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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

637

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ORIEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521563

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par le préfet de la Sarthe le 21 décembre 2021. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne pouvant être éloigné vers la Syrie en l'absence de laissez-passer consulaire et de "routing" sollicité. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était portée aux libertés fondamentales invoquées, notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments probants sur les risques encourus en Syrie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : ORIER AVOCATS

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535013

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas de justifications suffisantes sur une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son entrée en France en 2001 et sa demande déposée seulement en décembre 2025. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLORIS

9 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506499

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant syrien menacé d'expulsion vers la Syrie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas le caractère imminent de son éloignement, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue écarte les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments suffisants sur les risques encourus en Syrie et sur l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : ORIER AVOCATS

8 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404195

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SCI Rocher Portail d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 autorisant l’occupation temporaire de propriétés privées pour la réparation d’urgence d’une digue. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 30 octobre 2025. Le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des communes défenderesses au titre des frais de l’instance ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

4 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502574

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'EARL B... et des syndicats agricoles pour suspendre l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 ordonnant l'abattage total d'un troupeau de 82 bovins suite à la contamination d'un animal par la dermatose nodulaire contagieuse. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit de propriété, en raison d'une motivation insuffisante, d'un défaut de procédure contradictoire et du caractère disproportionné de l'abattage total face à des mesures alternatives (vaccination, confinement). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'en l'état de l'instruction, la mesure d'abattage total, prévue par l'arrêté ministériel du 16 juillet 2025 et les règlements européens applicables, ne présentait pas de caractère manifestement disproportionné au regard de l'urgence sanitaire et de la nécessité d'éradiquer la maladie.

Avocat : LABORIE PAULINE

2 décembre 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506217

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que sa situation professionnelle était compromise de manière suffisamment grave et immédiate. Il a également relevé le comportement dangereux de l'intéressé, ayant commis plusieurs infractions routières. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORIN

2 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404730

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 27 novembre 2025, du désistement pur et simple de la SCI Rocher Portail de l'ensemble de ses conclusions dirigées contre un arrêté conjoint des maires de Maen Roch et des Portes du Coglais interdisant la circulation sur une voie communale pour des raisons de sécurité. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les demandes des communes au titre des frais de justice. Aucune autre question n'étant à juger, l'affaire a été close sans examen au fond.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

27 novembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301556

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme sur sa demande de carte de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a fait droit à sa demande le 6 octobre 2025. Le tribunal constate donc que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

25 novembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01120

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

24 novembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'ancienneté de sa demande et les interruptions de récépissés. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, sans examen des moyens soulevés (méconnaissance de l'article L. 423-2 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : CLORIS

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520541

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'ajournement au master 2 de géopolitique de l'université Paris 8. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision, l'étudiant ayant cumulé 80 absences injustifiées en violation de l'obligation d'assiduité prévue par le code de l'éducation. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ORIER AVOCATS

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415626

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision 48SI du 2 janvier 2021 constatant l'invalidité de son permis de conduire, mais cette contestation a été jugée tardive, la notification ayant été régulièrement effectuée à cette date. Les conclusions relatives à deux infractions n'ayant entraîné aucun retrait de points ont également été rejetées, car dirigées contre des décisions inexistantes. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

21 novembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02853

Avocat : KRIKORIAN

21 novembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02099

Avocat : JACQUIN FLORIANE

21 novembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519597

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ghanéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction délivrée via le téléservice, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler, conformément aux articles R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : MORIN

19 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508353

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MORIN

18 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01712

Avocat : DELHOMMAIS, MORIN

18 novembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01097

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

18 novembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513935

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 5 août 2025 constatant les limites du domaine public maritime à La Ciotat, présentée par la SCI Cht’i Les Bains et la SARL La Grande Plage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts, malgré l’évocation de pertes financières et de droits de propriété. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2111-4 et L. 2111-5 du code général de la propriété des personnes publiques, qui définissent le rivage de la mer et la procédure de constatation de ses limites.

Avocat : JORION

18 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504292

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Fieldservices qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 la mettant en demeure de se conformer à la réglementation sur les installations classées pour la protection de l’environnement. Le juge a constaté que la société n’avait pas joint à sa demande de référé la copie du recours au fond en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire.

Avocat : EMORINE ANTHONY

17 novembre 2025