er août 2025. Application des articles L. 614-1, L. 614-4 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONOTUKA

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511274

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Cette décision concernait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux ressortissantes centrafricaines. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512163

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, refusant un visa de long séjour à Mme A B au titre du regroupement familial. La condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision, invoqués par les requérants, sont devenus sans objet car le visa sollicité a été délivré en cours d’instance. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, mais a condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : POLLONO

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512127

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de visa de long séjour de Mme A, présentée en qualité de membre de famille d’un réfugié. La juridiction a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, en raison du délai de deux ans écoulé entre l’obtention du statut de réfugié par M. A et le dépôt de la demande de visa, et de l’absence de preuve d’une communauté de vie stable et continue avant cette obtention. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : PRONOST

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511882

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme A et ses trois enfants. Les requérants, dont M. B est réfugié, invoquaient l'urgence liée à la prolongation de la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

29 juillet 2025