LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 654

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 163

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ONOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505076

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le Tribunal Administratif de Nantes constate que le visa a été délivré après l’introduction de la requête. Il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’Etat est condamné à verser 800 euros au conseil des requérants au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

4 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503982

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, a transmis l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil. Le juge a constaté que la rétention administrative de M. B ayant pris fin et celui-ci disposant d'un domicile stable en Seine-Saint-Denis, la compétence territoriale relevait du tribunal du lieu de résidence en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il a ainsi fait application des articles R. 922-17 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour renvoyer l'affaire à la juridiction compétente.

Avocat : SCP Etienne BATAILLE - Eléonore DEGROOTE

« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318374

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 26 octobre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour présentée pour les enfants E et F D au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits, notamment les actes de naissance et l'acte de décès du père, étaient authentiques et suffisamment probants pour établir l'identité des enfants et leur lien de filiation avec Mme C, réfugiée. En conséquence, la décision de la commission a été annulée pour erreur d'appréciation, en application des articles L. 561-2 et L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

3 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400219

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A épouse E et de ses enfants, visant à annuler le refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la commission avait légalement motivé sa décision en se fondant sur un rapport d'avocat mettant en doute la fiabilité des actes de naissance produits. Il a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant que les documents d'état civil n'étaient pas probants, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

3 juin 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01403

Avocat : CABINET POLLONO

3 juin 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501811

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-10 du CESEDA, compte tenu de la situation personnelle du requérant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : BONOMO FAY

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323323

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme J et M. M, propriétaires d’un logement à Paris, qui contestaient un arrêté préfectoral du 9 mai 2023 les mettant en demeure de cesser la mise à disposition du local pour cause d’insalubrité et d’assurer le relogement de l’occupant. Le tribunal a jugé que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d’incompétence. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’exiguïté du local et l’insuffisance de son éclairement naturel, au regard des articles L. 1331-22 du code de la santé publique et des articles 40-3 et 40-4 du règlement sanitaire du département de Paris. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure et rejette l’ensemble des demandes des requérants.

Avocat : CABINET SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE (SCP)

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410650

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont été confirmées.

Avocat : SELARL BENGONO

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413191

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à plusieurs ressortissants iraniens. Le tribunal constate que les visas sollicités ont été délivrés le 10 avril 2025, rendant la décision attaquée implicitement retirée et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : POLLONO

27 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503149

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que représentait le comportement délictueux répété de l'intéressé. La décision fixant le pays de destination a également été validée, le tribunal estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention était inopérant. Enfin, l'interdiction de circuler sur le territoire français pendant trois ans a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BONOMO FAY

23 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401910

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à Mme D et sa fille, ressortissantes iraniennes. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 27 mai 2024. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

22 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507075

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B C D de E et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe à Saint-Herblain. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été jugée recevable et fondée, l'urgence et l'utilité de la mesure étant établies par le maintien indu dans les lieux de l'intéressée après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile le 30 décembre 2022, ce qui compromet le bon fonctionnement du service public d'hébergement. Le tribunal a rejeté les circonstances exceptionnelles invoquées par la défenderesse, notamment la présence de son enfant malade, estimant que cela ne faisait pas obstacle à l'expulsion, et a autorisé le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à évacuer les biens meubles. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du sé

Avocat : PRONOST

22 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202483

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme et M. B, ressortissants nigérians, qui demandaient l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Vendée le 27 avril 2021. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 313-11 (11°) et L. 313-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour pour parent d'enfant malade. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : POLLONO

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506148

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : ABENA OWONO

20 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205261

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Il s'est fondé sur le comportement fiscal critiquable du requérant, qui n'avait pas déclaré l'intégralité de ses revenus pour l'année 2019, ce motif justifiant à lui seul l'ajournement. La décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL BENGONO

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506792

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée pour le fils mineur d'un réfugié érythréen. Le juge a estimé que les moyens tirés d'une erreur d'appréciation sur le lien de filiation et l'identité de l'enfant, ainsi que de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la durée de la séparation familiale. Le ministre de l'intérieur a été enjoint de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : POLLONO

19 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411206

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 16 mai 2025, a fixé la rétribution de l'avocat Me Pollono à quatre unités de valeur dans le cadre d'une instance introduite par M. A et Mme C épouse A, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle. Cette décision fait suite à une ordonnance de non-lieu à statuer constatant que la requête était devenue sans objet. Le juge s'est fondé sur l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en tenant compte des diligences accomplies et du taux de l'aide juridictionnelle partielle (55 %).

Avocat : POLLONO

16 mai 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00643

Avocat : ESSONO NGUEMA

15 mai 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506401

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. D et Mme E C visant à suspendre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Par conséquent, le tribunal a constaté que la décision de refus avait été implicitement retirée et que les conclusions en suspension et en injonction étaient devenues sans objet.

Avocat : POLLONO

15 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506550

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus de visa de long séjour opposé à une famille éthiopienne au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la requête étant devenue sans objet. Il a par ailleurs accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

15 mai 2025