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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ORIEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402308

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de mise en sécurité pris par le maire du Grand-Fougeray. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que de celui des conclusions de la commune au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

6 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201826

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, un infirmier, qui demandait l'indemnisation de préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 20 juin 2017 au centre hospitalier universitaire de Poitiers. Le tribunal a estimé que la nouvelle expertise sollicitée était dépourvue d'utilité et que les préjudices allégués n'étaient pas établis, notamment le lien entre les spasmes rachidiens post-opératoires et l'accident initial. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute des employeurs publics, régis par les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 86-33 du 9 janvier 1986, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES - 79

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 juin 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502113

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien faisant l'objet d'une interdiction du territoire, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait l'impossibilité d'exécuter la mesure en raison de contraintes personnelles, mais le tribunal a jugé que ses moyens, tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 921-1.

Avocat : LORION

5 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300482

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les deux requêtes de M. E, agent du CHU de Poitiers. La première contestait la décision du 13 janvier 2023 le plaçant en congé de maladie ordinaire à compter du 15 février 2018, et la seconde visait l'avis de sommes à payer pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a jugé que la consolidation de l'état de santé de l'agent, intervenue à cette date, mettait fin à l'imputabilité au service, conformément à l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986, et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. Par conséquent, l'avis de sommes à payer, fondé sur cette décision légale, a également été validé.

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES - 79

5 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407881

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 15 avril 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, notamment par la mention de l'avis défavorable du collège des médecins de l'OFII, sans qu'il soit nécessaire de divulguer des éléments couverts par le secret médical. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SORIA

4 juin 2025• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500023

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CORIN

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500017

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de Mme F, ressortissante saint-lucienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de Mme F, au regard des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à Mme F une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : CORIN

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303224

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B C, fonctionnaire de la police nationale, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 16 novembre 2022 lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de deux mois, dont un avec sursis. Le tribunal a estimé que les faits reprochés (départs anticipés répétés et absence d'information de la hiérarchie) étaient matériellement établis par des témoignages concordants, et non uniquement par la vidéosurveillance, et constituaient une faute justifiant une sanction. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, la sanction étant jugée proportionnée. Les textes appliqués sont les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : MORIN CAMILLE

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505642

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, maître de conférences, qui sollicitait la suspension de son arrêté de suspension de fonctions pris par l'administrateur provisoire de l'université Claude Bernard Lyon 1. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, disproportion, méconnaissance des garanties statutaires) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221434

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A B, infirmière à l’AP-HP, d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de protection fonctionnelle et une décision non formalisée d’attribution d’allocation d’invalidité temporaire. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions relatives à l’allocation d’invalidité temporaire, faute de décision existante, la mention sur les bulletins de salaire résultant d’une situation administrative automatique. Sur le fond, il a rejeté la demande d’annulation du refus de protection fonctionnelle, estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait et de droit) n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301012

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 4 octobre 2022 par laquelle la commune de Bron a refusé le raccordement électrique de logements créés par Mme A dans sa villa. Le tribunal juge que les travaux réalisés (création de logements par modification intérieure) ne nécessitaient pas de permis de construire, car ils n'ont pas changé la destination, le volume ou l'aspect extérieur de la maison. Par conséquent, le refus fondé sur l'absence d'autorisation d'urbanisme est entaché d'une erreur de droit au regard de l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme. Le tribunal enjoint au maire de Bron d'accorder le raccordement dans un délai d'un mois et condamne la commune à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : JORION

2 juin 2025• 2ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302157

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de la SCI Ruby de sa requête en excès de pouvoir. La société demandait l'annulation du refus implicite d'ENEDIS de déplacer un poteau électrique implanté sur sa parcelle. L'ordonnance constate que le désistement est parfait et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond du litige. Conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et laisse à chaque partie la charge de ses propres frais de justice.

Avocat : ORIER AVOCATS

28 mai 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404936

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la requête était tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant commencé à courir dès la première présentation du pli de notification le 20 juin 2024. Le ministre de l'intérieur a apporté la preuve de cette notification régulière, incluant les mentions des voies et délais de recours. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

28 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305399

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 15 mai 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A et l'obligeait à quitter le territoire français. Le juge a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, le préfet l'ayant présenté comme célibataire dans sa décision, alors qu'il était marié à une ressortissante française depuis février 2023. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509110

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Carré Jaurès qui demandait la fermeture des espaces extérieurs du centre aquatique municipal de Bois-Colombes pour nuisances sonores. Le juge a d'abord écarté les conclusions fondées sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, un même recours ne pouvant cumuler plusieurs fondements. Sur le fond, il a estimé que l'association n'établissait pas l'urgence caractérisée justifiant une intervention sous 48 heures, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2 du même code. La requête a donc été rejetée sans examen des autres conditions.

Avocat : CABINET ASTORIA

27 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415973

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait un défaut d'information préalable et contestait la réalité des infractions, mais le tribunal a écarté ces moyens comme manifestement infondés. Il a retenu que les avis d'amende forfaitaire majorée, comportant les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, avaient été reçus, et que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

26 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503134

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme B, voisins immédiats, afin de suspendre un permis de construire délivré par le maire de Plaintel pour une maison individuelle. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les requérants invoquent notamment l'urgence présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur des moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance du dossier de demande (articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme), et de la méconnaissance des articles UC 4.1.4, UC 5.1, UC 5.2 et UC 8.2 du règlement du PLU, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme relatifs à la salubrité publique. En défense, la commune et le pétitionnaire contestent la recevabilité de la requête pour défaut d'intérêt à ag

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

26 mai 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406345

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B, maire d'Andon, d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération du Pays de Grasse approuvant l’abandon d’un droit de reprise au profit d’un fonds régional Covid. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation après le retrait de la délibération litigieuse. Par ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

26 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300647

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus du maire d'Orival de lui communiquer divers documents administratifs (délibérations, contrats d'agents, arrêtés indemnitaires). Le tribunal a constaté que la commune n'avait pas établi avoir communiqué les contrats des agents contractuels et les arrêtés IFSE, et que le refus de communiquer les délibérations et procès-verbaux n'était pas motivé. Sur le fond, il a jugé que les documents sollicités, à l'exception des arrêtés IFSE occultés des mentions confidentielles, étaient communicables en vertu des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de refus et enjoint à la commune de communiquer les documents sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.

Avocat : DETTORI JULIEN

23 mai 2025• Juge Unique 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505293

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une privation du droit à l’assistance d’un avocat, une erreur manifeste d’appréciation et une demande d’éloignement vers l’Italie. Le tribunal a écarté ces moyens, faute de preuves suffisantes, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : TEYSSERRE-ORION

22 mai 2025• Reconduite à la frontière