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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ORIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et exempt de vice de procédure. Il a notamment considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BORIES

19 février 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404493

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le classement sans suite, motivé par une prétendue erreur de procédure de dépôt en ligne, était illégal, car la demande n'était ni abusive, dilatoire, ni incomplète au sens des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet d'enregistrer et d'instruire la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais exposés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORIN

19 février 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402576

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de l'association ASPAS, qui reprochait à l'État des carences dans l'exercice de sa police de la chasse et demandait une indemnisation symbolique ainsi qu'une injonction à agir. La juridiction s'est déclarée incompétente pour ordonner à l'État d'édicter de nouvelles mesures réglementaires, relevant que de telles demandes relevaient, le cas échéant, du pouvoir législatif. Elle a également jugé que les griefs concernant les schémas départementaux de gestion cynégétique relevaient de la compétence des tribunaux administratifs territoriaux concernés.

Avocat : ORIER

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509778

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier de sa situation, et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas de l'ancienneté et de la stabilité de sa présence en France pour bénéficier des dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SORIA

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602728

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à assortir d’une astreinte l’injonction de réexamen de sa demande de titre de séjour, prononcée par une ordonnance antérieure. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative, mais le juge a constaté que cette ordonnance avait été remplacée par un jugement au fond du 29 janvier 2026, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. Par ailleurs, la demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée en application de l’article 7 de la loi du 10 juillet 1991, la requête étant manifestement irrecevable.

Avocat : BORIE BELCOUR

18 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504204

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, M. C., présent depuis 2006, n'a justifié d'aucune activité professionnelle stable ni d'insertion sociale particulière, et n'a pas démontré être dépourvu d'attaches familiales en Tunisie. La décision n'est pas non plus entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

18 février 2026• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601319

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait un hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants mineurs. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à la dignité humaine et aux droits des enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour Mme A... d'avoir fourni des précisions suffisantes sur les motifs de sa situation de détresse et sur l'absence de réponse du service d'hébergement d'urgence (le 115). En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.

Avocat : ORIGNAC ARIANE

18 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601284

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... et autres demandant la suspension d’un arrêté préfectoral du 9 février 2026 les mettant en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La juridiction a relevé que les requérants n’avaient pas introduit de requête distincte en annulation, rendant leur demande de suspension irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. L’ordonnance applique les articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code, sans examen des moyens soulevés (urgence, violation de la loi du 5 mars 2007 ou de la convention européenne des droits de l’homme).

Avocat : ORIGNAC ARIANE

18 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309541

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision de refus d'entrée sur le territoire français prise à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu un moyen d'office, considérant que ce refus, fondé sur un signalement aux fins de non-admission, devenait illégal par voie de conséquence suite à l'annulation antérieure de l'arrêté d'interdiction de retour qui était à l'origine de ce signalement. La juridiction a appliqué les principes généraux du droit administratif sur l'annulation par voie de conséquence ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLORIS

13 février 2026• 10ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501529

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire formée par la société Bliss. Le tribunal a jugé que la requérante n'était pas recevable, faute de justifier d'un intérêt à agir, car elle n'a pas démontré que le projet immobilier affectait directement les conditions d'occupation ou de jouissance d'un bien lui appartenant. Cette décision d'irrecevabilité est fondée sur les articles L. 600-1-2 et L. 600-1-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : GOVERNATORI

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502745

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Cogolin pour un ensemble de 97 logements. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle était tardive, le délai de recours des tiers ayant couru à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires des requérants et celles de la société bénéficiaire du permis.

Avocat : GOVERNATORI

13 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601683

**Sujet principal** : Demande d'injonction et de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une ordonnance de référé enjoignant la remise d'un certificat de résidence. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête. Il constate l'inexécution de l'ordonnance précédente par le préfet, lui enjoint d'exécuter en convoquant la requérante à la bonne adresse email dans un délai de 8 jours, et ordonne la liquidation de l'astreinte prévue. **Textes appliqués** : Articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des décisions de justice et à la liquidation des astreintes.

Avocat : MORIN

13 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503397

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de Saône-et-Loire suite à un excès de vitesse de 42 km/h. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement se dispenser de la procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence, sur le fondement du 1° de l'article L. 121-2 du même code, compte tenu du danger grave et immédiat représenté par le grand excès de vitesse. Enfin, le moyen tiré d'un détournement de pouvoir a été écarté, aucun élément du dossier ne l'établissant.

Avocat : MORIN XAVIER

12 février 2026• CH 1 JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313991

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal autorisant une déclaration préalable pour la création d'un toit-terrasse. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté, un adjoint au maire, était compétent en vertu d'une délégation légale, et a estimé que les moyens soulevés par les requérants, notamment concernant la méconnaissance du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux délégations de signature du maire.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 février 2026• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303498

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par deux agents du centre hospitalier d'Angoulême contestant le refus de reconnaissance de leur maladie comme imputable au service et leur placement en congé maladie ordinaire ou en disponibilité. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en s'appuyant sur les avis médicaux défavorables pour refuser la qualification de maladie professionnelle. La décision s'appuie sur les règles régissant l'imputabilité au service des pathologies des agents publics.

Avocat : SCP DENIZEAU - GABORIT - TAKHEDMIT - 75

12 février 2026• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504190

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant l'avis médical de l'OFII et que le refus, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne méconnaissait pas la situation médicale de l'intéressé. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) liée à ce refus est également jugée légale.

Avocat : CLORIS SOLAL

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604467

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour lui permettant de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, notamment en l'absence de précisions sur sa situation financière et alors qu'un délai pour la délivrance d'un titre de séjour était déjà en cours. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : TRORIAL

12 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309584

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Tournan-en-Brie. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement.

Avocat : IORIO

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529876

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie Paris IDF de son recours en excès de pouvoir contre le refus de la maire de Paris de délivrer une autorisation de changement d'usage d'un local. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : ORIER

10 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600682

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, compte tenu notamment de la gravité de l'infraction (conduite après consommation de stupéfiants) et des exigences de sécurité routière. Sans se prononcer sur la légalité de l'arrêté, la juridiction a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête.

Avocat : MORIN

9 février 2026