LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 612

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ORIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509636

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nicaraguayenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : BORIES

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204340

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B... qui sollicitaient la réduction de leurs cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. Les requérants contestaient le coefficient de situation particulière de 0,05 appliqué à leur bien, estimant qu'un coefficient négatif de -0,1 aurait dû être retenu en raison de nuisances liées à des constructions environnantes. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 1496 du code général des impôts et 324 R de son annexe III, en retenant une situation ordinaire pour le coefficient de situation particulière. La solution retenue est le rejet de la requête.

« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

29 janvier 2026• Magistrat : MME FRELAUT - R 222-13
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309729

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 29 septembre 2023 du préfet des Alpes-de-Haute-Provence, qui constituait un arrêté complémentaire à une dérogation initiale accordée à la société Boralex pour un projet de parc photovoltaïque à Cruis. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par la cour administrative d'appel de Marseille, de l'arrêté initial du 17 janvier 2020, qui servait de base légale à l'acte contesté. Le tribunal fait application du principe selon lequel l'annulation d'un acte administratif emporte celle des décisions consécutives prises pour son application. L'État et la société Boralex sont condamnés à verser 1 500 euros à l'association requérante au titre des frais de justice.

Avocat : VICTORIA

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518333

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 18 juillet 2025 pris par le préfet du Val-de-Marne à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus satisfaite, l'intéressé ayant déjà été expulsé vers le Maroc le 11 décembre 2025, rendant la suspension sans objet. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 731-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la menace grave pour l'ordre public était établie par la condamnation pour viol et agression sexuelle sur mineure, et que l'exécution de l'expulsion n'était pas irrégulière.

Avocat : SORIA

29 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600936

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension, présentée par un policier municipal, de l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 suspendant à titre conservatoire son agrément. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la décision ne prive pas l'agent de l'intégralité de sa rémunération et que ce dernier n'établit pas un préjudice grave et immédiat, notamment car le refus du maire de signer une attestation pour sa mutuelle n'est pas démontré. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BLEUX-LABORIE

29 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600245

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A..., agent territoriale, contestant un arrêté du maire de Trappes prononçant son changement d'affectation dans l'intérêt du service. Elle invoquait l'urgence, notamment en raison d'un risque pour sa santé (pathologie cancéreuse) et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du principe de correspondance grade/emploi, discrimination liée à l'état de santé). La commune a opposé l'irrecevabilité de la requête, qualifiant la mesure de simple mesure d'ordre intérieur. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507312

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne. La requérante invoquait un défaut d’examen de sa situation, une méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatif au parent d’enfant français, ainsi qu’une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE). Le tribunal a fait droit à la demande, enjoignant au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler sous astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA, ainsi que sur l’article 3 de la CIDE.

Avocat : BORIE BELCOUR

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600259

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour six mois de l’établissement « CHRONO CROC ». La société requérante n’a pas démontré l’urgence, faute de produire des documents comptables ou des pièces établissant la réalité d’un risque imminent de cessation de paiement ou de préjudice grave. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : MORI-CERRO

29 janvier 2026
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00350

Avocat : SCP ORIENS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500976

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., praticien hospitalier, qui demandait l'annulation de sa révocation prononcée par le Centre national de gestion (CNG). Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe d'égalité, jugeant que les praticiens hospitaliers et les professeurs des universités-praticiens hospitaliers ne sont pas dans une situation statutaire identique. Il a estimé que la matérialité des faits de comportement inapproprié était établie par des témoignages précis et concordants, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la discipline des praticiens hospitaliers.

Avocat : LORIT

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600136

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 novembre 2025 du Garde des sceaux portant licenciement et radiation des cadres de M. A..., agent public. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, rétroactivité illégale, défaut de motivation, vices de procédure, erreur de droit ou de fait, détournement de pouvoir) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

29 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504020

Le tribunal administratif d’Amiens a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire et contre plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation et sur le retrait de points lié à l’infraction du 25 mars 2023, ces mentions ayant été supprimées du relevé d’information intégral. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information préalable, estimant que l’administration avait apporté la preuve de cette formalité substantielle, notamment pour les infractions constatées par radar automatique. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : MORIN

28 janvier 2026• JU1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509555

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 28 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme D..., ressortissante marocaine, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressée depuis 2017, de la présence de son époux titulaire d'une carte de séjour et de leurs deux enfants nés en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MORIN

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407987

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI Milleniums 67 et l’association Massalikoul Djinaan d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de préemption urbain prise le 11 septembre 2024 par la présidente de l’Eurométropole de Strasbourg. Par un mémoire enregistré le 17 janvier 2026, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SCP SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

28 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600268

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 décembre 2025 refusant le détachement de M. C... vers la commune de Clichy-la-Garenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant, tels que l'atteinte à son intégrité physique ou le risque de perte d'une chance de recrutement, ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

28 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406042

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme D... contestant l'arrêté du 5 août 2024 du préfet des Alpes-Maritimes déclarant d'utilité publique un projet de voie nouvelle à Saint-Blaise. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet du recours gracieux, car l'arrêté initial du 16 mai 2024 avait été retiré avant l'introduction de la requête. Les conclusions contre l'arrêté du 5 août 2024 ont également été déclarées irrecevables pour tardiveté, sans examen des moyens de fond. La décision s'appuie sur le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et le code de justice administrative.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516622

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au ministre de la justice de lui délivrer une attestation employeur conforme à son licenciement. Le juge a également condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601197

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel la ville de Paris a refusé d'autoriser la transformation d'un local commercial en hébergement touristique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante s'étant elle-même placée dans une situation d'urgence en concluant une promesse de vente avant d'avoir obtenu l'autorisation administrative nécessaire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORIER

27 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410467

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence. Postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant a obtenu le titre de séjour sollicité le 13 décembre 2024 et s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l’État.

Avocat : CLORIS

27 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404206

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse D... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, en l’informant qu’à défaut elle serait réputée s’être désistée. La requérante n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 11e chambre a donné acte de son désistement par ordonnance.

Avocat : CLORIS

27 janvier 2026