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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 975 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 975

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ORIEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302208

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de décharge d'imposition de Mme A... concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification de l'administration fiscale était régulière et suffisamment motivée au sens de l'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales, permettant à la requérante de formuler ses observations. Le litige portait principalement sur l'imposition des revenus (mobiliers et fonciers) d'une SCI dont Mme A... était associée à 50%, l'administration estimant qu'elle devait être imposée sur sa quote-part des bénéfices sociaux conformément à l'article 8 du Code Général des Impôts.

Avocat : D'ONORIO DI MEO

13 mars 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602367

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de duplicata de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision favorable de délivrance du duplicata était intervenue en cours d'instance, privant la demande de son objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, mais a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLORIS SOLAL

13 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302973

Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'une demande de cessation d'emprise irrégulière de canalisations publiques et injonctions de déplacement ou d'établissement d'une servitude. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté la requête de la société civile immobilière des Chênes. Il a jugé que la communauté d'agglomération pouvait régulariser la situation en établissant une servitude légale, et que la demande de déplacement n'était pas justifiée. Textes appliqués : Articles L. 152-1 et R. 152-1 du code rural et de la pêche maritime (régime des servitudes de canalisation).

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509379

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la présence de l'intéressé en France depuis environ cinq ans ne remplissait pas la condition de résidence habituelle de plus de dix ans prévue par ce même article pour un examen obligatoire par la commission du titre de séjour.

Avocat : SORIA

12 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F... visant à annuler la rupture de son contrat à durée déterminée en période d'essai par le préfet de la région d'Île-de-France. La juridiction a jugé irrecevables les moyens relatifs à la légalité externe (procédure, motivation) pour avoir été soulevés après l'expiration du délai de recours contentieux, et a écarté le grief d'incompétence du signataire au vu d'un arrêté de délégation. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304616

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir réparation de l'Office Français de la Biodiversité (OFB). Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'indemnisation des frais de déplacement, celle-ci ayant été présentée après l'expiration du délai de deux mois suivant le rejet implicite de la demande préalable, conformément aux dispositions du code de justice administrative. Concernant le solde du compte épargne-temps (CET), le tribunal a considéré que l'arrêté de suspension illégal, annulé par le tribunal administratif de Bastia, ne pouvait être opposé au requérant, mais a néanmoins rejeté l'ensemble des conclusions au vu des autres éléments du dossier.

Avocat : LORION

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600017

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par un ressortissant algérien sollicitant une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison d'un délai d'attente anormalement long de 33 mois et du risque imminent de clôture de son dossier en ligne, ce qui porterait une atteinte grave à sa situation. Par conséquent, le tribunal a enjoint à l'autorité administrative de communiquer une date de rendez-vous au requérant dans un délai d'un mois.

Avocat : MORIN

12 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114376

**Sujet principal** : Recours en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, contestant la requalification par l'administration fiscale de travaux déduits comme charges foncières. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête des contribuables. Il estime que les travaux réalisés (rénovation complète d'un atelier) constituent des dépenses d'amélioration non déductibles pour des locaux professionnels, et non de simples réparations ou entretien. Les contribuables n'ont pas rapporté la preuve du caractère déductible de ces charges. **Textes appliqués** : Articles 28 et 31 du code général des impôts (CGI), définissant le revenu net foncier et limitant la déductibilité des charges pour les locaux professionnels aux dépenses de réparation, d'entretien et, sous conditions strictes, à certaines dépenses d'amélioration (amiante, accessibilité).

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600529

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé précontractuel par la société Signaux Girod, a rejeté sa demande d'annulation de l'attribution d'un marché public à la société Kelias. Le juge a estimé que le département de Meurthe-et-Moselle avait correctement mis en œuvre la procédure de détection des offres anormalement basses prévue par le code de la commande publique, en obtenant et en examinant les justifications de l'attributaire. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et le code de justice administrative, considérant que la seule différence de prix ne suffit pas à caractériser une offre anormalement basse en l'absence d'éléments prouvant l'impossibilité d'exécution au prix proposé.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414710

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire et de son permis modificatif, délivrés pour un projet immobilier à Issy-les-Moulineaux. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré leur intérêt à agir, car ils n'ont pas justifié être propriétaires ou occupants des seules parcelles qu'ils invoquent pour contester le projet. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable sans examen du fond des moyens soulevés (notamment sur le dossier de permis et la conformité au PLU). La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'intérêt à agir.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502706

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion du 26 juin 2025. La juridiction a estimé que l'erreur matérielle invoquée (mention de "poursuites judiciaires" pour des incidents disciplinaires) était sans incidence sur la légalité de la décision préfectorale, qui se fondait principalement sur la condamnation pour viol et le comportement du requérant en détention. Les autres moyens, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : DE AMORIM

10 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317111

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, pouvait légalement prendre en compte des faits de blessures involontaires établis par une procédure judiciaire, même classée sans suite, pour motiver son ajournement. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, considérant qu'il n'y a pas d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP BORIE & ASSOCIES

10 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510086

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle et de délivrance d'une carte de résident. La juridiction a rejeté la requête, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant que la requérante ne remplissait pas les conditions d'intégration républicaine requises par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 433-4 et L. 423-23 de ce code, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MORIN

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302025

La décision concerne une demande d'indemnisation pour infections nosocomiales. Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par une patiente contre le CHU de Poitiers et l'ONIAM. La juridiction a retenu la responsabilité sans faute du CHU au titre de l'infection nosocomiale et a condamné l'ONIAM à indemniser une partie des préjudices au titre de la solidarité nationale, en application des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : SCP DENIZEAU - GABORIT - TAKHEDMIT - 75

10 mars 2026• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600368

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'un référé-suspension et d'une injonction concernant le refus de permis de construire d'un restaurant McDonald's à Cayenne. La société requérante invoquait notamment la naissance d'un permis tacite et des vices de procédure dans le retrait de celui-ci par l'arrêté municipal. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale n'était pas établie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ORIER AVOCATS

9 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404991

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé un arrêté du maire d'Orival prononçant une sanction disciplinaire de trois jours d'exclusion temporaire contre une adjointe administrative. La juridiction a retenu que la commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense, était réputée acquiescer aux allégations de la requérante, et que la matérialité des faits reprochés (comportement harcelant et manquement hiérarchique) n'était pas établie, conformément à l'avis préalable du conseil de discipline. Le tribunal a appliqué les articles R. 612-6 du code de justice administrative et L. 530-1 du code général de la fonction publique, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à l'agent au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : DETTORI JULIEN

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401641

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de deux agents territoriaux visant l'annulation d'arrêtés fixant leur complément indemnitaire annuel à zéro. Le juge a estimé que la commune, en l'absence de régime indemnitaire proprement établi par délibération, n'était pas tenue d'attribuer un tel complément, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, procédure irrégulière, statut de lanceur d'alerte) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : DETTORI JULIEN

6 mars 2026• 4 ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03149

Avocat : SELARL DELABY & DORISON AVOCATS

6 mars 2026• 9ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600946

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Afghanistan comme pays de renvoi. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que la procédure contradictoire a été respectée, et qu'aucun élément ne démontre que l'intéressé serait exposé en Afghanistan à un traitement contraire à l'article 3 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-4.

Avocat : GLORIES

3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600970

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de 8 ans et de la résidence régulière de sa famille sur le territoire. Par voie de conséquence, les décisions connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont également annulées.

Avocat : GLORIES

3 mars 2026• Reconduites à la frontière