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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 230

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ONOEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500807

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B..., ressortissant vietnamien, contestant les décisions du préfet l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an, fixant le Vietnam comme pays de renvoi et l'assignant à résidence. Le requérant soutenait que les décisions méconnaissaient l'article L. 141-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de l'absence d'un interprète en personne et du défaut de mention de la langue comprise. Le tribunal a jugé que les dispositions invoquées n'imposent pas le recours à un interprète assermenté avant l'édiction de ces mesures et que M. B... n'avait pas fait l'objet des procédures de contrôle et de retenue spécifiques prévues par ces textes. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MONOTUKA

9 décembre 2025• Juge Unique
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500810

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. Le, ressortissant vietnamien, qui contestait les décisions du préfet l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans, fixant le Vietnam comme pays de renvoi et l’assignant à résidence. Le requérant soutenait notamment que les dispositions de l’article L. 141-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avaient été méconnues en raison de l’absence d’un interprète en présentiel. Le tribunal a jugé que ces dispositions n’imposent pas le recours à un interprète assermenté avant l’édiction de telles mesures et que les conditions de retenue prévues par l’article L. 141-2 n’étaient pas applicables en l’espèce. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction de M. Le.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MONOTUKA

9 décembre 2025• Juge Unique
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509723

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal écarte le moyen tiré d'une méconnaissance du droit à l'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la remise des brochures en français, accompagnée d'un entretien avec un interprète en peul, a permis à l'intéressé de comprendre la procédure. Il rejette également le moyen fondé sur l'existence de défaillances systémiques en Espagne, en application du 2 de l'article 3 du même règlement, sans que le requérant n'établisse de sérieuses raisons de croire à un risque de traitement inhumain ou dégradant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : MONOD

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405690

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. K..., réfugié, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour à ses enfants allégués au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission s'était approprié le motif consulaire tiré de la non-conformité de l'acte d'état civil à la législation locale, mais a estimé que ce motif était entaché d'une erreur d'appréciation. En effet, les actes de naissance produits, établis par un officier d'état civil compétent et corroborés par des documents concordants, faisaient foi jusqu'à preuve du contraire, et l'administration n'apportait pas d'élément suffisant pour remettre en cause leur validité. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision implicite de la commission, a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991

Avocat : POLLONO

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406001

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure A... E... au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le fait que l'acte de naissance produit concernait une autre personne, et le tribunal a jugé cette motivation suffisante. Il a estimé que les éléments de possession d'état invoqués ne permettaient pas d'établir le lien de filiation, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles 3, 9 et 10 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518585

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé par l'autorité consulaire française à Islamabad à deux ressortissants afghans. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'un des demandeurs, le ministre ayant ordonné la délivrance de son visa. Pour la seconde demandeuse, la condition d'urgence a été reconnue en raison de la séparation familiale et de l'imminence de l'expiration des visas délivrés aux parents. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus.

Avocat : POLLONO

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402952

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant syrien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour lui et ses sept enfants mineurs afin de demander l'asile. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut de motivation, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des motifs dans les délais requis. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les éléments fournis ne démontrant pas de risques personnels et actuels suffisamment caractérisés en cas de retour en Syrie ou de maintien en Irak, ni méconnu les stipulations des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou le principe de non-refoulement.

Avocat : POLLONO

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520131

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : SELARL BENGONO

5 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520168

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa du 19 novembre 2025, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de réunification familiale aux enfants de Mme F... B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L.561-2 et L.561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut.

Avocat : POLLONO

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520254

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé un visa de long séjour à Mme C... au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L.561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : POLLONO

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519888

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à se prononcer sur le refus implicite de visas de long séjour opposé par l'autorité consulaire française à Port-au-Prince à trois enfants mineurs haïtiens, en vue de leur réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 24 novembre 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Il a également mis à la charge de l'État le versement d'une somme de 550 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519900

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants D... et F... E.... La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : POLLONO

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312175

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SASU SMMA Solutions d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du 5 septembre 2023. Cette décision prononçait une suspension temporaire de son référencement sur la plateforme « moncompteformation.gouv.fr » pour six mois, ainsi que des sanctions de non-paiement et de recouvrement de sommes versées pour des formations jugées non éligibles. La société requérante invoquait notamment une méconnaissance de la procédure contradictoire, une erreur d’appréciation des faits et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la CDC avait respecté la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration et le code du travail, et que les sanctions étaient proportionnées aux manquements constatés. La requête a donc été rejetée, et la société SMMA Solutions a été condamnée à verser 4 000 euros à la CDC au titre des frais de justice.

Avocat : MONOD - TALLENT

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405462

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 26 janvier 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par Mme A... B... et l’enfant Seydou B..., sœur et frère d’une mineure réfugiée. La juridiction a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en estimant que les demandeurs ne pouvaient pas bénéficier des dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que ces textes permettent aux ascendants directs d’un mineur réfugié d’être accompagnés de leurs enfants mineurs dont ils ont la charge. Cette solution a été retenue en application de l’article L. 561-2 du CESEDA et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : POLLONO

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415408

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles R. 434-4 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509705

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant malgache, qui contestait le refus de l’OFII de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Ce refus était fondé sur le dépôt tardif de sa demande d’asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que le requérant n’avait pas justifié d’un motif légitime pour ce retard, son intention avortée de rejoindre la Légion étrangère ne constituant pas une excuse valable. Il a également estimé que l’OFII avait pris en compte sa vulnérabilité, laquelle n’était pas établie de manière particulière. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions à fin d’injonction.

Avocat : MONOD

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207832

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., réfugiée guinéenne, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait du refus illégal de délivrance d’un visa de long séjour à son fils E... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l’illégalité fautive de la décision implicite de rejet de la commission de recours, annulée par un précédent jugement, engage la responsabilité de l’État pour la période du 7 décembre 2018 au 6 novembre 2020. Il a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme A... et 1 500 euros à son fils E... au titre du préjudice moral, tout en rejetant la demande pour le second enfant C... faute de lien direct établi. Les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été appliqués pour les frais d’instance.

Avocat : PRONOST

2 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03460

Avocat : CABINET POLLONO

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414378

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d'un recours en annulation contre la décision du président du conseil départemental du Val-d’Oise refusant de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'instruction et une méconnaissance de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a annulé la décision attaquée et enjoint au département de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, en application des dispositions précitées et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : ESSONO NGUEMA

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403611

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, de demandes de visa de long séjour pour les membres de la famille d’une réfugiée somalienne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant et que les requérants n’établissaient pas, par les documents d’état civil produits, l’identité et le lien familial avec la réfugiée, en raison de l’absence de valeur probante des actes de naissance présentés. Il a ainsi jugé que la décision de refus de visa n’était pas entachée d’erreur d’appréciation et ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : POLLONO

28 novembre 2025• 8ème chambre