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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 975 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 975

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ORIEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01967

Avocat : SEBAN ARMORIQUE

10 juin 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404015

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que son mariage récent avec un Français et sa présence en France depuis 2017 ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la possibilité de retourner au Maroc pour solliciter un visa. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement de l'article 8 de la CEDH et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BORIES

10 juin 2025• 6ème Chambre
« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207785

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la contestation de M. B et Mme D relative à un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 436 euros pour la période de juin à juillet 2019. Les requérants contestaient la décision de la CAF du Nord, arguant que M. B, étudiant italien boursier, résidait régulièrement en France et pouvait prétendre aux prestations. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale, seule attaquable. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation et le code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET CAPITANI & MORITZ

6 juin 2025• juge unique (5)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02758

Avocat : SEBAN ARMORIQUE

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304561

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande indemnitaire de M. A, agent de la métropole de Lyon, qui sollicitait réparation pour des préjudices résultant de faits de harcèlement moral subis entre 2004 et 2014. La juridiction a opposé la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968, la créance étant prescrite. Elle a également relevé l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 8 octobre 2014, confirmé en appel, qui avait déjà rejeté sa demande. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

6 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306094

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme F A E et ses filles d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une situation de harcèlement moral subie par Mme F A E, agent public, entre 2006 et 2011, pour laquelle la protection fonctionnelle lui avait été accordée en 2010. Les requérantes sollicitaient à titre principal la condamnation de la métropole de Lyon au versement de diverses sommes, et à titre subsidiaire une expertise préalable sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative. La métropole de Lyon a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires des requérantes, ainsi que leur demande subsidiaire d’expertise, et a mis à leur charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

6 juin 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502113

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien faisant l'objet d'une interdiction du territoire, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait l'impossibilité d'exécuter la mesure en raison de contraintes personnelles, mais le tribunal a jugé que ses moyens, tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 921-1.

Avocat : LORION

5 juin 2025• Reconduites à la frontière
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01517

Avocat : ORIER AVOCATS

5 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300482

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les deux requêtes de M. E, agent du CHU de Poitiers. La première contestait la décision du 13 janvier 2023 le plaçant en congé de maladie ordinaire à compter du 15 février 2018, et la seconde visait l'avis de sommes à payer pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a jugé que la consolidation de l'état de santé de l'agent, intervenue à cette date, mettait fin à l'imputabilité au service, conformément à l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986, et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. Par conséquent, l'avis de sommes à payer, fondé sur cette décision légale, a également été validé.

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES - 79

5 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201826

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, un infirmier, qui demandait l'indemnisation de préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 20 juin 2017 au centre hospitalier universitaire de Poitiers. Le tribunal a estimé que la nouvelle expertise sollicitée était dépourvue d'utilité et que les préjudices allégués n'étaient pas établis, notamment le lien entre les spasmes rachidiens post-opératoires et l'accident initial. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute des employeurs publics, régis par les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 86-33 du 9 janvier 1986, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES - 79

5 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407881

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 15 avril 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, notamment par la mention de l'avis défavorable du collège des médecins de l'OFII, sans qu'il soit nécessaire de divulguer des éléments couverts par le secret médical. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SORIA

4 juin 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02298

Avocat : MORISSEAU

3 juin 2025• 4ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500017

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de Mme F, ressortissante saint-lucienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de Mme F, au regard des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à Mme F une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : CORIN

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303224

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B C, fonctionnaire de la police nationale, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 16 novembre 2022 lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de deux mois, dont un avec sursis. Le tribunal a estimé que les faits reprochés (départs anticipés répétés et absence d'information de la hiérarchie) étaient matériellement établis par des témoignages concordants, et non uniquement par la vidéosurveillance, et constituaient une faute justifiant une sanction. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, la sanction étant jugée proportionnée. Les textes appliqués sont les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : MORIN CAMILLE

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500023

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CORIN

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209568

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C et Mme B d’une demande d’indemnisation pour des fissures apparues sur leur propriété suite à des travaux de démolition menés par la commune de La Fare-les-Oliviers dans le cadre de la réhabilitation d’une école. Le tribunal a jugé que la commune est responsable sans faute des dommages causés aux tiers par ses travaux publics, et que le lien de causalité était établi pour les désordres de fissuration affectant les façades, mais pas pour ceux sur les murs de clôture et cloisons intérieures. En conséquence, la commune a été condamnée à verser aux requérantes une somme de 16 066,63 euros au titre du préjudice matériel, ainsi que 1 000 euros pour le préjudice moral, sur le fondement de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public. Les frais d’expertise ont également été mis à la charge de la commune.

Avocat : ROSSI-LABORIE

2 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301012

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 4 octobre 2022 par laquelle la commune de Bron a refusé le raccordement électrique de logements créés par Mme A dans sa villa. Le tribunal juge que les travaux réalisés (création de logements par modification intérieure) ne nécessitaient pas de permis de construire, car ils n'ont pas changé la destination, le volume ou l'aspect extérieur de la maison. Par conséquent, le refus fondé sur l'absence d'autorisation d'urbanisme est entaché d'une erreur de droit au regard de l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme. Le tribunal enjoint au maire de Bron d'accorder le raccordement dans un délai d'un mois et condamne la commune à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : JORION

2 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221434

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A B, infirmière à l’AP-HP, d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de protection fonctionnelle et une décision non formalisée d’attribution d’allocation d’invalidité temporaire. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions relatives à l’allocation d’invalidité temporaire, faute de décision existante, la mention sur les bulletins de salaire résultant d’une situation administrative automatique. Sur le fond, il a rejeté la demande d’annulation du refus de protection fonctionnelle, estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait et de droit) n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305399

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 15 mai 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A et l'obligeait à quitter le territoire français. Le juge a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, le préfet l'ayant présenté comme célibataire dans sa décision, alors qu'il était marié à une ressortissante française depuis février 2023. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

28 mai 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01011

Avocat : VICTORIA

28 mai 2025• 4ème chambre