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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 975 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 975

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ORIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602340

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Techno Pneus Auto. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du sous-préfet d'Istres du 8 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son garage pour six mois, en raison de la découverte de pièces détachées aux numéros limés et de l'absence de livret de police. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la société n'ayant pas justifié de sa situation financière exacte. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (motivation insuffisante, erreur de fait, disproportion) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, l'action administrative étant autonome de l'action pénale et les faits étant établis.

Avocat : MORI-CERRO

23 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501421

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de provision de 300 000 euros présentée par la requérante contre le CHU de Poitiers, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La juridiction estime que l'obligation de l'établissement hospitalier est sérieusement contestable, notamment en raison de la complexité liée à la qualification de la faute et à l'évaluation des préjudices. La demande au titre de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MORISSET & MONTOIS-CLERGEAU

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602767

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre l'arrêté du préfet de police lui refusant l'agrément en qualité d'agent de police municipale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité procédurale, erreur d'appréciation) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORIER

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328411

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du 24 juillet 2023 établissant un tableau d'avancement dans la police nationale, au motif qu'elle est irrecevable pour tardiveté. Le tribunal estime que le recours, enregistré le 12 décembre 2023, est intervenu hors du délai de deux mois à compter de la publication de l'arrêté attaqué, tel que prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les recours gracieux et hiérarchique formés ultérieurement n'ont pas eu pour effet de proroger ce délai de recours contentieux.

Avocat : JORION

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500625

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de Mme H... M..., ressortissante vénézuélienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens, estimant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard de son entrée et de son maintien irréguliers sur le territoire.

Avocat : CORIN

20 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et exempt de vice de procédure. Il a notamment considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BORIES

19 février 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404493

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le classement sans suite, motivé par une prétendue erreur de procédure de dépôt en ligne, était illégal, car la demande n'était ni abusive, dilatoire, ni incomplète au sens des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet d'enregistrer et d'instruire la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : MORIN

19 février 2026• 11ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303931

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un recours en plein contentieux formé par l’association Santé au Travail 67 contre une amende de 36 800 euros infligée par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités du Grand Est pour quatre-vingt-douze manquements aux articles L. 3171-2 et D. 3171-8 du code du travail, relatifs au décompte individuel du temps de travail. L’association soutenait notamment que les manquements étaient prescrits et que l’administration avait commis une erreur de droit en lui reprochant l’absence de décompte individuel pour des salariés soumis à un horaire collectif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a ainsi confirmé la légalité de l’amende.

Avocat : SELARL ORION AVOCATS & CONSEILS

19 février 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402576

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de l'association ASPAS, qui reprochait à l'État des carences dans l'exercice de sa police de la chasse et demandait une indemnisation symbolique ainsi qu'une injonction à agir. La juridiction s'est déclarée incompétente pour ordonner à l'État d'édicter de nouvelles mesures réglementaires, relevant que de telles demandes relevaient, le cas échéant, du pouvoir législatif. Elle a également jugé que les griefs concernant les schémas départementaux de gestion cynégétique relevaient de la compétence des tribunaux administratifs territoriaux concernés.

Avocat : ORIER

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01361

Avocat : BORIE & ASSOCIES AVOCATS

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509778

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier de sa situation, et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas de l'ancienneté et de la stabilité de sa présence en France pour bénéficier des dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SORIA

19 février 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401497

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la demande de M. D... et Mme B... tendant à la décharge des impositions sur la plus-value réalisée lors de la vente de leur maison à Courseulles-sur-Mer en mars 2020. Les requérants soutenaient que ce bien constituait leur résidence principale, mais le tribunal a constaté qu'ils avaient déclaré une autre adresse comme domicile au 1er janvier 2020. En application de l'article 150 U du code général des impôts, le tribunal a jugé que le bien ne pouvait être regardé comme leur résidence habituelle et effective au jour de la cession, et a donc rejeté la demande d'exonération.

Avocat : VALORIS AVOCATS

18 février 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504204

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, M. C., présent depuis 2006, n'a justifié d'aucune activité professionnelle stable ni d'insertion sociale particulière, et n'a pas démontré être dépourvu d'attaches familiales en Tunisie. La décision n'est pas non plus entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

18 février 2026• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502745

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Cogolin pour un ensemble de 97 logements. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle était tardive, le délai de recours des tiers ayant couru à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires des requérants et celles de la société bénéficiaire du permis.

Avocat : GOVERNATORI

13 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516063

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Marseille visant à obtenir l'expulsion d'occupants sans titre d'une dépendance de l'ancienne crèche Sainte-Anne, située sur le domaine public. Le juge a estimé que la commune ne démontrait pas l'urgence nécessaire à une telle mesure, ni l'utilité de l'expulsion en l'absence de projet d'affectation du bien, et a considéré que la mesure porterait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des occupants, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BORIE BELCOUR

13 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501529

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire formée par la société Bliss. Le tribunal a jugé que la requérante n'était pas recevable, faute de justifier d'un intérêt à agir, car elle n'a pas démontré que le projet immobilier affectait directement les conditions d'occupation ou de jouissance d'un bien lui appartenant. Cette décision d'irrecevabilité est fondée sur les articles L. 600-1-2 et L. 600-1-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : GOVERNATORI

13 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601683

**Sujet principal** : Demande d'injonction et de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une ordonnance de référé enjoignant la remise d'un certificat de résidence. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête. Il constate l'inexécution de l'ordonnance précédente par le préfet, lui enjoint d'exécuter en convoquant la requérante à la bonne adresse email dans un délai de 8 jours, et ordonne la liquidation de l'astreinte prévue. **Textes appliqués** : Articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des décisions de justice et à la liquidation des astreintes.

Avocat : MORIN

13 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309541

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision de refus d'entrée sur le territoire français prise à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu un moyen d'office, considérant que ce refus, fondé sur un signalement aux fins de non-admission, devenait illégal par voie de conséquence suite à l'annulation antérieure de l'arrêté d'interdiction de retour qui était à l'origine de ce signalement. La juridiction a appliqué les principes généraux du droit administratif sur l'annulation par voie de conséquence ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLORIS

13 février 2026• 10ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506878

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... afin d'évaluer la qualité du suivi médical post-opératoire au centre hospitalier de Perpignan depuis juillet 2009. La juridiction a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile. En revanche, la demande de provision de 3 000 euros a été rejetée, l'obligation du centre hospitalier n'étant pas suffisamment établie au regard de l'article R. 541-1 du même code. La question de la charge des frais d'expertise a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : AUDIER-SORIA

13 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110181

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B... visant à obtenir la réduction de leurs cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2016. Le litige portait sur la déduction d'une facture de 25 383,87 euros pour des travaux réalisés dans un local commercial donné en location, que les requérants qualifiaient de dépenses de réparation et d'entretien au sens de l'article 31 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces travaux, consistant notamment en la création d'un mur coupe-feu et d'une séparation en parpaing, constituaient des travaux d'amélioration et non d'entretien ou de réparation, car ils modifiaient la consistance du local. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

12 février 2026• 4ème Chambre