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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 815

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ORIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403415

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., adjoint technique à l'école du Louvre, contestant une lettre de rappel à l'ordre du 27 septembre 2023 et un arrêté de blâme du 8 décembre 2023, retiré puis remplacé par un arrêté du 21 mars 2024. Le tribunal a jugé que la lettre du 27 septembre 2023 constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, et a donc rejeté les conclusions dirigées contre elle comme irrecevables. Concernant l'arrêté du 21 mars 2024, le tribunal a estimé que la matérialité des faits reprochés était établie et que la sanction de blâme n'était pas disproportionnée, rejetant les moyens d'incompétence et de vice de procédure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : LABORIE

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505009

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes non régularisées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LORION

22 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303214

Le Tribunal administratif de Dijon a examiné trois requêtes de Mme C..., agent du centre hospitalier Pierre Lôo, concernant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et le versement de son traitement. Sur la demande d'exécution du jugement n° 2103044 (n° 2303214), le tribunal a constaté que l'administration avait régularisé la situation en plaçant rétroactivement Mme C... en congé d'invalidité temporaire imputable au service, rendant la demande sans objet. Pour les requêtes n° 2303303 (refus de reconnaissance d'imputabilité) et n° 2401096 (interruption du demi-traitement), le tribunal a également prononcé un non-lieu à statuer, la régularisation ayant privé d'objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LARRE FLORIANE

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410155

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 3 juin 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler la carte de résident de Mme A..., ressortissante égyptienne et mère d’enfants français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (condition de ressources), sans répondre à la demande fondée sur l’article L. 423-10 du même code, qui ne prévoit pas une telle condition pour les parents d’enfant français. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 100 euros à Mme A... au titre des frais d’instance.

Avocat : CLORIS

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600078

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante soutenait que cette ordonnance n'avait pas été exécutée. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait convoqué Mme B... à un rendez-vous le 4 février 2026, rendant ainsi les conclusions de la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l'Etat la somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MORIN

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600174

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., professeur d'EPS, qui demandait la suspension de sa mutation dans l'intérêt du service prononcée par le rectorat de Créteil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en termes de rémunération ou de carrière, et que le changement d'affectation constituait une simple mesure d'ordre intérieur ne faisant pas grief. Aucun des moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP - MEMBRE DE L'AARPI SMITH D'ORIA

21 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600083

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de son recours après que le préfet lui a communiqué une convocation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 20 janvier 2026, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORIN

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407190

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant un titre de séjour à une ressortissante brésilienne. Le juge estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence continue en France depuis 2017, de la présence de son enfant mineur scolarisé et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : TRORIAL

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412652

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à Mme B., ressortissante ukrainienne, la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale ». Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal n’examine pas les autres moyens invoqués, tirés notamment des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations des conventions européennes et internationales.

Avocat : TRORIAL

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403678

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » fondée sur l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé une carte de séjour en qualité de conjoint de français, abrogeant ainsi la décision implicite contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522241

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de Mme B... contre l'arrêté du maire du Raincy du 21 novembre 2025 refusant un permis de construire pour l'agrandissement d'une maison individuelle. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit sur l'application de l'article 1.1.7 du règlement d'urbanisme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du rejet au fond. Mme B... a été condamnée à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : GABORIT RUCKER

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406932

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » en tant que conjoint de Français. En cours d’instance, la préfecture a délivré le titre sollicité, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner l’État aux frais.

Avocat : CLORIS

16 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600285

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec un enfant de trois ans, sans hébergement depuis novembre 2025, qui invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence. Le juge a rejeté la requête par une ordonnance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à la demande. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent l'accès à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, mais dont l'application est appréciée au cas par cas par le juge en fonction des diligences de l'administration et de la situation des requérants.

Avocat : ORIGNAC ARIANE

16 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503468

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le refus définitif de sa demande d'asile (4° de l'article L. 611-1 du CESEDA), indépendamment de la question de la menace pour l'ordre public. Enfin, la motivation de l'interdiction de retour a été jugée suffisante au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : LORION

16 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601308

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui demandait la délivrance sous astreinte d’une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés d’aller et venir, d’étudier et de travailler, en raison de l’expiration imminente de son autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence particulière n’est pas remplie, d’une part car le renouvellement de l’autorisation n’est pas exclu avant son expiration, et d’autre part car la requérante n’établit pas un risque de licenciement immédiat avant le jugement au fond prévu prochainement. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d’urgence, sans examen au fond de l’atteinte aux libertés.

Avocat : TRORIAL

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537973

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Pantin, en Seine-Saint-Denis. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police, le juge estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BORIES

15 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516399

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant nigérian, afin de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai de huit jours. Le requérant, victime présumée de logement indigne, avait déposé une demande de titre sur le fondement de l’article L. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais l’administration n’avait pas renouvelé son récépissé après expiration. Le juge a considéré que l’urgence était établie et que la mesure sollicitée était utile, en l’absence de production de mémoire en défense par le préfet.

Avocat : BORIE BELCOUR

15 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500088

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que, malgré la volonté d’amendement du requérant, ses condamnations pénales répétées (notamment pour violences aggravées) caractérisaient une menace grave pour l’ordre public justifiant l’expulsion. La décision s’appuie sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et n’a pas méconnu l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403124

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 14 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. et Mme D... de leur requête en annulation d’une décision de préemption urbain prise le 5 février 2024 par la commune de Vitry-sur-Seine. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas lieu de faire droit aux conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : JORION AVOCATS

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Val-d’Oise concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant sri-lankais. Le tribunal a retenu que le préfet avait méconnu son obligation de motivation, prévue aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, en ne communiquant pas les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois, sans toutefois ordonner la délivrance d’un titre de séjour.

Avocat : CLORIS

13 janvier 2026• 2ème Chambre