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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 612

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ORIEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00896

Avocat : CLORIS SOLAL

5 février 2026• 5ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301015

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'une assistante sociale principale contestant le montant de son indemnité de fonction (IFSE). Le tribunal a jugé que le montant annuel de 5 628 euros attribué par l'université Clermont Auvergne était conforme au minimum légal fixé par l'arrêté du 23 décembre 2019. Il a également estimé que les notes ministérielles invoquées par la requérante n'étaient pas applicables à sa situation ou ne créaient pas d'obligation de revalorisation spécifique.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 février 2026• Chambre 2
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA63
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402635

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet n'était pas tenu de l'entendre avant de prendre l'arrêté d'éloignement, car elle avait déjà pu présenter ses observations dans le cadre de sa demande d'asile rejetée et n'alléguait aucun élément nouveau. La décision s'appuie sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 février 2026• Chambre 2
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508638

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation du refus de titre de séjour et d'injonctions au préfet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : MORIN

5 février 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301014

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête d'une assistante sociale principale de l'université Clermont Auvergne contestant le montant de son indemnité de fonction, de sujétion et d'expertise (IFSE). La juridiction estime que le montant annuel attribué (5 628 €) est conforme au minimum légal fixé par l'arrêté du 23 décembre 2019 pris en application du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014. Elle écarte également les moyens tirés de notes ministérielles, jugées inapplicables ou non contraignantes dans le cas présent.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 février 2026• Chambre 2
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600323

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la SARL Provenciel, qui contestait un arrêté de mise en demeure du maire de Vence du 27 janvier 2025 et le titre de recettes subséquent de 25 000 euros, émis pour non-respect des prescriptions d’un permis de construire. Le juge a rejeté les deux requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, notamment en raison de l’effet suspensif de l’opposition au titre exécutoire et de l’absence de démonstration d’un préjudice grave et immédiat. Sur le fond, il a considéré que les moyens soulevés (illégalité de l’arrêté, impossibilité de mise en conformité, insuffisance de motivation) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’urbanisme, sans faire droit aux demandes de suspension ni aux conclusions accessoires.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

4 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206082

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Lucas Rennes d’un litige l’opposant à la société d’économie mixte Breizh (Sembreizh), maître d’ouvrage délégué, concernant l’exécution de lots de travaux de construction du lycée Simone Veil de Liffré. La société requérante contestait le bien-fondé de pénalités appliquées pour frais de nettoyage et non-réalisation d’heures d’insertion, et demandait réparation de préjudices financiers liés à des retards de chantier imputés au maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires de la société Lucas Rennes, estimant que les pénalités étaient justifiées et que les retards n’étaient pas imputables à une faute de la Sembreizh. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la Sembreizh. La décision se fonde sur les stipulations du CCAG Travaux et les principes de la responsabilité contractuelle.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208749

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2022 ajournant à deux ans la demande de naturalisation de M. B..., ressortissant angolais. Le tribunal juge que le motif invoqué par le ministre, à savoir une procédure pour délit de fuite, repose sur des faits matériellement inexacts, cette procédure ayant été classée sans suite. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de six mois. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP BORIE & ASSOCIES

4 février 2026• 2ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02398

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

4 février 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01123

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

4 février 2026• Juge des référés
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302142

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours contre l'autorisation administrative d'un licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé. Le requérant s'étant désisté de ses demandes et ce désistement ayant été accepté par l'employeur, le tribunal a constaté l'extinction de l'instance. Il a prononcé la radiation de l'affaire du rôle et a mis les dépens à la charge du requérant, en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

3 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301635

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'autorisation administrative d'un licenciement pour motif disciplinaire. Le requérant contestait la régularité de la procédure et le bien-fondé de la décision. La juridiction a constaté le désistement pur et simple du requérant, ce qui a entraîné un non-lieu à statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

3 février 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535603

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d’office du requérant, M. B..., qui contestait une sanction d'exclusion de deux ans prononcée par l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le tribunal constate que le requérant, ayant annoncé un mémoire complémentaire, ne l'a pas produit malgré une mise en demeure. Il applique en conséquence l'article R. 612-5 du code de justice administrative, qui prévoit qu'un tel défaut entraîne un désistement d'office.

Avocat : ORIER

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409050

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un agent contre la prolongation de sa suspension conservatoire. Le juge a estimé que la mesure, motivée par la gravité des faits reprochés (mise en examen pour viols en réunion et traite des êtres humains) et la nécessité de préserver le service, était légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la suspension conservatoire.

Avocat : ORIER AVOCATS

2 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601052

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de carte de séjour et d'injonctions assorties d'astreintes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en référé (suspension, injonction, astreinte). Il estime que la délivrance postérieure d'une attestation de prolongation d'instruction, maintenant les droits du requérant, a privé la demande de son intérêt en référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension). Le juge alloue également 500 euros à l'étranger au titre des frais de procédure sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CLORIS

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600863

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A... d’une demande de modification d’une injonction prononcée en référé suspension, a constaté un non-lieu à statuer. Le juge a relevé que l’administration avait exécuté l’ordonnance du 19 décembre 2025 en édictant un arrêté de réexamen le 7 janvier 2026, rendant sans objet la demande fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 300 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

30 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403940

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Six-Fours-les-Plages à la SARL LX-City. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chaque partie la charge de ses frais.

Avocat : MORIN ISABELLE

30 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502289

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la mutation d'office de M. C..., attaché principal, du lycée Bellepierre vers le collège Mahé de Labourdonnais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la baisse de rémunération d'environ 400 euros par mois et les risques pour la santé invoqués ne constituaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également écarté l'existence d'une présomption d'urgence, même en cas de violation alléguée de l'autorité de la chose jugée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP

30 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600936

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension, présentée par un policier municipal, de l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 suspendant à titre conservatoire son agrément. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la décision ne prive pas l'agent de l'intégralité de sa rémunération et que ce dernier n'établit pas un préjudice grave et immédiat, notamment car le refus du maire de signer une attestation pour sa mutuelle n'est pas démontré. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BLEUX-LABORIE

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507868

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 25 avril 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien portant la mention « étudiant » de Mme B..., l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les stipulations du titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en ne justifiant pas que l'intéressée ne remplissait plus les conditions pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour en qualité d'étudiante. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un certificat de résidence algérien portant la mention « étudiant » dans un délai de quinze jours.

Avocat : TRORIAL

29 janvier 2026• 5ème Chambre