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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 654

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ONOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401677

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour opposé à M. F et à l’enfant C E au titre de la réunification familiale, a annulé cette décision. Le tribunal a relevé que le motif initial de refus, tiré de la non-conformité des actes d’état civil au droit local, avait été abandonné par le ministre de l’intérieur en cours d’instance. L’administration n’ayant pas justifié d’un autre motif valable, notamment l’absence d’autorisation de sortie du territoire, la décision a été jugée illégale. Le jugement s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511525

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E A. Les requérants, M. et Mme A, invoquaient l'urgence liée à la séparation du couple et à la situation précaire de l'épouse en Éthiopie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, en raison du manque de diligence des requérants dans le dépôt de la demande et de l'absence de preuves suffisantes des risques personnels encourus par Mme A. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212851

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande indemnitaire par Mme D J et ses enfants, visant à réparer les préjudices résultant de fautes commises par l'administration dans le traitement de leurs demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État, en raison de l'illégalité des refus de visa initialement opposés, annulés par un jugement définitif du 28 décembre 2020, et du délai anormalement long d'examen des demandes. Il a condamné l'État à verser des indemnités pour les préjudices matériel, moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par les requérants, en application des principes de responsabilité pour faute et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206863

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. A et ses filles pour le préjudice résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour, annulé par la cour administrative d'appel de Nantes le 20 octobre 2017. La faute de l'administration a été reconnue, mais le délai d'examen des demandes n'a pas été jugé anormalement long. La période d'indemnisation court du 9 juillet 2012 au 22 février 2018. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025• 12eme chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01820

Avocat : CABINET POLLONO

17 juillet 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02760

Avocat : CABINET POLLONO

17 juillet 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506747

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne épouse d'un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme A dans un délai de huit jours, sans astreinte.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

17 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00785

Avocat : CABINET POLLONO

15 juillet 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00770

Avocat : CABINET POLLONO

15 juillet 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506434

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait une injonction sous astreinte pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge retient que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car la requérante n'a pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'administration n'était pas tenue de délivrer l'attestation sollicitée.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510948

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante érythréenne. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, erreur d’appréciation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

10 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510297

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant nigérian. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, de l'erreur de fait ou de la violation des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux.

Avocat : PRONOST

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510858

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme F d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial pour ses deux filles. Le ministre de l'intérieur a fait valoir qu'il avait donné instruction le 2 juillet 2025 de délivrer les visas sollicités et que les vignettes avaient été éditées. Le juge des référés a constaté que cette instruction rendait la demande de suspension sans objet, la décision attaquée ayant été implicitement rapportée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : POLLONO

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401983

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B F demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C en qualité de membre de famille de réfugié. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir de manière fiable l'identité de la demanderesse ni le lien familial allégué avec le réunifiant, réfugié reconnu. En conséquence, il a jugé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 561-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304418

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 18 janvier 2023 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour pour raison médicale de M. B, ressortissant congolais. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant la tardiveté de la demande, fondée sur un délai de trois mois à compter du diagnostic de novembre 2020, alors que la demande de M. B reposait sur une circonstance de fait nouvelle liée à l'évolution de son état de santé. La solution s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

8 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02675

Avocat : CABINET POLLONO

8 juillet 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01348

Avocat : PRONOST

8 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404159

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le refus de visa opposé à Mme F A, ressortissante guinéenne, en tant que membre de famille d’un ressortissant de l’Union européenne (M. A, de nationalité portugaise). Le tribunal a annulé la décision du sous-directeur des visas du 9 juin 2023, estimant que l’administration avait commis une erreur d’appréciation en ne reconnaissant pas le lien familial direct de Mme A avec M. A, alors que les dispositions des articles L. 200-4 et L. 232-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile imposent la délivrance d’un visa sur simple justification de ce lien. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : POLLONO

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402571

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D C et de ses enfants visant à annuler la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 4 janvier 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, au motif que le décès de deux enfants n'était pas établi, rompant l'unité familiale, et que des discordances dans les déclarations et dates de naissance révélaient une tentative de fraude. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant ces motifs, fondés sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

7 juillet 2025• 10ème chambre
CAA44Décision• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02698

Avocat : CABINET POLLONO

4 juillet 2025• 2ème Chambre