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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 654

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ONOEffacer tout
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500505

Requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le Tribunal administratif de la Martinique rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le délai de recours d'un mois a commencé à courir le 6 juin 2025, date de la remise en mains propres de la décision mentionnant les voies et délais de recours, et la requête n'a été enregistrée que le 1er août 2025. Application des articles L. 614-1, L. 614-4 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONOTUKA

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511274

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Cette décision concernait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux ressortissantes centrafricaines. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRONOST

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512163

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, refusant un visa de long séjour à Mme A B au titre du regroupement familial. La condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision, invoqués par les requérants, sont devenus sans objet car le visa sollicité a été délivré en cours d’instance. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, mais a condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : POLLONO

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512127

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de visa de long séjour de Mme A, présentée en qualité de membre de famille d’un réfugié. La juridiction a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, en raison du délai de deux ans écoulé entre l’obtention du statut de réfugié par M. A et le dépôt de la demande de visa, et de l’absence de preuve d’une communauté de vie stable et continue avant cette obtention. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : PRONOST

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513470

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision de non-renouvellement de son contrat jeune majeur. Le juge estime que la requérante n'invoque aucune considération relative à l'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai pour remédier à une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ESSONO NGUEMA

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511882

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme A et ses trois enfants. Les requérants, dont M. B est réfugié, invoquaient l'urgence liée à la prolongation de la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511880

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à l'enfant mineure E B C, de nationalité guinéenne. Les requérants, parents réfugiés en France, invoquaient l'urgence liée au très jeune âge de l'enfant et au risque d'excision, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 561-5 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a examiné les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511601

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 4 juin 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a rejeté le recours contre le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale opposé à Mme E. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la durée de séparation du couple et de la situation d'isolement et de risques pour la sécurité de Mme E en Éthiopie. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation quant à la qualité de concubine était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2.

Avocat : POLLONO

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211347

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 12 décembre 2019 refusant le regroupement familial pour ses deux enfants. La requérante s'est désistée de ses conclusions concernant l'un de ses enfants, et le tribunal a donné acte de ce désistement partiel. Pour le second enfant, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'insuffisance des ressources, en application de l'article L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les ressources de Mme A... n'étaient pas stables et suffisantes, et a donc annulé la décision attaquée.

Avocat : POLLONO

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511881

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant mineure E B. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale invoquée n’étant pas suffisamment caractérisée au regard de l’absence d’établissement de l’identité de l’enfant. La solution retenue écarte l’application des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute de lien familial légalement établi.

Avocat : PRONOST

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511879

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Nantes, concerne le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale opposé aux parents d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, en se fondant sur l’absence d’urgence justifiée et l’absence de doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PRONOST

29 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01726

Avocat : CABINET POLLONO

28 juillet 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512934

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’avait pas indiqué son domicile dans sa requête, et son adresse était inconnue, ce qui empêchait toute notification d’une demande de régularisation. Cette omission constitue une méconnaissance des exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : ESSONO NGUEMA

27 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513079

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas indiqué son domicile dans sa requête, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette absence d’adresse rendait impossible toute notification d’une demande de régularisation, justifiant le rejet sans instruction préalable sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ESSONO NGUEMA

25 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209263

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de M. E et de sa famille, qui sollicitaient 43 024,11 euros en réparation des préjudices subis suite au refus initial de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a estimé que la délivrance ultérieure des visas par l'administration ne suffisait pas à établir l'illégalité fautive du refus initial, et que les requérants n'apportaient pas la preuve d'une telle faute. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, et toutes les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404132

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 25 juillet 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme F et de ses enfants. Celle-ci demandait l'annulation du refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction de la requête, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants.

Avocat : POLLONO

25 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204610

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 octobre 2021 par laquelle le préfet de la Sarthe a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment établi le caractère inauthentique des actes d'état civil produits par le requérant, en se fondant uniquement sur des rapports d'analyse documentaire sans procéder aux vérifications utiles requises par l'article 47 du code civil. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur d'appréciation, le tribunal estimant que les documents d'état civil présentés par M. A conservaient leur force probante.

Avocat : POLLONO

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400710

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 novembre 2022 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour à l'enfant E A, ressortissant malien, en qualité d'enfant de ressortissant français. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas établi sa composition régulière lors de la séance, en méconnaissance des articles D. 312-3 et D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PRONOST

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507489

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, Mme A étant bloquée en Côte d'Ivoire sans document de séjour, ce qui l'empêche de rejoindre son époux en France, d'exercer son emploi et de se présenter à un rendez-vous préfectoral. Il a estimé que cette situation portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment à sa liberté d'aller et de venir et à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à Mme A une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de vingt-quatre heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

19 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420002

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte, a constaté que l'État avait finalement délivré les visas de long séjour aux enfants D et C B le 10 avril 2025, exécutant ainsi le jugement du 11 octobre 2024 qui ordonnait cette délivrance sous astreinte. Bien que le délai de deux mois imparti par ce jugement n'ait pas été respecté, le tribunal a estimé que l'exécution était désormais complète. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte ni d'en augmenter le montant. La décision se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025• 8ème chambre