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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ORIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518333

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 18 juillet 2025 pris par le préfet du Val-de-Marne à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus satisfaite, l'intéressé ayant déjà été expulsé vers le Maroc le 11 décembre 2025, rendant la suspension sans objet. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 731-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la menace grave pour l'ordre public était établie par la condamnation pour viol et agression sexuelle sur mineure, et que l'exécution de l'expulsion n'était pas irrégulière.

Avocat : SORIA

29 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500976

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., praticien hospitalier, qui demandait l'annulation de sa révocation prononcée par le Centre national de gestion (CNG). Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe d'égalité, jugeant que les praticiens hospitaliers et les professeurs des universités-praticiens hospitaliers ne sont pas dans une situation statutaire identique. Il a estimé que la matérialité des faits de comportement inapproprié était établie par des témoignages précis et concordants, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la discipline des praticiens hospitaliers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LORIT

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309729

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 29 septembre 2023 du préfet des Alpes-de-Haute-Provence, qui constituait un arrêté complémentaire à une dérogation initiale accordée à la société Boralex pour un projet de parc photovoltaïque à Cruis. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par la cour administrative d'appel de Marseille, de l'arrêté initial du 17 janvier 2020, qui servait de base légale à l'acte contesté. Le tribunal fait application du principe selon lequel l'annulation d'un acte administratif emporte celle des décisions consécutives prises pour son application. L'État et la société Boralex sont condamnés à verser 1 500 euros à l'association requérante au titre des frais de justice.

Avocat : VICTORIA

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404939

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme D... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Boulogne-Billancourt. La bénéficiaire du permis s'est également désistée de ses conclusions présentées au titre des frais de l'instance. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

29 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509636

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nicaraguayenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : BORIES

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504020

Le tribunal administratif d’Amiens a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire et contre plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation et sur le retrait de points lié à l’infraction du 25 mars 2023, ces mentions ayant été supprimées du relevé d’information intégral. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information préalable, estimant que l’administration avait apporté la preuve de cette formalité substantielle, notamment pour les infractions constatées par radar automatique. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : MORIN

28 janvier 2026• JU1
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407987

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI Milleniums 67 et l’association Massalikoul Djinaan d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de préemption urbain prise le 11 septembre 2024 par la présidente de l’Eurométropole de Strasbourg. Par un mémoire enregistré le 17 janvier 2026, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SCP SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509555

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 28 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme D..., ressortissante marocaine, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressée depuis 2017, de la présence de son époux titulaire d'une carte de séjour et de leurs deux enfants nés en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MORIN

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600268

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 décembre 2025 refusant le détachement de M. C... vers la commune de Clichy-la-Garenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant, tels que l'atteinte à son intégrité physique ou le risque de perte d'une chance de recrutement, ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

28 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406042

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme D... contestant l'arrêté du 5 août 2024 du préfet des Alpes-Maritimes déclarant d'utilité publique un projet de voie nouvelle à Saint-Blaise. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet du recours gracieux, car l'arrêté initial du 16 mai 2024 avait été retiré avant l'introduction de la requête. Les conclusions contre l'arrêté du 5 août 2024 ont également été déclarées irrecevables pour tardiveté, sans examen des moyens de fond. La décision s'appuie sur le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et le code de justice administrative.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404206

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse D... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, en l’informant qu’à défaut elle serait réputée s’être désistée. La requérante n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 11e chambre a donné acte de son désistement par ordonnance.

Avocat : CLORIS

27 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410467

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence. Postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant a obtenu le titre de séjour sollicité le 13 décembre 2024 et s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l’État.

Avocat : CLORIS

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601197

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel la ville de Paris a refusé d'autoriser la transformation d'un local commercial en hébergement touristique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante s'étant elle-même placée dans une situation d'urgence en concluant une promesse de vente avant d'avoir obtenu l'autorisation administrative nécessaire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORIER

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516622

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au ministre de la justice de lui délivrer une attestation employeur conforme à son licenciement. Le juge a également condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

27 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304852

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... pour contester la résiliation de son contrat d’amodiation portant sur un box de parking, décidée par la métropole Nice Côte d’Azur et la Régie Parcs d’Azur dans le cadre d’un projet de démolition-reconstruction du parking Tzarewitch. La requérante invoquait notamment l’incompétence des autorités, l’absence de proposition de relocalisation et l’absence d’intérêt général du projet. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la résiliation était justifiée par un motif d’intérêt général (création d’une ligne de bus à haut niveau de service) et que la Régie Parcs d’Azur était compétente pour agir en vertu des transferts de compétences intervenus. Il a également jugé que la demande de reprise des relations contractuelles était devenue sans objet, les travaux ayant débuté, et a mis hors de cause la commune de Nice et la métropole. La décision s’appuie sur les principes de précarité et de révocabilité des conventions d’occupation du domaine public.

Avocat : MORISSET FRÉDÉRIC

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305706

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la commune de Nice et de la Régie Parcs d’Azur résiliant son contrat d’amodiation pour un box de parking, dans le cadre d’un projet de reconstruction du parking Tzarewitch. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que la Régie Parcs d’Azur était compétente pour prononcer la résiliation et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, absence de relocalisation, défaut d’intérêt général) n’étaient pas fondés. Il a également mis hors de cause la commune de Nice et la métropole Nice Côte d’Azur, la compétence en matière de stationnement ayant été transférée à la métropole puis déléguée à la régie. La solution retenue s’appuie sur les règles de compétence issues des transferts de compétences entre collectivités et sur le droit des contrats administratifs.

Avocat : MORISSET FRÉDÉRIC

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600076

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante mauricienne, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, après que le préfet lui a délivré une convocation. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans qu’il soit besoin de statuer sur le fond.

Avocat : MORIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523113

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une attestation de prolongation d’instruction, maintenant ses droits. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais d’instance.

Avocat : CLORIS

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313856

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du directeur général des finances publiques (DGFIP) de la nommer agent administratif des finances publiques stagiaire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un vice de procédure lié à l'absence de communication de son dossier disciplinaire et à une enquête administrative irrégulière, ainsi qu'une erreur de droit. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et a écarté les autres moyens, sans préciser leur fondement dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600102

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 octobre 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a révoqué M. B... de ses fonctions. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment l’incompétence du signataire et le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORIER

23 janvier 2026