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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 975 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 975

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ORIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403507

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C et Mme A D demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 16 mai 2023 par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la SCCV Issy-les-Moulineaux 1 Bourgain pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d’un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de transmission au contrôle de légalité (jugé inopérant), l’incomplétude du dossier de demande (plans et gestion des eaux pluviales jugés conformes à l’article R. 431-10 du code de l’urbanisme), et les violations alléguées du plan local d’urbanisme (articles UB 7, UB 10.2, UB 12.1.2, 4.3, 15.2.1 et R. 111-2 du code de l’urbanisme). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403513

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B et de la SCI Cardonn visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d'un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de transmission au contrôle de légalité (jugé inopérant), l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203211

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée membre du CSE, qui demandait l'annulation de la décision du 30 août 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude par l'association ADAPEI 28. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment sur l'absence de lien entre le mandat et le licenciement, et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement en recherchant un poste adapté, sans que la salariée ne manifeste d'intérêt pour un poste vacant. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2421-12 et R. 2421-16 du code du travail.

Avocat : SELARL GINISTY-MORIN LOISEL JEANNOT

12 mai 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505159

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de trois ans et inscription au SIS. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que la décision de refus de délai de départ volontaire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. C ne présentant pas de garanties de représentation suffisantes. Enfin, la durée de l'interdiction de retour de trois ans a été jugée proportionnée, le requérant ne justifiant pas de circonstances humanitaires particulières, et la décision a été prise en application des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TEYSSERRE-ORION

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492389

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

7 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492389.20250507• 5ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304439

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commune de Perpignan de prendre en charge les frais funéraires de son père. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur le paiement d’une redevance pour des prestations de pompes funèbres, relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif, en raison de la nature industrielle et commerciale du service public concerné. En conséquence, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, sans qu’il soit statué sur le fond. Les dispositions de l’article L. 2223-27 du code général des collectivités territoriales ont été examinées mais n’ont pas permis de retenir la compétence administrative.

Avocat : SORIANO

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401193

Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi en plein contentieux par M. M’déré, a examiné sa demande d’annulation des arrêtés préfectoraux des 27 et 28 juin 2024 le déclarant démissionnaire d’office de ses fonctions de premier vice-président du conseil départemental. Le tribunal a constaté qu’en application des articles R. 114 et R. 117 du code électoral, le délai de deux mois pour statuer sur ce type de recours était expiré, ce dont il a informé les parties. En conséquence, le tribunal s’est déclaré dessaisi et n’a pas statué sur le fond du litige, rejetant implicitement les conclusions des requêtes.

Avocat : JORION

6 mai 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02960

Avocat : BORIE & ASSOCIES AVOCATS

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400393

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision de retrait de six points sur son permis de conduire. Le requérant soutenait que la procédure était irrégulière faute d'information préalable. Le tribunal a jugé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information, l'avis de rétention du permis comportant au verso les mentions requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MORIN

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305451

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C, ressortissante brésilienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'autorité préfectorale ne pouvait se fonder uniquement sur l'existence d'une fraude pour refuser la demande sans examiner les circonstances postérieures à celle-ci. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : TRORIAL

5 mai 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502063

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des preuves suffisantes des risques de perte d'emploi allégués et en raison du délai de quatre mois écoulé entre la décision contestée et sa saisine. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MORISSE

5 mai 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200256

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la reconnaissance de l’imputabilité au service du décès de son mari, agent du centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand. Après avoir joint les deux requêtes, le tribunal a examiné la légalité des décisions implicite et expresse de refus opposées par l’administration. Statuant au fond, il a rejeté les demandes de Mme B, estimant que les conditions de travail et la sanction disciplinaire invoquées n’établissaient pas un lien direct et certain entre le service et le suicide de l’agent, conformément aux principes du code de la fonction publique.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 mai 2025• Chambre 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01389

Avocat : DELALANDE SAMUEL;JAUD;JORION;CABINET LEXCAP RENNES

2 mai 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01323

Avocat : JORION

30 avril 2025• 1re chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205266

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A E, ressortissant marocain, contestant la décision du préfet de police de Paris d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation, confirmée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre du 27 avril 2022 s'était substituée à la décision préfectorale et à la décision implicite de rejet, rendant inopérants les moyens dirigés contre ces dernières. Il a écarté les moyens d'incompétence de la signataire de l'acte ministériel et de défaut d'examen de la situation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen sérieux. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP GABORIT-RÜCKER & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405613

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, le ministre ayant restitué plusieurs points et retiré la décision d'invalidation contestée, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Sur le surplus, le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points a été écarté comme inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits. Enfin, le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été rejeté, le tribunal estimant que les conditions de délivrance de cette information n'étaient pas contestées utilement.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

28 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302402

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le titre de perception de 2 197 euros émis par le maire du Raincy à l'encontre de Mme B pour une astreinte liée à des enseignes publicitaires irrégulières. La juridiction a jugé que le titre était insuffisamment motivé, car il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en violation de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La commune n'a pas démontré que les éléments de calcul étaient joints ou explicitement référencés dans le titre, la simple mention d'une mise en demeure antérieure étant insuffisante. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de Mme B.

Avocat : GABORIT RUCKER

28 avril 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501749

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'exclusion définitive de M. D du marché de Val de Reuil. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, la société gestionnaire ayant informé le requérant que la décision contestée cessait de produire ses effets et le maire n'ayant pris aucune décision en la matière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MORISSE

28 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. A tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Bessancourt à la SCCV European Homes 181 pour un immeuble de 72 logements. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable le recours de M. A, faute pour lui de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles UA 3, UA 4, UG 9, UA 11 et UA 12 du règlement du plan local d’urbanisme, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d'un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants, bien que voisins immédiats, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car les atteintes alléguées (vues, ensoleillement, nuisances sonores) n'étaient pas établies avec une précision suffisante au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 1ère Chambre