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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

380 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

380

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 140

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ORIEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609440

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'une requête en annulation d'élections municipales et communautaires à Bandraboua (Mayotte), s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Mamoudzou, considérant que ce dernier est la juridiction compétente en vertu des articles R. 312-9 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent les contentieux électoraux au tribunal du siège de l'assemblée concernée.

Avocat : JORION

1 avril 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400443

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SASU Lowprice, qui contestait des rappels de TVA et des impositions initiales en TVA et CFE. La juridiction a jugé la demande en partie irrecevable, notamment pour défaut de réclamation préalable dans les délais légaux prévus par le Livre des Procédures Fiscales (articles R. 196-1 et R. 197-3). Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration fiscale avait légalement rejeté la déductibilité de la TVA au motif que la réalité des prestations facturées par un prestataire lié n'était pas établie.

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

23 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307145

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Easycom4you, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés, de TVA et de prélèvement à la source pour la période 2016-2022. La juridiction a jugé la demande en partie irrecevable, notamment pour défaut de réclamation préalable régulière concernant certaines impositions, en application des articles R. 196-1, R. 196-1-1 et R. 197-3 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a considéré que les moyens de la société n'étaient pas de nature à remettre en cause les rectifications opérées par l'administration fiscale.

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

23 mars 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602410

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire concernant des désordres affectant le système de chauffage du groupe scolaire Carraire à Miramas. Cette mesure, sollicitée par la commune, est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative qui permet au juge de prescrire toute mesure utile d'instruction. L'expertise vise à déterminer les causes, l'étendue et le coût des réparations, sans préjuger des responsabilités, en vue d'une éventuelle action future devant le juge du fond.

Avocat : ATORI AVOCATS

19 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401877

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... C..., de sa demande en indemnité contre la métropole Nice Côte d’Azur. La juridiction rejette les demandes de la métropole et de la Régie Parcs d’Azur visant à condamner le requérant aux dépens sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MORISSET FRÉDÉRIC

19 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405388

Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une requête initialement portant sur l'obligation de relogement. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat de la requérante la somme de 1 100 euros au titre des frais irrépétibles, conformément aux articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BORIE BELCOUR

18 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600671

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’héberger Mme A... dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a également prononcé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ORIGNAC ARIANE

17 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302208

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de décharge d'imposition de Mme A... concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification de l'administration fiscale était régulière et suffisamment motivée au sens de l'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales, permettant à la requérante de formuler ses observations. Le litige portait principalement sur l'imposition des revenus (mobiliers et fonciers) d'une SCI dont Mme A... était associée à 50%, l'administration estimant qu'elle devait être imposée sur sa quote-part des bénéfices sociaux conformément à l'article 8 du Code Général des Impôts.

Avocat : D'ONORIO DI MEO

13 mars 2026• 10ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304616

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir réparation de l'Office Français de la Biodiversité (OFB). Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'indemnisation des frais de déplacement, celle-ci ayant été présentée après l'expiration du délai de deux mois suivant le rejet implicite de la demande préalable, conformément aux dispositions du code de justice administrative. Concernant le solde du compte épargne-temps (CET), le tribunal a considéré que l'arrêté de suspension illégal, annulé par le tribunal administratif de Bastia, ne pouvait être opposé au requérant, mais a néanmoins rejeté l'ensemble des conclusions au vu des autres éléments du dossier.

Avocat : LORION

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506055

Le Tribunal administratif de Nice statue par ordonnance sur un désistement. Le requérant s'étant désisté de sa demande en indemnité contre la Régie Parcs d'Azur, le tribunal en donne acte en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif. Il rejette par ailleurs la demande de la Régie tendant à la condamnation du requérant aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MORISSET FRÉDÉRIC

12 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114376

**Sujet principal** : Recours en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, contestant la requalification par l'administration fiscale de travaux déduits comme charges foncières. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête des contribuables. Il estime que les travaux réalisés (rénovation complète d'un atelier) constituent des dépenses d'amélioration non déductibles pour des locaux professionnels, et non de simples réparations ou entretien. Les contribuables n'ont pas rapporté la preuve du caractère déductible de ces charges. **Textes appliqués** : Articles 28 et 31 du code général des impôts (CGI), définissant le revenu net foncier et limitant la déductibilité des charges pour les locaux professionnels aux dépenses de réparation, d'entretien et, sous conditions strictes, à certaines dépenses d'amélioration (amiante, accessibilité).

