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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

255 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

255

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 086

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ORIAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405042

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de deux jours et à obtenir une indemnisation pour harcèlement moral et discrimination. La juridiction a estimé que l'utilisation à des fins personnelles répétées et dissimulée d'un service d'interprétariat professionnel, ainsi que des propos dénigrants tenus à l'encontre du prestataire, constituaient des fautes justifiant la sanction prononcée par le maire de Lyon, laquelle était proportionnée. Concernant les demandes indemnitaires, le tribunal a jugé que les allégations de harcèlement et de discrimination liées au handicap n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la discipline.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

3 avril 2026• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402708

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'autorisation d'installer une terrasse en surplomb d'un canal géré par une Association Syndicale Autorisée (ASA). La juridiction a jugé que les décisions contestées, bien que dépourvues de la mention des voies de recours, étaient suffisamment motivées et que le refus était légal au regard des statuts de l'ASA et de l'ordonnance du 1er juillet 2004. Ces textes imposent aux propriétaires des obligations attachées aux immeubles, notamment de permettre l'entretien des ouvrages, ce que le projet de la requérante ne garantissait pas.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SORIANO

2 avril 2026• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401207

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de plusieurs associations de protection de la nature visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant la saison de chasse 2024-2025. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour fixer les dates de chasse et que les mesures contestées (quotas, périodes) n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation ou d'illégalité au regard du code de l'environnement et du principe de précaution. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'environnement.

Avocat : VICTORIA

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404277

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, rendues sans objet suite à la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 000 € à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : TRORIAL

26 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601880

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours contre un arrêté d'éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet donc le dossier au tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.

Avocat : TRORIAL

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F... visant à annuler la rupture de son contrat à durée déterminée en période d'essai par le préfet de la région d'Île-de-France. La juridiction a jugé irrecevables les moyens relatifs à la légalité externe (procédure, motivation) pour avoir été soulevés après l'expiration du délai de recours contentieux, et a écarté le grief d'incompétence du signataire au vu d'un arrêté de délégation. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509379

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la présence de l'intéressé en France depuis environ cinq ans ne remplissait pas la condition de résidence habituelle de plus de dix ans prévue par ce même article pour un examen obligatoire par la commission du titre de séjour.

Avocat : SORIA

12 mars 2026• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516402

Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire, pour irrecevabilité manifeste. Le juge constate que les requérants n'ont pas respecté le délai de notification de leur recours au maire et au titulaire du permis, prescrit par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

11 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600845

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mise en demeure de payer émanant d'un comptable public. Le juge a constaté l'absence de requête au fond distincte introduite préalablement, ce qui rend la demande de suspension manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LOUARD FLORIAN

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509065

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 mai 2025 qui refusait sa régularisation et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la circonstance de la présence d'un enfant français ne créait pas, en l'espèce, un droit au séjour méconnu par l'administration.

Avocat : SORIA

26 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509778

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier de sa situation, et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas de l'ancienneté et de la stabilité de sa présence en France pour bénéficier des dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SORIA

19 février 2026• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604467

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour lui permettant de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, notamment en l'absence de précisions sur sa situation financière et alors qu'un délai pour la délivrance d'un titre de séjour était déjà en cours. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : TRORIAL

12 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507847

Avocat : CABINET FLORIAN DUBOIS

6 février 2026• 5ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502289

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la mutation d'office de M. C..., attaché principal, du lycée Bellepierre vers le collège Mahé de Labourdonnais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la baisse de rémunération d'environ 400 euros par mois et les risques pour la santé invoqués ne constituaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également écarté l'existence d'une présomption d'urgence, même en cas de violation alléguée de l'autorité de la chose jugée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP

30 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600136

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 novembre 2025 du Garde des sceaux portant licenciement et radiation des cadres de M. A..., agent public. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, rétroactivité illégale, défaut de motivation, vices de procédure, erreur de droit ou de fait, détournement de pouvoir) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309729

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 29 septembre 2023 du préfet des Alpes-de-Haute-Provence, qui constituait un arrêté complémentaire à une dérogation initiale accordée à la société Boralex pour un projet de parc photovoltaïque à Cruis. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par la cour administrative d'appel de Marseille, de l'arrêté initial du 17 janvier 2020, qui servait de base légale à l'acte contesté. Le tribunal fait application du principe selon lequel l'annulation d'un acte administratif emporte celle des décisions consécutives prises pour son application. L'État et la société Boralex sont condamnés à verser 1 500 euros à l'association requérante au titre des frais de justice.

Avocat : VICTORIA

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600245

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A..., agent territoriale, contestant un arrêté du maire de Trappes prononçant son changement d'affectation dans l'intérêt du service. Elle invoquait l'urgence, notamment en raison d'un risque pour sa santé (pathologie cancéreuse) et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du principe de correspondance grade/emploi, discrimination liée à l'état de santé). La commune a opposé l'irrecevabilité de la requête, qualifiant la mesure de simple mesure d'ordre intérieur. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP

29 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518333

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 18 juillet 2025 pris par le préfet du Val-de-Marne à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus satisfaite, l'intéressé ayant déjà été expulsé vers le Maroc le 11 décembre 2025, rendant la suspension sans objet. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 731-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la menace grave pour l'ordre public était établie par la condamnation pour viol et agression sexuelle sur mineure, et que l'exécution de l'expulsion n'était pas irrégulière.

Avocat : SORIA

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507868

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 25 avril 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien portant la mention « étudiant » de Mme B..., l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les stipulations du titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en ne justifiant pas que l'intéressée ne remplissait plus les conditions pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour en qualité d'étudiante. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un certificat de résidence algérien portant la mention « étudiant » dans un délai de quinze jours.

Avocat : TRORIAL

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600268

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 décembre 2025 refusant le détachement de M. C... vers la commune de Clichy-la-Garenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant, tels que l'atteinte à son intégrité physique ou le risque de perte d'une chance de recrutement, ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

28 janvier 2026