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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ORIEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601880

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours contre un arrêté d'éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet donc le dossier au tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.

Avocat : TRORIAL

16 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601360

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé de la fermeture administrative de l'établissement « Le Campus Café », ordonnée par arrêté préfectoral. Le juge a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux quant à la légalité de la mesure, notamment sur les faits de facilitation de trafic de stupéfiants justifiant la fermeture. La décision s'appuie sur les articles L. 333-2 et L. 333-3 du code de la sécurité intérieure, et le juge a considéré que la condition d'urgence, bien que caractérisée par des difficultés financières, ne pouvait à elle seule justifier la suspension en l'absence de ce doute sérieux.

Avocat : ORIER AVOCATS

16 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602367

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de duplicata de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision favorable de délivrance du duplicata était intervenue en cours d'instance, privant la demande de son objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, mais a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : CLORIS SOLAL

13 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502142

La décision concerne l'annulation de l'invalidation par le préfet de l'Aube des résultats à l'épreuve théorique du permis de conduire de la requérante pour suspicion de fraude. Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête, considérant que l'administration a apporté des éléments suffisants pour établir la fraude, notamment l'éloignement géographique et l'insuffisance des justificatifs de présence. La juridiction s'appuie sur les articles du code de la route, du code des relations entre le public et l'administration, et de l'arrêté du 20 avril 2012, qui permettent le retrait d'un titre obtenu par fraude sans limitation de délai.

Avocat : MORIN

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603322

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... comme irrecevable pour défaut de respect du délai de recours. La requérante contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, mais n'a pas introduit son recours contentieux dans le délai d'un mois à compter de la notification, tel que prévu par les articles L. 911-1 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire ne régularise pas ce défaut de délai dans le cas d'espèce.

Avocat : GUIDOT-IORIO

12 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302973

Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'une demande de cessation d'emprise irrégulière de canalisations publiques et injonctions de déplacement ou d'établissement d'une servitude. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté la requête de la société civile immobilière des Chênes. Il a jugé que la communauté d'agglomération pouvait régulariser la situation en établissant une servitude légale, et que la demande de déplacement n'était pas justifiée. Textes appliqués : Articles L. 152-1 et R. 152-1 du code rural et de la pêche maritime (régime des servitudes de canalisation).

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509379

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la présence de l'intéressé en France depuis environ cinq ans ne remplissait pas la condition de résidence habituelle de plus de dix ans prévue par ce même article pour un examen obligatoire par la commission du titre de séjour.

Avocat : SORIA

12 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F... visant à annuler la rupture de son contrat à durée déterminée en période d'essai par le préfet de la région d'Île-de-France. La juridiction a jugé irrecevables les moyens relatifs à la légalité externe (procédure, motivation) pour avoir été soulevés après l'expiration du délai de recours contentieux, et a écarté le grief d'incompétence du signataire au vu d'un arrêté de délégation. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600017

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par un ressortissant algérien sollicitant une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison d'un délai d'attente anormalement long de 33 mois et du risque imminent de clôture de son dossier en ligne, ce qui porterait une atteinte grave à sa situation. Par conséquent, le tribunal a enjoint à l'autorité administrative de communiquer une date de rendez-vous au requérant dans un délai d'un mois.

Avocat : MORIN

12 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516402

Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire, pour irrecevabilité manifeste. Le juge constate que les requérants n'ont pas respecté le délai de notification de leur recours au maire et au titulaire du permis, prescrit par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317111

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, pouvait légalement prendre en compte des faits de blessures involontaires établis par une procédure judiciaire, même classée sans suite, pour motiver son ajournement. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, considérant qu'il n'y a pas d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP BORIE & ASSOCIES

10 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510086

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle et de délivrance d'une carte de résident. La juridiction a rejeté la requête, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant que la requérante ne remplissait pas les conditions d'intégration républicaine requises par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 433-4 et L. 423-23 de ce code, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MORIN

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502706

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion du 26 juin 2025. La juridiction a estimé que l'erreur matérielle invoquée (mention de "poursuites judiciaires" pour des incidents disciplinaires) était sans incidence sur la légalité de la décision préfectorale, qui se fondait principalement sur la condamnation pour viol et le comportement du requérant en détention. Les autres moyens, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : DE AMORIM

10 mars 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602854

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation précaire du requérant, père de famille, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard des conditions de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BORIE BELCOUR

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414710

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire et de son permis modificatif, délivrés pour un projet immobilier à Issy-les-Moulineaux. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré leur intérêt à agir, car ils n'ont pas justifié être propriétaires ou occupants des seules parcelles qu'ils invoquent pour contester le projet. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable sans examen du fond des moyens soulevés (notamment sur le dossier de permis et la conformité au PLU). La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'intérêt à agir.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600368

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'un référé-suspension et d'une injonction concernant le refus de permis de construire d'un restaurant McDonald's à Cayenne. La société requérante invoquait notamment la naissance d'un permis tacite et des vices de procédure dans le retrait de celui-ci par l'arrêté municipal. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale n'était pas établie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ORIER AVOCATS

9 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508270

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la société SCI TBN de son recours en excès de pouvoir. La requête, qui visait à faire annuler un rejet implicite de demande d'indemnité liée à une préemption municipale et à obtenir une condamnation pécuniaire, est donc éteinte. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : JORION

9 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603353

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... B... visant à contester un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime le recours irrecevable car il a été introduit le 26 février 2026, bien après l'expiration du délai contentieux d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de l'arrêté du 10 juin 2025. Le tribunal fonde son ordonnance de rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : GUIDOT-IORIO

9 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401641

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de deux agents territoriaux visant l'annulation d'arrêtés fixant leur complément indemnitaire annuel à zéro. Le juge a estimé que la commune, en l'absence de régime indemnitaire proprement établi par délibération, n'était pas tenue d'attribuer un tel complément, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, procédure irrégulière, statut de lanceur d'alerte) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : DETTORI JULIEN

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404991

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé un arrêté du maire d'Orival prononçant une sanction disciplinaire de trois jours d'exclusion temporaire contre une adjointe administrative. La juridiction a retenu que la commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense, était réputée acquiescer aux allégations de la requérante, et que la matérialité des faits reprochés (comportement harcelant et manquement hiérarchique) n'était pas établie, conformément à l'avis préalable du conseil de discipline. Le tribunal a appliqué les articles R. 612-6 du code de justice administrative et L. 530-1 du code général de la fonction publique, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à l'agent au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : DETTORI JULIEN

6 mars 2026• 4 ème Chambre