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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ORIEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302145

Le Tribunal administratif de Poitiers a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision du centre hospitalier Henri Laborit la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. Ce désistement faisait suite au retrait de la décision attaquée par l’administration. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 900 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l’article R. 761-2 du même code.

Avocat : SCP DENIZEAU - GABORIT - TAKHEDMIT - 75

18 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500523

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a rappelé que l'accord franco-algérien régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, rendant inapplicable l'article L. 435-1 du CESEDA invoqué, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour irrégulier de M. A (depuis juin 2020) et de son activité professionnelle récente (moins de trois ans) dans un emploi non qualifié.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORIN

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410322

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par l'association syndicale libre du Lavachet d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et de démolir délivré par le maire de Tignes à la société STGM. En cours d'instance, la commune a indiqué que l'arrêté contesté avait été retiré, et l'association requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

11 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510755

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 mai 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en l'absence de délivrance effective d'une autorisation provisoire de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment sur le moyen tiré de l'erreur de droit concernant l'application de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.

Avocat : MORIN

11 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506368

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Best Shop d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement à Cambrai. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 juillet 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BLEUX-LABORIE

11 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109015

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder le bénéfice du fonds de solidarité pour les mois d’avril et mai 2021. Le tribunal a jugé que l’activité de location meublée de courte durée exercée par M. B constituait une activité économique au sens de l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Par conséquent, l’administration a commis une erreur de droit en rejetant sa demande au motif que cette activité n’était pas professionnelle. Les décisions des 2 et 18 juin 2021 ont donc été annulées.

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508274

**Sujet principal :** Demande d'injonction à l'encontre du maire de Belleville-en-Beaujolais pour faire cesser des occupations et installations illicites sur un terrain voisin (container maritime, dépôts, activités de moto-cross). **Juridiction :** Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. **Solution retenue :** Rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande étant manifestement mal fondée. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté l'existence d'une décision implicite de rejet du maire faisant obstacle à la mesure sollicitée, et l'absence d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-3.

Avocat : MORISSON-CARDINAUD

9 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206759

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 25 février 2022 annulant les sessions de validation du titre professionnel de comptable assistant organisées par le Greta 92. Le tribunal a jugé que la décision d’annulation, qui n’est pas une décision individuelle, n’avait pas à être précédée d’une procédure contradictoire, rendant ce moyen inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l’arrêté du 22 décembre 2015 relatif aux conditions de délivrance du titre professionnel.

Avocat : TOSONI FLORIAN

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2211073

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui verser la prime à la conversion pour l'acquisition d'un véhicule électrique. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article D. 251-13 du code de l'énergie, le cumul du bonus écologique et de la prime à la conversion n'était pas possible dès lors que le bonus avait déjà été accordé par le vendeur. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des conclusions indemnitaires.

Avocat : SCP DORIA AVOCATS

3 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409254

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 27 mai 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. Le tribunal juge que le motif de menace grave pour l'ordre public, fondé sur une condamnation isolée et ancienne pour violences conjugales, est insuffisant au regard de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence de dix ans sous deux mois et une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MORIN

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308391

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 30 juin 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un certificat de résidence "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. B, célibataire et sans enfant, n'a pas démontré de liens personnels intenses en France et conserve des attaches familiales en Algérie. La décision n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et l'obligation de quitter le territoire, fondée sur ce refus légal, est également validée.

Avocat : CLORIS

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405304

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le montant de l'indemnité compensatrice pour congés non payés (1 385,80 euros) proposé par la Ville de Grenoble. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions claires (annulation d'une décision ou demande indemnitaire), en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens soulevés ont été considérés comme insuffisamment précis ou inopérants. La décision a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : LABORIE

1 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502644

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B, agent territoriale révoquée par le maire d'Orival. La requérante demandait la suspension de cette sanction disciplinaire, invoquant l'urgence liée à la perte de sa rémunération et l'existence de doutes sérieux sur la légalité de la décision. Le juge des référés a admis l'urgence, constatant que la privation de rémunération excédait un mois. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : DETTORI JULIEN

30 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204735

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Belvédère pour la construction d'une serre-tunnel agricole. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants, bien que leurs parcelles soient distantes d'environ 50 à 80 mètres du projet, justifiaient d'un intérêt à agir en raison des nuisances olfactives potentielles liées à l'exploitation caprine projetée, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, les requérants invoquaient un défaut d'autorisation préalable de défrichement, en violation des articles L. 425-6 du code de l'urbanisme et L. 341-7 du code forestier.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415847

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

26 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502010

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au GIP FCIP de la convoquer devant un médecin expert. La requérante s'est désistée de cette demande, désistement jugé pur et simple. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

25 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313259

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 avril 2023 renouvelant pour six mois le gel de ses fonds et ressources économiques. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 562-2 du code monétaire et financier, une erreur d'appréciation et une atteinte disproportionnée à ses droits. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur l'article L. 773-9 du code de justice administrative, après que l'administration a produit l'original de la décision dans des conditions préservant l'anonymat du signataire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que les autres moyens ne soient examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET DELHOMMAIS, MORIN (SCP)

24 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301095

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI du 26 boulevard Victor Hugo pour contester la décision de préemption urbain prise le 1er décembre 2022 par le directeur général de la SA HLM Seqens sur un bien immobilier situé à Neuilly-sur-Seine, pour un montant de 24 200 000 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de projet réel justifiant la préemption, et l'insuffisance de motivation de la décision. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délégation de compétence au directeur général était régulière et que le projet d'aménagement justifiant la préemption était suffisamment caractérisé. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de préemption a été rejetée, de même que la demande indemnitaire subséquente de la SCI.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

24 juin 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204831

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du maire de Bourgoin-Jallieu de requalifier son dernier contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une erreur de qualification juridique. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 332-9 à L. 332-11 du code général de la fonction publique, un agent ne bénéficie d'aucun droit à la transformation automatique de son contrat en contrat à durée indéterminée, même après six ans de services, et que la collectivité n'est pas tenue de procéder à une telle requalification. Par conséquent, les moyens soulevés ont été écartés et la décision du maire a été validée.

Avocat : LABORIE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302965

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la SAS Mayotte Channel Gateway d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par le département de Mayotte pour un montant de 10 113 258,09 euros. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 juin 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : JORION

23 juin 2025