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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

167 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

167

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OPYRCHALEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2603019

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision ministérielle prolongeant l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence de circonstances particulières justifiant une urgence spécifique au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré la longue durée de l'isolement. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : OPYRCHAL

7 avril 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03005

Avocat : OPYRCHAL

27 mars 2026• Juge des référés
TA77
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413638

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour, le requérant ayant ultérieurement obtenu une carte de séjour temporaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a été déclaré n'y avoir plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a néanmoins condamné l'Etat, partie perdante, à verser au requérant la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais non compris dans les dépens.

Avocat : OPYRCHAL

13 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401611

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société « services à la personne du barrois » contestant une amende administrative de 39 000 euros infligée par la DREETS du Grand-Est pour manquement à l’obligation de décompte de la durée du travail des salariés à temps partiel (articles L. 8115-5 et D. 3171-8 du code du travail). Le tribunal a jugé que la procédure de sanction était régulière et la décision suffisamment motivée, et a écarté le moyen tiré du droit à l’erreur comme inopérant. Il a estimé que le montant de l’amende n’était pas disproportionné compte tenu de la gravité des faits et de la situation financière de la société.

Avocat : OPYRCHAL

29 janvier 2026• Chambre 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03002

Avocat : OPYRCHAL

27 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00990

Avocat : OPYRCHAL

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01246

Avocat : OPYRCHAL

19 septembre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502694

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 de la commission chargée d’étudier les recours contre les refus d’instruction en famille, confirmant le refus d’autorisation d’instruire l’enfant A à domicile pour l’année 2025-2026. La requérante invoquait notamment l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les dispositions du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et l’état de santé de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, y compris l’insuffisance de motivation, la composition de la commission, la méconnaissance des textes internationaux ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été retenue comme justifiant la suspension.

Avocat : OPYRCHAL

29 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506892

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté, effectuée le 11 juin 2025, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 12 août 2025. En conséquence, toutes les conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : OPYRCHAL

29 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502696

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A pour demander la suspension de trois décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Reims a rejeté leurs recours contre des refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Les requérants invoquaient l’urgence, tirée de l’état de santé des enfants (encoprésie, énurésie, phobie scolaire), et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d’une insuffisance de motivation et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles D. 131-11-10 et suivants du code de l’éducation. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les éléments médicaux produits ne démontrant pas une situation d’urgence particulière justifiant une suspension en référé, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : OPYRCHAL

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502705

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l'académie de Reims a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour les enfants A et D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que la scolarisation des enfants porterait une atteinte grave et immédiate à leur situation, notamment au regard de leur état de santé et des troubles évoqués. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de la composition de la commission ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : OPYRCHAL

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502701

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B et Mme G pour demander la suspension des décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l'académie de Reims a rejeté leurs demandes d'autorisation d'instruction en famille pour leurs deux enfants. Les requérants invoquaient l'urgence, liée à l'interruption de l'instruction en famille et à l'état de santé des enfants, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour insuffisance de motivation, irrégularité de la composition de la commission et erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'éducation et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des enfants justifiant une suspension.

Avocat : OPYRCHAL

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502700

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de trois enfants afin d’obtenir la suspension des décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Reims a refusé l’autorisation d’instruction en famille. Les requérants invoquaient l’urgence, liée à l’interruption de la scolarisation à domicile et à l’état de santé des enfants (encoprésie, phobie scolaire), ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour insuffisance de motivation, vice de procédure (composition de la commission) et erreur manifeste d’appréciation au regard des besoins spécifiques des enfants. Le juge des référés a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les éléments médicaux produits étant insuffisamment circonstanciés et les enfants ayant déjà été scolarisés antérieurement sans difficulté majeure. Les demandes d’injonction et les frais de justice ont également été rejetés.

Avocat : OPYRCHAL

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502695

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des parents demandant la suspension de trois décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Reims a rejeté leurs recours contre des refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l’état de santé des enfants (encoprésie, phobie scolaire) et de l’irrégularité de la composition de la commission. Le juge a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les parents n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à la situation des enfants justifiant une suspension avant l’examen au fond. Cette ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’éducation, sans faire droit aux demandes d’injonction ni aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1.

Avocat : OPYRCHAL

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502106

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Just-Sauvage à lui verser 25 000 euros pour des faits de harcèlement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car prématurée : la requérante a saisi le tribunal avant la naissance d’une décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, et n’a pas justifié de la réception de cette demande par la commune. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : OPYRCHAL

19 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502659

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir formé par Mme A contre l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. En application des articles R. 922-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la compétence relevait du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel siège l'autorité ayant pris la décision attaquée. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : OPYRCHAL

19 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502645

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, demandeur d'asile, qui sollicitait son admission au séjour pour saisir l'OFPRA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières liées à l'enregistrement de sa demande d'asile. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OPYRCHAL

17 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02749

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1 août 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500645

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du préfet de l'Aube du 4 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal retient notamment sa présence continue en France depuis plus de huit ans, sa situation de mère isolée de quatre enfants scolarisés, son investissement bénévole et l'absence de liens conservés avec son pays d'origine.

Avocat : OPYRCHAL

23 juillet 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502059

Suspension d'agrément d'assistante familiale. Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 23 mai 2025 du président du conseil départemental de l'Aube. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, les revenus du foyer de la requérante demeurant suffisants malgré la suspension.

Avocat : OPYRCHAL

18 juillet 2025