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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ONOEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01969

Avocat : MONOD

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412579

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que le classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 pour défaut de production de pièces dans le délai imparti, était légal. Il a considéré que la requérante n'avait pas justifié d'une impossibilité imprévisible et indépendante de sa volonté de respecter ce délai, et que l'administration disposait d'un large pouvoir d'appréciation en la matière.

Avocat : ESSONO NGUEMA

12 février 2026• 8ème chambre, JU
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302771

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant libanais, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 2 juin 2022 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le requérant, résidant à Abu Dhabi et exerçant une activité de conseiller juridique pour l’État émirati, ne justifiait pas que son activité professionnelle présentait un intérêt particulier pour l’économie ou la culture française au sens de l’article 21-26 du code civil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation et a jugé que le ministre n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation. La décision a été rendue sur le fondement des articles 21-16 et 21-26 du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MONOD - AMAR - BOUDRANT

12 février 2026• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00189

Avocat : CABINET POLLONO

10 février 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405791

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à une épouse et deux enfants dans le cadre du regroupement familial. Les requérants contestaient notamment un défaut de motivation et une erreur d’appréciation sur l’identité et les liens familiaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : POLLONO

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408424

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... et M. B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leur enfant mineure C... E... B..., au titre de la réunification familiale d'une réfugiée. La commission de recours avait fondé son refus sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le lien de fratrie entre l'enfant demandeuse et sa sœur réfugiée ne correspondait pas aux cas ouvrant droit à ce visa. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et n'a pas retenu les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : POLLONO

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408443

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme M. H..., ressortissante pakistanaise, contestant le refus de visa de long séjour en tant que parent d’enfant français. La commission de recours avait rejeté sa demande en estimant qu’elle ne contribuait pas effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant résidant en France, et en invoquant un trouble à l’ordre public lié à une situation de bigamie de son époux. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la commission avait commis une erreur d’appréciation en ne tenant pas compte de l’ensemble des éléments de contribution effective, notamment le soutien affectif et les liens constants, et une erreur de droit en se fondant sur la seule situation de l’enfant vivant en France sans examiner celle des autres enfants. La décision s’appuie sur les articles L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 371-2 du code civil, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : POLLONO

6 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408281

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé d'abroger un arrêté d'expulsion de 2020 prononcé à l'encontre d'un ressortissant sri-lankais. Le juge a estimé, en application de l'article L. 632-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qu'au vu de l'absence de nouvelle infraction depuis 2019 et de l'intégration alléguée du requérant, sa présence ne constituait plus une menace actuelle pour l'ordre public. L'annulation de ce refus n'emporte toutefois pas de droit au séjour et n'interdit pas l'édiction d'une nouvelle mesure d'expulsion.

Avocat : ESSONO NGUEMA

5 février 2026• 12ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408800

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours visant le refus d'une aide individuelle à la formation et le maintien de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a déclaré incompétent pour statuer sur la demande de maintien de l'ARE, relevant que cette question relève de la juridiction judiciaire. Il a également jugé que la demande d'annulation du refus de financement de la formation était devenue sans objet, l'intéressé n'ayant pas confirmé son souhait de suivre cette formation. Les textes appliqués sont le code du travail et le code de justice administrative.

Avocat : ABENA OWONO

5 février 2026• JU Chambre Sociale
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03138

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MONTPELLIER;BONOMO FAY

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405417

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 12 avril 2023. Cette décision rejetait la demande de visas de long séjour pour réunification familiale présentée par l'épouse et les enfants d'un réfugié somalien. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif tiré du défaut de légalisation des actes d'état civil était entaché d'erreur de droit, car cette formalité n'est pas exigée pour les demandes de visa des réfugiés. Il a également considéré que les documents produits, notamment les actes de naissance et les éléments de possession d'état, établissaient suffisamment l'identité des demandeurs et leurs liens familiaux avec le réunifiant. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : POLLONO

2 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406487

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C... O... et de sa famille contre le refus de la commission de recours de leur délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Il a estimé que la vie commune entre M. C... O... et Mme B... n'était pas établie de manière stable et continue avant la demande d'asile, condition requise par l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : PRONOST

2 février 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407099

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 22 février 2024, confirmant le refus de délivrer un visa de long séjour à M. E... B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu’elle méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la situation personnelle du requérant, séparé de sa famille depuis plusieurs années et en situation de vulnérabilité. La solution retenue repose sur l’application combinée des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : PRONOST

2 février 2026• 10ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03197

Avocat : CABINET POLLONO

30 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313095

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. et Mme A... en réparation du préjudice moral subi en raison de l’illégalité du refus de délivrance d’un visa de long séjour pour M. A..., ressortissant algérien. Cette illégalité, constatée par un jugement antérieur du même tribunal, a prolongé la séparation du couple du 21 février 2021 au 13 janvier 2022, soit 326 jours. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de la faute résultant de ce refus illégal. La somme allouée est assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 février 2023, avec capitalisation annuelle.

Avocat : PRONOST

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316393

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. F... E... et sa famille d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour (réunification familiale) et du délai anormalement long d'examen de leurs demandes. Le tribunal a reconnu que l'illégalité des refus de visa constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est une condamnation de l'État à réparer les préjudices subis, en application des principes de la responsabilité pour faute et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403191

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant italien, contestant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en raison de la gravité des condamnations pénales répétées de l'intéressé (quinze condamnations entre 1988 et 2022), constituant une menace grave pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 252-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MONOD

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500271

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de Saône-et-Loire de renouveler sa carte de résident. La décision préfectorale, fondée sur l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Le tribunal a estimé que les condamnations pénales répétées de l'intéressé (extorsion, conduite sous stupéfiants) établissaient une menace grave et actuelle pour l'ordre public, justifiant le refus de renouvellement. Enfin, le tribunal a considéré que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SPYRIDONOS JÉRÔME

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413477

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 19 février 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a estimé que la requérante, qui n'a pas produit d'éléments médicaux suffisants pour contredire cet avis, pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, le Cameroun. Par conséquent, les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'illégalité des décisions subséquentes ont été écartés.

Avocat : SELARL BENGONO

28 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600377

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., ressortissant américain conjoint de Français. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité de travailler et l'absence d'assurance santé après un an d'instruction, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois et une autorisation provisoire de séjour sous huit jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

28 janvier 2026