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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 975 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 975

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ORIEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208305

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur le refus de renouvellement, le préfet ayant délivré un titre de séjour à l'intéressé. Concernant le refus implicite de carte de résident, le tribunal a jugé les conclusions irrecevables pour tardiveté, la demande ayant été formée au-delà du délai raisonnable d'un an suivant la décision implicite née le 10 juillet 2022. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BORIES

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400334

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 20 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que l'avis de la commission du titre de séjour, bien que non communiqué à l'intéressé, n'était pas une garantie substantielle en l'espèce. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DELHOMMAIS MORIN

17 mars 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307717

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 5 mai 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé la demande de regroupement familial de Mme C, ressortissante algérienne, au bénéfice de son fils. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'insuffisance des ressources n'était pas fondé, les revenus de Mme C étant stables, réguliers et supérieurs au SMIC sur la période de référence, malgré des baisses ponctuelles liées à une hospitalisation et au décès de son époux. La solution a été retenue au regard de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORIN

17 mars 2025• 11ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400314

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Apulia Welcome S.R.L. Celle-ci demandait l'annulation d'une amende administrative de 42 000 euros infligée par la DREETS de Bourgogne Franche-Comté pour des manquements à la réglementation sur le détachement de salariés. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, la société ayant été informée de la sanction envisagée et mise en mesure de présenter ses observations. Il a également estimé que la société n'apportait pas la preuve de l'inexactitude des faits reprochés. La solution est fondée sur les articles L. 8115-5, R. 8115-2, L. 1262-2-1, L. 1263-7, L. 1264-1 et L. 1264-3 du code du travail.

Avocat : ORIER AVOCATS

14 mars 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301614

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Faniuolo Illuminazione d’une demande d’annulation d’un titre de perception de 52 000 euros émis le 10 octobre 2022, consécutif à une amende administrative. En cours d’instance, l’administration a émis un titre d’annulation de ce titre de perception, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORIER AVOCATS

14 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300480

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SNCF Voyageurs d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à l’agression de deux de ses agents par deux mineurs pris en charge par l’aide sociale à l’enfance du département de la Vienne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité du département ne pouvait être engagée dès lors que les mineurs avaient déjà été condamnés par le tribunal pour enfants à indemniser la SNCF pour les mêmes préjudices. La décision s’appuie sur les principes de l’autorité de la chose jugée et sur l’absence de faute du département, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les textes spécifiques invoqués.

Avocat : SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIE

13 mars 2025• 3ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500341

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, agent victime d’un accident de service le 11 mai 2017, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune de Prunelli Di Fium'Orbu, bien que ne s’opposant pas à la mesure, a formulé des protestations et réserves. Le tribunal a rejeté les conclusions des parties relatives à la charge des frais d’expertise et à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, rappelant que ces questions relèvent de la compétence du seul président de la juridiction. La mission de l’expert, désignée par l’ordonnance, porte sur l’évaluation détaillée des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux subis par Mme A.

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

13 mars 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00990

Avocat : BORIE & ASSOCIES AVOCATS

13 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501849

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CCAS de Grenoble affectant Mme C à l'EHPAD André Léo. Le juge a considéré que cette mesure d'affectation, qui ne modifiait ni sa rémunération, ni ses responsabilités statutaires, constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant irrecevable. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur.

Avocat : LABORIE

11 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306015

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par la commune de Plachy-Buyon, a réformé l'ordonnance de taxation du 27 février 2023 qui mettait à sa charge les frais d'expertise (2 732,90 €). Le tribunal a jugé que, selon l'article R. 621-13 du code de justice administrative, la répartition des frais d'expertise doit tenir compte de l'utilité de celle-ci pour les parties. En l'espèce, l'expertise n'ayant pas révélé d'implication de la commune et ne lui étant pas utile, contrairement au syndicat intercommunal d'assainissement de la vallée de la Selle, la charge des frais a été transférée à ce dernier.

Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN CHRISTOPHE

11 mars 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01390

Avocat : JORION;JAUD;DELALANDE SAMUEL;DAUMONT

7 mars 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01391

Avocat : DAUMONT;JAUD;DELALANDE SAMUEL;JORION

7 mars 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01393

Avocat : JAUD;DELALANDE SAMUEL;JORION;DAUMONT

7 mars 2025• 2ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C D et M. A B, qui demandaient l'annulation de la décision du maire d'Issy-les-Moulineaux refusant de constater la péremption d'un permis de construire délivré le 11 janvier 2017 à la SARL King Holding. Les requérants soutenaient que les travaux n'avaient pas commencé dans le délai légal et que la prorogation du permis était irrégulière. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le considérant final, mais en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

7 mars 2025• 6ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411432

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et conséquences des désordres affectant la maison de M. et Mme H, suite à un épisode pluvieux du 28 avril 2024 ayant entraîné un effondrement partiel. La juridiction a rejeté la demande de rendre l’expertise commune et opposable aux consorts A, voisins sinistrés, estimant que leur présence n’était pas utile à la mission de l’expert et qu’ils pouvaient solliciter leur propre expertise. La solution retenue se limite donc à l’expertise initiale, sans extension aux propriétés voisines.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

6 mars 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202655

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ancien ouvrier de l’État du ministère des armées, qui demandait l’annulation de la décision implicite refusant de reconnaître ses années d’exposition à l’amiante (2003-2020) comme des années de travaux insalubres. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas avoir accompli des travaux insalubres au sens des décrets des 18 août 1967 et 5 octobre 2004, faute de pièces probantes. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et de revalorisation de l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité (ASCAA) ont également été rejetées, de même que la demande de frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HORIZONS

6 mars 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204567

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la communauté d'agglomération du Pays de Grasse d'une demande de condamnation de la société Nox Ingénierie, en liquidation judiciaire, pour des fautes commises dans le cadre de sa mission de maîtrise d'œuvre lors de la réhabilitation d'un bâtiment en hôtel d'entreprises. La requérante imputait à la société un défaut de conception et de suivi de chantier ayant conduit à une inondation du local technique et d'un laboratoire, entraînant des préjudices matériels et financiers. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'absence de précision sur le fondement juridique des conclusions indemnitaires, soulevant d'office ce moyen. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

4 mars 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406403

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MORIN CHRISTELLE

4 mars 2025• 7ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501148

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme C tendant à la suspension de l'arrêté du maire du Raincy du 31 décembre 2024 leur ordonnant d'interrompre des travaux de construction d'une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, et qu'aucun des moyens soulevés (violation de la procédure contradictoire, insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 480-2 du code de l'urbanisme et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GABORIT RUCKER

27 février 2025
CAA69Décision• contentieux des pensions

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01830

Avocat : MORISSON--CARDINAUD MORGANE

27 février 2025• 7ème chambre - formation à 3