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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 963

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ONOEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114664

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de sa pathologie cardiaque, Mme A n'apportait pas la preuve qu'elle ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié en Côte d'Ivoire, conformément à l'avis du collège de médecins de l'OFII. La décision attaquée a donc été jugée légale, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL BENGONO

26 mars 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01995

Avocat : SELARL BENGONO

25 mars 2025• 1ère Chambre
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, artisan-commerçant taxi, contestant un titre de perception de 33 422 euros émis pour le remboursement d’aides perçues du fonds de solidarité Covid-19 (mars 2020 à février 2021). Le requérant invoquait un défaut d’examen sérieux de sa situation, une erreur manifeste d’appréciation et sa précarité financière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des obligations déclaratives et de justification prévues par l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : ESSONO NGUEMA

20 mars 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02372

Avocat : PRONOST

18 mars 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03103

Avocat : PRONOST

18 mars 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307392

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite né du silence de la préfète du Rhône sur sa demande de titre de séjour en qualité d'ascendant à charge, formulée par courrier postal. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, car la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement présentée par voie postale en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle au guichet de la préfecture, prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière n'a pu faire naître une décision implicite de rejet susceptible d'être contestée devant le juge administratif. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

Avocat : ABENA OWONO

18 mars 2025• 5ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208887

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C D, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 18 570 euros en réparation des préjudices moraux et des troubles dans ses conditions d'existence subis par elle et ses enfants mineurs. Ces préjudices résultaient, selon elle, du refus illégal de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal estime que l'illégalité des décisions de refus de visa n'est pas établie, notamment car Mme D s'est désistée de son recours en annulation après la délivrance des visas en cours d'instance. En conséquence, la responsabilité pour faute de l'État n'est pas engagée, et l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sont rejetées.

Avocat : PRONOST

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317915

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement opposé la menace pour l'ordre public, fondée sur des condamnations pénales pour violences, pour refuser le séjour en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL BENGONO

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317218

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H et Mme G A demandant l'annulation du refus de visa de long séjour opposé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était légal, car Mme G A, mariée à la date de la décision, ne pouvait bénéficier de la réunification familiale prévue à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, compte tenu de la situation familiale de l'intéressée.

Avocat : POLLONO

17 mars 2025• 9ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317200

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 14 décembre 2022 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté le recours contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. C, au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la vie familiale antérieure et de l’isolement du demandeur, majeur depuis seulement vingt jours à la date de sa demande. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

17 mars 2025• 9ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411499

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable en mai 2021, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du tribunal de juin 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence liés au maintien dans un logement insalubre. Le tribunal a rejeté la demande de dommages et intérêts pour le préjudice moral, faute de lien direct établi avec le défaut de relogement.

Avocat : ESSONO NGUEMA

17 mars 2025• Pole Social (JU)
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409704

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 29 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière écartait le moyen d'incompétence. Il a également considéré que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, et que sa demande de réexamen ultérieure ne faisait pas obstacle à l'obligation de quitter le territoire français. La décision a été prise en application des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BENGONO

12 mars 2025• OQTF 6 semaines - 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502011

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuves de ses attaches familiales en France et de ses signalements pour des faits de violence et de vol. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESSONO NGUEMA

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417819

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 25 juillet 2024 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire avait rejeté la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, au profit de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance de ressources, sans tenir compte de l'ancienneté de la relation de couple (fiançailles depuis 2014, mariage en 2023) et de la situation de réfugié du demandeur. Cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme garantissant le droit au respect de la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la CESDH.

Avocat : POLLONO

7 mars 2025• 12eme chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100245

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. A et Mme C pour le refus illégal de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C, annulé par la cour administrative d'appel de Nantes pour erreur d'appréciation. Cette illégalité constitue une faute engageant la responsabilité de l'État pour la période du 3 juin 2017 au 25 février 2020. Les requérants obtiennent 1 017,89 € pour leur préjudice matériel (frais de voyage) et 6 000 € pour leur préjudice moral (2 500 € chacun, plus 1 000 € pour leur enfant), avec intérêts au taux légal à compter du 7 octobre 2020. La décision applique les principes de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : PRONOST

7 mars 2025• 12eme chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502119

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant une mise en demeure de quitter le territoire et une assignation à résidence. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre la mise en demeure, car cet acte ne constitue pas une décision faisant grief. Sur l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur de fait en fixant la résidence de l'intéressé dans les Hauts-de-Seine, alors que M. B justifiait résider en Seine-Saint-Denis, méconnaissant ainsi l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESSONO NGUEMA

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114331

Refus de regroupement familial – Tribunal Administratif de Nantes – Rejet de la requête – Articles L. 411-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant le refus du préfet de la Vendée d’autoriser le regroupement familial avec son épouse. La décision attaquée a été jugée légalement fondée, le mariage religieux non transcrit n’étant pas reconnu au sens de l’article L. 411-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’erreur de droit et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PRONOST

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114400

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 31 mars 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante nigériane. Le tribunal estime que le préfet a commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que Mme C justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C après consultation de cette commission, dans un délai de quatre mois, sans astreinte.

Avocat : POLLONO

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208586

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à réparer les préjudices subis par la famille D, suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour à leurs deux enfants mineurs, au titre de la réunification familiale. La faute de l'État a été reconnue en raison de l'annulation, par un jugement définitif du 11 janvier 2021, de la décision de rejet de la commission de recours contre les visas. La responsabilité de l'État a été retenue pour la période du 18 juin 2019 au 7 mai 2021. Le tribunal a accordé une indemnité de 3 000 euros au titre du préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence, tout en rejetant la demande de remboursement de frais de transfert d'argent, faute de lien établi. Cette décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200091

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme H D et sa fille K I d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite aux refus illégaux de visas de long séjour opposés aux enfants de Mme H D, dont l'un est décédé d'un cancer durant la procédure. Le tribunal a reconnu que l'illégalité des refus de visas et le délai anormalement long d'instruction des demandes constituaient des fautes de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article R. 211-4 alors applicable.

Avocat : POLLONO

4 mars 2025• 1ère Chambre