637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
637
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 919
Avec résumé IA
Avocat : BORIE
Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES
Avocat : TRORIAL
Avocat : COJOCARU Dorina
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Lyon refusant de renouveler le contrat à durée déterminée de Mme B, enseignante contractuelle. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, erreur d'appréciation) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rappelant que le refus de renouvellement d'un contrat à durée déterminée n'est pas soumis à une obligation de motivation et que le contrôle du juge est restreint. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Avocat : ORIER
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de non-renouvellement de contrat de Mme B, présentée par requête du 12 août 2024. La juge des référés a estimé que la requérante n'avait pas produit la décision attaquée ni la requête en annulation, ne permettant pas d'apprécier la matérialité de l'objet du litige. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées comme irrecevables, de même que les demandes accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : GLORIAN
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de Mme B et M. C, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Niort à leur verser des dommages et intérêts pour préjudice d’affection. La caisse primaire d’assurance maladie de la Charente-Maritime, n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, est également réputée s’être désistée. L’ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES - 79
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Archides d’un recours contre le rejet implicite de sa demande de certificat de non-opposition à déclaration préalable par la Ville de Paris. La société s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 22 août 2024, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à cette prétention dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la Société Civile du Domaine du Carrubier d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet, par FranceAgriMer, de sa demande d’aide à l’investissement vitivinicole. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par l’administration. Par ordonnance du 21 août 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH ET ASSOCIÉS
Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Marseille, concerne la contestation par M. B, étudiant en soins infirmiers, d'une décision d'exclusion définitive de 18 mois prise par l'IFSI privé de La Blancarde. Le juge rappelle que si les instituts de formation en soins infirmiers participent au service public, les sanctions disciplinaires qu'ils prononcent ne sont des actes administratifs que si elles procèdent de l'exercice d'une prérogative de puissance publique. Or, en application de l'arrêté du 21 avril 2007, ces mesures disciplinaires ne relèvent pas d'une telle prérogative. Par conséquent, le tribunal rejette la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : ATORI AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte du désistement de la SARL Transit Mahorais de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la société Mayotte Channel Gateway (MCG), concernant le remboursement de redevances d'occupation de lots portuaires. La société MCG s'étant également désistée de ses conclusions reconventionnelles, l'ordonnance constate l'extinction de l'instance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.
Avocat : JORION
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-5 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société CGTS. Celle-ci contestait la procédure de passation de lots d'un marché de transport scolaire, en invoquant une méconnaissance des principes de transparence, d'égalité de traitement et d'impartialité, du fait de l'intervention du pouvoir adjudicateur dans la procédure de redressement judiciaire de l'attributaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant qu'il s'agissait d'un troisième référé précontractuel sur la même procédure sans moyen nouveau, et que la société requérante, classée quatrième, ne justifiait pas d'un intérêt à agir.
Avocat : ORIER AVOCATS
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-5 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Sofavita. Celle-ci contestait la procédure de passation de lots d'un marché de transport scolaire attribué par le syndicat mixte des transports du Petit Cul de Sac Marin, en invoquant une méconnaissance des principes de transparence, d'égalité de traitement et d'impartialité. Le juge a considéré la requête irrecevable, faute pour la société requérante de soulever des moyens nouveaux par rapport à des recours antérieurs portant sur la même procédure. Les conclusions accessoires des parties ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-5 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Voyageurs. Celle-ci contestait la procédure de passation de lots d'un marché de transport scolaire, en invoquant une méconnaissance des principes de transparence, d'égalité de traitement et d'impartialité, au motif que le pouvoir adjudicateur serait intervenu pour favoriser la société attributaire en redressement judiciaire. Le juge a considéré la requête irrecevable, s'agissant d'un troisième référé sur la même procédure sans moyen nouveau, et a également estimé que la société requérante, classée en troisième ou neuvième position, ne justifiait pas d'un intérêt à agir. La demande a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président de la région Hauts-de-France de l’inscrire au tableau d’avancement au grade d’ingénieur territorial. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 août 2024, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit de la fonction publique ou aux textes applicables n’a été tranchée.
Avocat : AARPI AUDE EVIN & FLORIAN BORG,AVOCATS ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert désigné le 14 mars 2019 pour étendre sa mission d'expertise. Cette extension concerne la parcelle K n°68 à Bois-Colombes ainsi que plusieurs nouvelles parties, dont les sociétés Emmaüs Habitat, Eiffage Construction, A26 BLM et COTEC Coordination Technique du Bâtiment. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent d'étendre une expertise à des questions techniques ou à des personnes non initialement parties, dès lors que la mesure est utile et non contestée.
Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES
Avocat : SELARL ORION AVOCATS & CONSEILS
Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT