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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 612

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ORIEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01323

Avocat : JORION

30 avril 2025• 1re chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205266

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A E, ressortissant marocain, contestant la décision du préfet de police de Paris d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation, confirmée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre du 27 avril 2022 s'était substituée à la décision préfectorale et à la décision implicite de rejet, rendant inopérants les moyens dirigés contre ces dernières. Il a écarté les moyens d'incompétence de la signataire de l'acte ministériel et de défaut d'examen de la situation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen sérieux. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP GABORIT-RÜCKER & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème Chambre
« Précédent35363738394041Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405613

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, le ministre ayant restitué plusieurs points et retiré la décision d'invalidation contestée, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Sur le surplus, le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points a été écarté comme inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits. Enfin, le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été rejeté, le tribunal estimant que les conditions de délivrance de cette information n'étaient pas contestées utilement.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

28 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302402

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le titre de perception de 2 197 euros émis par le maire du Raincy à l'encontre de Mme B pour une astreinte liée à des enseignes publicitaires irrégulières. La juridiction a jugé que le titre était insuffisamment motivé, car il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en violation de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La commune n'a pas démontré que les éléments de calcul étaient joints ou explicitement référencés dans le titre, la simple mention d'une mise en demeure antérieure étant insuffisante. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de Mme B.

Avocat : GABORIT RUCKER

28 avril 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501749

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'exclusion définitive de M. D du marché de Val de Reuil. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, la société gestionnaire ayant informé le requérant que la décision contestée cessait de produire ses effets et le maire n'ayant pris aucune décision en la matière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MORISSE

28 avril 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00618

Avocat : JACQUIN FLORIANE

25 avril 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d'un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants, bien que voisins immédiats, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car les atteintes alléguées (vues, ensoleillement, nuisances sonores) n'étaient pas établies avec une précision suffisante au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. A tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Bessancourt à la SCCV European Homes 181 pour un immeuble de 72 logements. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable le recours de M. A, faute pour lui de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles UA 3, UA 4, UG 9, UA 11 et UA 12 du règlement du plan local d’urbanisme, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302153

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 31 mars 2022 par laquelle le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) du Grand Est avait révoqué Mme A B. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par ailleurs, la CCI n'a pas apporté la preuve que l'agent avait méconnu les restrictions de son autorisation de cumul d'activités, ce qui a conduit le tribunal à considérer que la sanction de révocation était disproportionnée au regard des faits reprochés. La solution s'appuie sur le statut du personnel des CCI (arrêté du 25 juillet 1997) et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL ORION AVOCATS & CONSEILS

24 avril 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105954

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme A, aide-soignante titulaire en EHPAD, qui contestait le refus de son employeur de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) après sa mise à la retraite pour invalidité. La requérante soutenait que sa perte d'emploi était involontaire et qu'elle remplissait les conditions de l'article L. 5424-1 du code du travail. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que l'inaptitude absolue et définitive à toute fonction, constatée lors de sa mise à la retraite, faisait obstacle à l'octroi de l'ARE, conformément à la réglementation applicable.

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES

24 avril 2025• 7ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01896

Avocat : D'ONORIO DI MEO;CABINET POTHET SAINTE MAXIME

24 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02153

Avocat : ORION AVOCAT ET CONSEILS

24 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500018

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme H, ressortissante saint-lucienne, contestant l'arrêté du 3 octobre 2024 du préfet de la Martinique portant obligation de quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : CORIN

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405476

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes porte sur un litige opposant la commune de Saint-Malo à la SARL La Cantine de Louise et à la SCI Les Quais, relatif à des travaux ayant endommagé la Grand'Porte, un monument historique. La commune demande à titre principal le renvoi de l'affaire au Tribunal des conflits en raison d'un conflit négatif de compétence, le tribunal judiciaire ayant déjà décliné sa compétence. À titre subsidiaire, elle sollicite, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction sous astreinte de réaliser des travaux de réfection ou, à défaut, une indemnisation. Le juge des référés est saisi pour statuer sur ces demandes.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HORIZONS

22 avril 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401051

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, rejette la requête de M. A qui contestait la décision "48 SI" du 6 avril 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal oppose une fin de non-recevoir pour tardiveté, estimant que le délai de recours contentieux de deux mois a commencé à courir le 21 avril 2023, date de présentation du pli recommandé que le requérant n'a pas réclamé, et qu'il était expiré lors de l'introduction de son recours gracieux en mars 2024. Par conséquent, la décision d'invalidation étant devenue définitive, les conclusions contestant les retraits de points antérieurs sont également irrecevables. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux infractions de 2023 qui n'ont donné lieu à aucune décision de retrait.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01806

Avocat : BDL AVOCATS - ME BARIOZ ET ME PHILIP DE LABORIE

16 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2102274

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 10 février 2021 par laquelle le ministre des armées a refusé de reconnaître la maladie de Mme B comme imputable au service. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur de fait en retenant une protrusion discale, alors que les pièces médicales, notamment une IRM, établissent l’existence d’une hernie discale, pathologie visée au tableau n° 98 des maladies professionnelles. En application de l’article 21bis de la loi du 13 juillet 1983, cette affection est présumée imputable au service. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande de l’intéressée.

Avocat : ATORI AVOCATS

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307087

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C et Mme A, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Pierre-en-Faucigny à la SCCV Belle Angerie pour un projet de 32 logements. Les requérants, voisins immédiats, ont été jugés recevables à agir en raison de leur intérêt à contester le projet. Cependant, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles UB7, UB9 et UB11 du règlement du plan local d'urbanisme, du règlement de collecte des déchets, et de l'article L.113-12 du code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : PAYET-MORICE

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502398

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la commune des Gets de lui transmettre des informations nécessaires au traitement de sa demande d'allocation ARE. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de décisions administratives antérieures par lesquelles la commune avait refusé de faire droit à la demande de M. B. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : LABORIE

9 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501109

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester le refus de la commune de Beaussais-sur-Mer de supprimer deux ralentisseurs. Par un mémoire du 4 avril 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

8 avril 2025