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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 316

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ONOEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602992

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de communiquer un dossier consulaire. Le juge estime que la demande, présentée dans le cadre d'un litige déjà en cours sur le refus de visa, est dépourvue d'utilité, car il appartient au juge saisi du fond d'ordonner les mesures d'instruction nécessaires. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406319

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation de décisions de refus de visas pour réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours avait légalement motivé ses refus, notamment au regard de l'âge majeur d'un enfant dépassant la limite légale et d'anomalies dans les documents d'identité produits. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

3 mars 2026• 11ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506066

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant ivoirien. Le juge a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la préfète, relevant que le délai d'instruction de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA avait expiré, faisant naître une décision implicite de rejet contestable. La juridiction a renvoyé l'examen du fond de la demande, concernant le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), à une nouvelle instruction par l'administration.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600947

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur de droit en fondant l'assignation sur une base légale inappropriée (l'article L. 731-1 du CESEDA). La juridiction a jugé que les conditions strictes posées par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une telle mesure n'étaient pas légalement satisfaites.

Avocat : ESSONO NGUEMA

27 février 2026• Etrangers urgents
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407475

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a examiné la demande d’annulation de la décision du 8 juin 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté la demande de visa de long séjour de Mme B... C..., présentée au titre de la réunification familiale par Mme A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission avait fondé son refus sur le motif que la production de deux actes de naissance différents pour la jeune B... C... remettait en cause leur valeur probante. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au regroupement familial.

Avocat : POLLONO

27 février 2026• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00678

Avocat : PRONOST

24 février 2026• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502918

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un récépissé et un titre de séjour en cours de fabrication, ce qui a abrogé la décision implicite contestée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d’instance.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406308

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 15 mai 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait refusé un visa de long séjour à l’enfant B... I... au titre de la réunification familiale d’une réfugiée. Le tribunal a jugé que le motif retenu, tiré du caractère non probant des documents d’état civil, était entaché d’une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa à l’enfant B... I... dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PRONOST

24 février 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600951

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour pour une étrangère nécessitant des soins médicaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante conserve un droit au séjour et à la prise en charge de ses soins tant qu'elle n'a pas fait l'objet d'une mesure d'éloignement. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'est retenu. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au séjour pour soins (notamment l'article L. 425-9).

Avocat : POLLONO

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600888

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. D... C.... En cours d'instance, la préfète a accordé au requérant une carte de séjour temporaire valable deux ans, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. D... C... au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508086

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, reposait sur un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a valablement retenu l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, notamment au regard de la détention d'un titre de séjour italien par l'intéressé.

Avocat : ESSONO NGUEMA

19 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600454

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car l'agent signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard de la menace à l'ordre public constituée par les faits de vol reprochés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier ses articles L. 412-3 et L. 412-5, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ESSONO NGUEMA

19 février 2026• Etrangers urgents
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208679

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la communauté de vie avant le mariage pour apprécier les liens personnels et familiaux. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B..., au regard de son arrivée récente en France et de ses attaches familiales conservées en Haïti. La décision s'appuie sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BENGONO

18 février 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00034

Avocat : CABINET POLLONO

17 février 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601672

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... F..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et de l'insuffisance de motivation. La juridiction a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BENGONO

17 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406076

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant soudanais réfugié, contestant le refus implicite de visa de long séjour pour son fils au titre de la réunification familiale. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de l'intérieur, le visa n'ayant pas été effectivement délivré malgré une instruction en ce sens. Il a annulé la décision de la commission de recours, estimant que l'identité de l'enfant et le lien de filiation étaient établis par des documents d'état civil probants, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

17 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508157

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa long séjour pour réunification familiale à l'épouse d'un réfugié. Le tribunal a annulé la décision de rejet de la commission de recours du 3 juin 2025, considérant que le lien familial était établi et que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

16 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404964

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de Mme B... concernant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale de son enfant D... A.... Dans la première affaire (n° 2404964), la requérante contestait la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 7 décembre 2023. Dans la seconde (n° 2511536), elle contestait le refus d'enregistrement de la demande de visa par l'autorité consulaire à Bangui. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni le principe d'unité familiale.

Avocat : PRONOST

16 février 2026• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600914

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. A..., ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'état de santé de M. A... l'empêchant de voyager et de la séparation prolongée avec son épouse. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

13 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503307

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies. La demande de condamnation de l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL BENGONO

12 février 2026• 7ème Chambre