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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 612

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 169

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ORIEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00604

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES;SCP BARBARY MORICE L'HELIAS

20 juin 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01831

Avocat : SCP UHRY-D'ORIA-GRENIER

20 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502798

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Cher refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, malgré son statut de gérant de SARL. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLORIS

19 juin 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00189

Avocat : BDL AVOCATS - ME BARIOZ ET ME PHILIP DE LABORIE

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02366

Avocat : MORICE

19 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414847

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte nationale d'identité. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le titre en raison d'un doute suffisant sur l'identité de la requérante, fondé sur une procédure de vérification initiée par le procureur de la République de Nantes pour suspicion d'usurpation d'identité. Il a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour Mme A de démontrer sa nationalité française, et a rejeté les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur le décret n°55-1397 du 22 octobre 1955 et l'article 47 du code civil.

Avocat : CABINET GABORIT, RUCKER (SCP)

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02593

Avocat : BDL AVOCATS - ME BARIOZ ET ME PHILIP DE LABORIE

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501535

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de l'Orne. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré d'un défaut d'information sur ses droits, cette formalité pouvant être accomplie après l'édiction de la décision. Il a également jugé que l'illégalité alléguée de la garde à vue, fondée sur l'article 63-1 du code de procédure pénale, est sans incidence sur la légalité de l'assignation à résidence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DE AMORIM

19 juin 2025• Autres délais-Etrangers-2
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01724

Avocat : VICTORIA

19 juin 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502485

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 14 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur sa situation personnelle et familiale en France.

Avocat : GLORIES

19 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502511

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant de circuler pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par sa condamnation pour violences aggravées. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures, incluant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation, au regard de la gravité des faits et de l'absence de garanties de représentation.

Avocat : GLORIES

19 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400155

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société SFR de son recours en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de la commune du Raincy au paiement de factures impayées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Par ailleurs, il a fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner la société SFR à verser 1 500 euros à la commune du Raincy au titre des frais de justice.

Avocat : GABORIT RUCKER

18 juin 2025• 6ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502456

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ce dernier ne justifiant d'aucune attache familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : GLORIES

18 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300058

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contre deux arrêtés du préfet de l'Hérault (28 mars et 4 novembre 2022) réquisitionnant ses locaux "Les A" à Montpellier pour l'hébergement d'urgence de personnes sans domicile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les arrêtés pouvaient être légalement fondés sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, substitué à l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales invoqué initialement. Il a jugé que la motivation était suffisante, que l'urgence et les troubles à l'ordre public étaient justifiés par la situation des occupants sans abri, et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2102831

Le Tribunal administratif de Mayotte, par une ordonnance du 17 juin 2025, a donné acte du désistement d’instance et d’action de la société Mayotte Channel Gateway. Cette société contestait un titre exécutoire de 8 660 445,35 euros émis par le conseil départemental de Mayotte le 26 mai 2021. Le désistement fait suite à un accord intervenu entre les parties. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JORION

17 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503556

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel le préfet de Tarn-et-Garonne avait renouvelé pour une troisième fois l'assignation à résidence de M. B, un ressortissant géorgien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette mesure était entachée d'une erreur de droit, car le préfet n'a justifié d'aucune diligence concrète pour organiser l'éloignement de l'intéressé, rendant la prolongation disproportionnée au regard de l'objectif poursuivi. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les conditions de renouvellement de l'assignation à résidence. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GLORIES

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203848

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement d'urgence de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que les réquisitions, fondées sur l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales et l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, étaient justifiées par l'urgence et la nécessité de préserver l'ordre public face à une situation de crise du logement. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'urgence et l'erreur d'appréciation sur l'indemnité, n'étaient pas fondés. Les conclusions accessoires du CNFPT ont également été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403423

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux « Les A » à Montpellier pour l’hébergement d’urgence de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder ces réquisitions sur l’article L. 642-1 du code de la construction et de l’habitation, applicable aux locaux vacants, et non sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales. Il a estimé que l’urgence et la nécessité de prévenir un trouble à l’ordre public étaient justifiées par la situation de saturation des capacités d’hébergement, et que le montant de l’indemnité d’occupation n’était pas entaché d’erreur d’appréciation.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406688

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que les réquisitions étaient légalement fondées sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, substitué à l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales, et que les conditions d'urgence et de nécessité pour la protection de l'ordre public étaient remplies. Il a également estimé que la motivation des arrêtés était suffisante et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation et d'indemnisation du CNFPT ont été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303570

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder ces arrêtés sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, et non sur l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales. Il a estimé que la motivation des arrêtés était suffisante, que l'urgence et la nécessité de prévenir un trouble à l'ordre public étaient justifiées, et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du CNFPT.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre