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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

70 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

70

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OPOKIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516332

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation de la République démocratique du Congo comme pays de destination. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté était manifestement infondé et que le grief fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas suffisamment étayé pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour moyens manifestement irrecevables ou infondés.

Avocat : OPOKI

24 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524402

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant son pays de renvoi. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier en matière de délégation de signature et de motivation, et que le droit d'être entendu avait été respecté dans le cadre de la procédure d'asile. Elle a également jugé que le renvoi vers le Mali ne méconnaissait pas les dispositions protectrices de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

OPOKI

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05532

Avocat : OPOKI

18 février 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517862

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé le premier moyen manifestement infondé, l’arrêté étant suffisamment motivé, et le second moyen irrecevable faute de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OPOKI

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517818

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauricien, contestant un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté était manifestement infondé, celui-ci comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé inopérant contre l'obligation de quitter le territoire et insuffisamment étayé contre la décision fixant le pays de destination. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OPOKI

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525484

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. La décision a été jugée suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas de liens familiaux intenses en France. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention, faute pour Mme A... de démontrer un risque personnel de traitements inhumains en cas de retour en Guinée. La solution s'appuie sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles.

Avocat : OPOKI

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527504

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : OPOKI

3 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516799

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 17 mars 2025. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, l’arrêté étant suffisamment détaillé au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il écarte également la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuves suffisantes de risques de traitements inhumains en Mauritanie. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : OPOKI

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03560

Avocat : OPOKI

14 novembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519808

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu, jugeant la décision régulière. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le Sénégal n'est pas un pays sûr.

Avocat : OPOKI

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510206

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête pour excès de pouvoir, fondé sur l'application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté était manifestement infondé, et que celui tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était manifestement dépourvu de précisions suffisantes.

Avocat : OPOKI

14 octobre 2025
TA75Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516762

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, contestant un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté était manifestement infondé, celui-ci comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé inopérant contre l'obligation de quitter le territoire et, concernant la décision fixant le pays de destination, insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OPOKI

1 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00314

Avocat : OPOKI

29 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519809

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés. Les moyens relatifs à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OPOKI

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519180

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et comme inopérant celui relatif à la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination n'était pas assortie de précisions suffisantes pour établir un risque réel en cas de retour au Mali, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OPOKI

24 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508526

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B, ressortissant congolais, contre deux arrêtés du préfet de police (15 novembre 2024 et 3 février 2025) lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation des arrêtés et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : OPOKI

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507812

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Sri Lanka.

Avocat : OPOKI

18 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515315

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : OPOKI

17 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413138

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée, compte tenu de son absence d'attaches familiales intenses en France. Il a également estimé que M. A n'établissait pas la réalité des persécutions qu'il alléguait au Sénégal, écartant ainsi la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OPOKI

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407867

Avocat : OPOKI

4 février 2025• 1ère Chambre (J.U)