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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 654

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ONOEffacer tout
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00772

Avocat : PRONOST

1 avril 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02440

Avocat : PRONOST

1 avril 2025• 5ème chambre
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500455

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B et M. C d’une demande de décharge de la taxe d’habitation assignée pour 2023. L’administration ayant dégrevé l’intégralité des droits en litige après l’introduction de la requête, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur cette demande. En revanche, il condamne l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : D'ONORIO DI MEO

31 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318410

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D et Mme B C contestant le refus de visa de long séjour opposé à cette dernière au titre de la réunification familiale. Les requérantes invoquaient notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur d’appréciation sur le caractère frauduleux des actes d’état civil, et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, considérant que la décision explicite du 6 décembre 2023 s’était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue par le jugement, fondée sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration, n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les conclusions à fin d’annulation.

Avocat : PRONOST

28 mars 2025• 8ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502232

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 19 juillet 2024. Cette ordonnance avait suspendu le refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et condamné l'État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice. Constatant que cette somme n'avait pas été payée malgré plusieurs relances, le juge a fait droit à la demande sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de verser les 900 euros assortis des intérêts légaux sur le compte CARPA de son avocat, sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de cinq jours.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

27 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317640

Refus de visa de court séjour pour conjoint de Français. Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance, constate un non-lieu à statuer car le visa a été délivré le 13 février 2024, rendant la décision attaquée sans objet. La demande d’annulation et d’injonction est devenue sans objet. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : POLLONO

27 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505028

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de Mme F A contre le refus de visa long séjour pour ses enfants. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation et à la situation critique de ses enfants à Kinshasa, mais le juge estime que les éléments nouveaux produits (attestation et vidéo de saccage d'école) ne suffisent pas à caractériser des circonstances nouvelles justifiant une nouvelle saisine après un premier rejet pour défaut d'urgence. En conséquence, la demande est rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

26 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114664

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de sa pathologie cardiaque, Mme A n'apportait pas la preuve qu'elle ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié en Côte d'Ivoire, conformément à l'avis du collège de médecins de l'OFII. La décision attaquée a donc été jugée légale, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL BENGONO

26 mars 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01995

Avocat : SELARL BENGONO

25 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414615

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours contre le rejet implicite, par la commission de recours contre les décisions de refus de visa, de la demande de visas de long séjour pour réunification familiale présentée par Mme B A et ses enfants. Par un mémoire, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POLLONO

24 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408997

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à deux ressortissantes éthiopiennes. Les requérantes se sont désistées de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par une ordonnance du 24 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POLLONO

24 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, artisan-commerçant taxi, contestant un titre de perception de 33 422 euros émis pour le remboursement d’aides perçues du fonds de solidarité Covid-19 (mars 2020 à février 2021). Le requérant invoquait un défaut d’examen sérieux de sa situation, une erreur manifeste d’appréciation et sa précarité financière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des obligations déclaratives et de justification prévues par l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : ESSONO NGUEMA

20 mars 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02372

Avocat : PRONOST

18 mars 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03103

Avocat : PRONOST

18 mars 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307392

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite né du silence de la préfète du Rhône sur sa demande de titre de séjour en qualité d'ascendant à charge, formulée par courrier postal. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, car la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement présentée par voie postale en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle au guichet de la préfecture, prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière n'a pu faire naître une décision implicite de rejet susceptible d'être contestée devant le juge administratif. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

Avocat : ABENA OWONO

18 mars 2025• 5ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208887

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C D, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 18 570 euros en réparation des préjudices moraux et des troubles dans ses conditions d'existence subis par elle et ses enfants mineurs. Ces préjudices résultaient, selon elle, du refus illégal de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal estime que l'illégalité des décisions de refus de visa n'est pas établie, notamment car Mme D s'est désistée de son recours en annulation après la délivrance des visas en cours d'instance. En conséquence, la responsabilité pour faute de l'État n'est pas engagée, et l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sont rejetées.

Avocat : PRONOST

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317915

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement opposé la menace pour l'ordre public, fondée sur des condamnations pénales pour violences, pour refuser le séjour en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL BENGONO

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317218

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H et Mme G A demandant l'annulation du refus de visa de long séjour opposé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était légal, car Mme G A, mariée à la date de la décision, ne pouvait bénéficier de la réunification familiale prévue à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, compte tenu de la situation familiale de l'intéressée.

Avocat : POLLONO

17 mars 2025• 9ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317200

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 14 décembre 2022 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté le recours contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. C, au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la vie familiale antérieure et de l’isolement du demandeur, majeur depuis seulement vingt jours à la date de sa demande. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

17 mars 2025• 9ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411499

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable en mai 2021, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du tribunal de juin 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence liés au maintien dans un logement insalubre. Le tribunal a rejeté la demande de dommages et intérêts pour le préjudice moral, faute de lien direct établi avec le défaut de relogement.

Avocat : ESSONO NGUEMA

17 mars 2025• Pole Social (JU)