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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 069

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ONOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521778

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil après le dépôt d'une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, et que cette disposition n'est pas incompatible avec les articles 17 et 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : SELARL BENGONO

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516254

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus du département du Val-d'Oise de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a considéré que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé les critères stricts d'attribution de cette carte, définis par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, exigeant notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ESSONO NGUEMA

24 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512619

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante russe. Le juge a retenu l'urgence, compte tenu de la durée anormalement longue de l'instruction et de la situation personnelle de la requérante, présente en France depuis l'âge de douze ans et enceinte. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513061

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour formée par une ressortissante iranienne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 426-17 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour la requérante de démontrer avoir saisi la préfecture d'une demande fondée sur l'article L. 426-17. La condition de l'urgence n'ayant pas été examinée, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211031

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision du maire de Nanterre refusant de l'indemniser pour la communication tardive de plannings d'occupation d'équipements sportifs. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision du 19 mai 2022, celle-ci ayant pour seul objet de lier le contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commune de Nanterre avait commis une faute en ne communiquant pas les documents administratifs dans les délais prévus par le code des relations entre le public et l'administration. Cependant, M. B... n'a pas démontré l'existence d'un préjudice direct et certain résultant de cette faute, sa demande de 6 000 euros pour perte de revenus futurs et préjudice moral n'étant pas étayée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ESSONO NGUEMA

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501723

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL BENGONO AVOCAT

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404596

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 9 février 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme A... B..., ressortissante afghane, contre un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale avec son conjoint, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que le lien marital n’était pas établi, alors que les requérants produisaient des documents d’état civil probants et justifiaient de la possession d’état. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui régit le regroupement familial des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : POLLONO

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405414

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants C... et F... E..., sœurs d’une réfugiée. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d’un mois.

Avocat : PRONOST

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405427

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... contestant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses deux frères, B... et E... C..., ressortissants guinéens. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission de recours, du défaut d'examen, de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et a rejeté la requête.

Avocat : PRONOST

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402691

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par le GAEC des Poulains d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 autorisant le GAEC de la Pihannière à exploiter 23 hectares 39 sur la commune de Viessoix. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 1er octobre 2025, désistement pur et simple auquel rien ne s’opposait. Par ordonnance du 19 décembre 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJARD-RICCOBONO

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206670

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l’État à verser une indemnité globale de 5 600 euros à Mme B..., M. A... et leurs deux enfants, en réparation des préjudices moral et de troubles dans les conditions d’existence subis. Cette condamnation fait suite à l’illégalité de deux refus de délivrance d’un visa de long séjour pour M. A... au titre de la réunification familiale, annulés par des jugements du tribunal des 18 juin 2020 et 28 avril 2021. La responsabilité de l’État a été engagée pour faute sur le fondement des principes généraux de la responsabilité administrative, la période indemnisable courant du 6 février 2019 au 24 juin 2021. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505652

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 4 août 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. D..., étudiant gabonais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient une inexactitude matérielle des faits : la convocation du 1er juillet 2025, à laquelle l'intéressé n'a pas déféré, a été envoyée à une adresse erronée (appartement 132 au lieu du 432). Cette erreur vicie la décision de refus fondée sur l'article L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'arrêté est annulé.

Avocat : ESSONO NGUEMA

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535476

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante camerounaise titulaire d’un visa long séjour « étudiant », qui n’a pu valider son visa en ligne en raison d’un problème informatique. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, constatant que la requérante se trouvait en situation irrégulière du fait de cette impossibilité. Il a enjoint au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous sous quinze jours pour procéder aux formalités de validation, et a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ESSONO NGUEMA

17 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509795

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour son fils mineur. En cours d’instance, le visa a finalement été délivré par les autorités consulaires le 14 août 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

17 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521062

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme C... et ses enfants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'erreur d'appréciation sur le lien de filiation, de l'erreur de droit sur l'âge du demandeur, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

17 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515529

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 28 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Ardèche a retiré l'agrément de l'association Amis Panda pour la formation à la conduite. Le juge estime que les moyens soulevés par l'association, identiques à ceux d'une précédente requête, ne sont manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SABOT ELÉONORE

16 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503231

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait déterminer l’origine et les conséquences de ses préjudices suite à un accouchement par césarienne au CHU de Clermont-Ferrand, après la découverte d’un corps étranger métallique. Le juge estime que la mesure n’est pas utile en l’état, car la nature exacte du corps étranger retiré lors d’une coelioscopie n’est pas encore connue, ce qui est un préalable indispensable à l’expertise. La requête est donc rejetée, sans préjudice d’une nouvelle demande une fois ces informations disponibles.

Avocat : SCP LOIACONO-MOREL

16 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512595

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant se bornant à invoquer une précarisation de l’accès aux soins sans justifier de circonstances particulières, alors qu’il n’était pas menacé d’éloignement. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520642

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. et Mme B..., ressortissants afghans, qui contestaient le refus implicite de l'autorité consulaire française à Téhéran de les convoquer pour enregistrer leurs demandes de visa en vue d'une demande d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve d'un risque imminent et grave pour leur sécurité en Iran, ni d'une expulsion imminente vers l'Afghanistan. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : POLLONO

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206701

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser trois ressortissantes congolaises pour le préjudice moral résultant du refus illégal d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial. Cette illégalité, constatée par un arrêt de la cour administrative d’appel de Nantes, a prolongé leur séparation de plus de deux ans et demi. Chaque requérante s’est vu accorder 1 500 euros, avec intérêts au taux légal à compter de la demande préalable. La demande d’indemnisation pour préjudice matériel a été rejetée faute de preuves suffisantes.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025• 12eme chambre