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600529

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé précontractuel par la société Signaux Girod, a rejeté sa demande d'annulation de l'attribution d'un marché public à la société Kelias. Le juge a estimé que le département de Meurthe-et-Moselle avait correctement mis en œuvre la procédure de détection des offres anormalement basses prévue par le code de la commande publique, en obtenant et en examinant les justifications de l'attributaire. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et le code de justice administrative, considérant que la seule différence de prix ne suffit pas à caractériser une offre anormalement basse en l'absence d'éléments prouvant l'impossibilité d'exécution au prix proposé.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

11 mars 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302025

La décision concerne une demande d'indemnisation pour infections nosocomiales. Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par une patiente contre le CHU de Poitiers et l'ONIAM. La juridiction a retenu la responsabilité sans faute du CHU au titre de l'infection nosocomiale et a condamné l'ONIAM à indemniser une partie des préjudices au titre de la solidarité nationale, en application des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : SCP DENIZEAU - GABORIT - TAKHEDMIT - 75

10 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501679

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé une amende administrative de 5 292 euros infligée par le département de Vaucluse pour une présumée fraude au RSA. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale n'avait pas été respectée, notamment l'étape de consultation obligatoire de l'équipe pluridisciplinaire. Les autres moyens soulevés par la requérante n'ont pas été examinés.

Avocat : DORIER-SAMMUT

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303921

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé deux requêtes concernant la contestation par une allocataire d'indus de prestations sociales (APL, prime de fin d'année, allocation de logement familial, prime d'activité) notifiés par la CAF de Maine-et-Loire. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision initiale de la CAF du 16 mars 2021, cette dernière ayant été remplacée par une décision de la commission de recours amiable du 7 juin 2021. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation de la décision initiale, fondé sur les articles R. 611-7 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les codes de la construction et de l'habitation et de la sécurité sociale.

Avocat : SORIN

2 mars 2026• 12eme chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2008440

**Sujet principal** : La société SADE-CGTH conteste, devant le Tribunal Administratif de Lille, un titre de recettes émis par la communauté d'agglomération du Boulonnais pour le recouvrement de pénalités de retard dans l'exécution d'un marché public de travaux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que le cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché, en prévoyant explicitement que les pénalités de retard peuvent être appliquées sur l'ensemble du marché ou de la tranche considérée pour les délais partiels, a valablement dérogé au principe d'unicité du décompte général et définitif. Par conséquent, l'émission du titre de recettes avant l'établissement du décompte final est régulière. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les stipulations du CCAP du marché, interprétées comme dérogeant à l'article 13.2 du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) Travaux, et sur les principes généraux du droit des marchés publics concernant l'application des pénalités de retard.

Avocat : CABINET ASTORIA

27 février 2026• 8ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507510

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. et Mme A... E... concernant la prise en charge de leur enfant par le CHU de Montpellier le 12 septembre 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le CHU ne s'y étant pas opposé. La mission de l'expert inclut l'évaluation de la conformité des soins aux données acquises de la science, la recherche d'éventuelles fautes médicales, et la détermination des préjudices en lien avec les manquements retenus. En revanche, la demande des requérants visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, aucune disposition légale ou principe général n'imposant cette formalité.

Avocat : GABORIT

26 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414939

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a condamné l'État à indemniser un requérant pour carence fautive dans son relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour ne pas avoir exécuté une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant le requérant comme prioritaire, et ce malgré une injonction judiciaire antérieure. La condamnation, d'un montant non précisé dans l'extrait, est fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, au titre des troubles dans les conditions d'existence subis pendant la période de carence.

Avocat : CLORIS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510959

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il a néanmoins condamné la commune de Champigny-sur-Marne à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette condamnation, fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, intervient après que le requérant a retiré le fond de son litige, ne laissant subsister que cette question accessoire.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP - MEMBRE DE L'AARPI SMITH D'ORIA

25 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501421

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de provision de 300 000 euros présentée par la requérante contre le CHU de Poitiers, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La juridiction estime que l'obligation de l'établissement hospitalier est sérieusement contestable, notamment en raison de la complexité liée à la qualification de la faute et à l'évaluation des préjudices. La demande au titre de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée.

Avocat : SCP MORISSET & MONTOIS-CLERGEAU

23 février 2026