LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

481 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

481

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ONOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523231

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de l’autorité consulaire française à Conakry du 27 novembre 2025 refusant un visa de court séjour à Mme C..., afin qu’elle puisse se rendre en France pour effectuer un don de moelle osseuse à son frère, dont le pronostic vital est engagé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que le refus portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie, liberté fondamentale. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 312-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POLLONO

2 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516254

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus du département du Val-d'Oise de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a considéré que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé les critères stricts d'attribution de cette carte, définis par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, exigeant notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ESSONO NGUEMA

24 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402691

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par le GAEC des Poulains d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 autorisant le GAEC de la Pihannière à exploiter 23 hectares 39 sur la commune de Viessoix. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 1er octobre 2025, désistement pur et simple auquel rien ne s’opposait. Par ordonnance du 19 décembre 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJARD-RICCOBONO

19 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509795

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour son fils mineur. En cours d’instance, le visa a finalement été délivré par les autorités consulaires le 14 août 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

17 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515529

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 28 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Ardèche a retiré l'agrément de l'association Amis Panda pour la formation à la conduite. Le juge estime que les moyens soulevés par l'association, identiques à ceux d'une précédente requête, ne sont manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SABOT ELÉONORE

16 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512595

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant se bornant à invoquer une précarisation de l’accès aux soins sans justifier de circonstances particulières, alors qu’il n’était pas menacé d’éloignement. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

15 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511852

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, l’autorité consulaire française à Dakar a délivré les visas sollicités le 18 août 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521195

Saisi par Mme A... d'une demande de suspension du refus implicite de visa de long séjour pour son enfant, le juge des référés du Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête pour défaut d'urgence. Il a estimé que la requérante, réfugiée depuis 2021, avait elle-même contribué à la séparation familiale en déposant la demande de visa près de trois ans plus tard, sans motif sérieux. Il a également jugé que les allégations de mauvais traitements subis par l'enfant n'étaient pas établies par les pièces produites. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506565

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral de suspension de permis de conduire. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision, le requérant n’ayant pas démontré l’absence des mentions obligatoires. En conséquence, la demande de suspension était manifestement mal fondée et a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MASCOLO ELEONORA

11 décembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02000

Avocat : BONOU

4 décembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512730

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour à une ressortissante iranienne et à ses enfants mineurs. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire française à Téhéran le 16 octobre 2025. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate des requérants au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POLLONO

4 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406398

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... tendant à l’annulation d’un arrêté préfectoral portant retrait de titre de séjour et interdiction du territoire. En effet, postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet de l’Hérault a abrogé l’arrêté litigieux le 3 mars 2025 et a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien « vie privée et familiale » le 24 mars 2025. Cette abrogation a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BONOMO FAY

3 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411231

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à une ressortissante éthiopienne et à deux enfants mineurs. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 20 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 400 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POLLONO

2 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508789

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus de visas de long séjour pour des membres de la famille d’une réfugiée. Le ministre de l’intérieur ayant délivré les visas sollicités le 30 octobre 2025, le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne néanmoins l’État à verser 400 euros à l’avocate des requérantes au titre de l’aide juridictionnelle et 200 euros aux requérantes pour les frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : POLLONO

28 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511843

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à M. A... E... et Mme D... C... par l’autorité consulaire à Tunis. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit les visas délivrés, entraînant le retrait implicite de la décision attaquée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... E... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PRONOST

28 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501139

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, mais n'a pas produit la décision administrative attaquée ni justifié du dépôt d'une demande préalable, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, cette absence de décision rend le recours irrecevable. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : ABENA OWONO

26 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514518

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Ardèche du 28 octobre 2025 retirant l’agrément de l’association Amis Panda pour la formation à la conduite et à la sécurité routière. Le juge a estimé que les moyens invoqués par l’association, tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et du caractère disproportionné de la mesure, n’étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. Cette ordonnance se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’arrêté du 8 janvier 2001 relatif aux conditions d’agrément des associations.

Avocat : SABOT ELÉONORE

26 novembre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500809

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler deux saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement d’amendes forfaitaires majorées liées à des infractions au code de la route. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ces contestations relèvent de l’ordre judiciaire, conformément aux articles L. 212-5 du code de la route et 521, 707-1 du code de procédure pénale. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : MONOTUKA

25 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511467

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 16 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une précédente ordonnance lui enjoignant de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a finalement délivré un titre de séjour le 29 août 2025, soit avec 105 jours de retard. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte tout en la modérant, condamnant l'État à verser 300 euros à Mme B....

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

24 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521479

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de carte de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoquait en ne déposant pas une demande de renouvellement complète. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE

20 novembre 2025