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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

255 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

255

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ORIAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430595

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 700 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en août 2022, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute de proposition de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, hébergé chez un proche avec ses deux enfants, en tenant compte de la durée de la carence.

Avocat : TRORIAL

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403589

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante vietnamienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de la Meuse. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en ne procédant pas à un examen de son droit au séjour sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante d'avoir sollicité ce titre ou justifié de la nationalité française de son enfant à la date de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SORIA

16 septembre 2025• Chambre 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503343

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et celui tiré du défaut de motivation de l'arrêté. Les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés faute de précisions suffisantes. Enfin, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour ont été jugés légaux au regard des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRORIAL

12 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200296

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B A, médecin, contestant plusieurs actes pris par l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte-d’Azur, la CPAM de Vaucluse et le conseil départemental de l’ordre des médecins, en application de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. La requérante demandait l’annulation de ces actes, diverses injonctions, ainsi que des mesures d’expertise et une question préjudicielle à la Cour de justice de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les actes contestés ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc irrecevables, ou, à titre subsidiaire, que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et du code de justice administrative.

Avocat : KRIKORIAN

29 août 2025• 7ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502993

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et n'a pas retenu l'erreur de fait alléguée concernant les moyens de subsistance du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1) et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : LOUARD FLORIAN

26 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403872

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence et le rejet implicite puis exprès de sa demande de titre de séjour. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 6 novembre 2023, car présentées plus d'un an après que M. B en a eu connaissance, en application du principe de sécurité juridique. Sur le fond, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 5 décembre 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

25 août 2025• 3ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502647

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B visant à contester le refus de délivrance d’un permis de conduire international par le CERT-PCI de Cherbourg. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Avocat : LACHAL DORIANE

19 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502747

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association BGE Franche-Comté. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°2 d'un marché de prestations d'insertion professionnelle lancé par France Travail, en invoquant notamment une irrégularité dans la notation du sous-critère "profils des intervenants". Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, relevant que la note attribuée à l'association sur ce sous-critère était équivalente à celle de l'attributaire et qu'aucun seuil de qualité plancher n'avait été fixé dans les documents de la consultation. La demande de l'association a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions subsidiaires.

Avocat : DEHU DORIANE

13 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505605

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E F, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que Mme F n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, et que sa situation de vulnérabilité n'était pas établie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300056

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de l'association France Nature Environnement Languedoc-Roussillon et autres, qui contestaient un arrêté inter-préfectoral autorisant un tir de prélèvement de loup pour la protection des troupeaux. Les associations requérantes n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui leur avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elles sont réputées s'être désistées. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : VICTORIA

24 juillet 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500175

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du centre hospitalier d’Auch en Gascogne classant sans suite sa demande de reconnaissance d’imputabilité au service d’un événement survenu le 12 janvier 2022. Par un mémoire du 27 juin 2025, M. B s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal en a donné acte par une ordonnance du 22 juillet 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP

22 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206759

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 25 février 2022 annulant les sessions de validation du titre professionnel de comptable assistant organisées par le Greta 92. Le tribunal a jugé que la décision d’annulation, qui n’est pas une décision individuelle, n’avait pas à être précédée d’une procédure contradictoire, rendant ce moyen inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l’arrêté du 22 décembre 2015 relatif aux conditions de délivrance du titre professionnel.

Avocat : TOSONI FLORIAN

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2211073

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui verser la prime à la conversion pour l'acquisition d'un véhicule électrique. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article D. 251-13 du code de l'énergie, le cumul du bonus écologique et de la prime à la conversion n'était pas possible dès lors que le bonus avait déjà été accordé par le vendeur. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des conclusions indemnitaires.

Avocat : SCP DORIA AVOCATS

3 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502010

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au GIP FCIP de la convoquer devant un médecin expert. La requérante s'est désistée de cette demande, désistement jugé pur et simple. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

25 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407881

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 15 avril 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, notamment par la mention de l'avis défavorable du collège des médecins de l'OFII, sans qu'il soit nécessaire de divulguer des éléments couverts par le secret médical. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SORIA

4 juin 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505642

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, maître de conférences, qui sollicitait la suspension de son arrêté de suspension de fonctions pris par l'administrateur provisoire de l'université Claude Bernard Lyon 1. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, disproportion, méconnaissance des garanties statutaires) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221434

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A B, infirmière à l’AP-HP, d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de protection fonctionnelle et une décision non formalisée d’attribution d’allocation d’invalidité temporaire. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions relatives à l’allocation d’invalidité temporaire, faute de décision existante, la mention sur les bulletins de salaire résultant d’une situation administrative automatique. Sur le fond, il a rejeté la demande d’annulation du refus de protection fonctionnelle, estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait et de droit) n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509110

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Carré Jaurès qui demandait la fermeture des espaces extérieurs du centre aquatique municipal de Bois-Colombes pour nuisances sonores. Le juge a d'abord écarté les conclusions fondées sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, un même recours ne pouvant cumuler plusieurs fondements. Sur le fond, il a estimé que l'association n'établissait pas l'urgence caractérisée justifiant une intervention sous 48 heures, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2 du même code. La requête a donc été rejetée sans examen des autres conditions.

Avocat : CABINET ASTORIA

27 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207313

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes en tierce opposition et d’une demande de sursis à exécution par la société française des produits tartriques Mante, visant à contester des jugements du 16 décembre 2024. Ces jugements avaient reconnu une carence fautive du préfet des Bouches-du-Rhône dans la gestion de l’ancien site industriel Legré Mante et lui avaient enjoint de prendre des mesures de dépollution et d’instituer des servitudes d’utilité publique. La société requérante soutenait ne pas être l’exploitante du site et ne pas pouvoir être tenue pour responsable de sa dépollution. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant la tierce opposition irrecevable faute pour la société de justifier d’un intérêt propre et d’une qualité à agir, et a également rejeté la demande de sursis à exécution.

Avocat : VICTORIA

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500057

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le refus de séjour et non sur un précédent arrêté, et que le requérant ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'accord franco-tunisien pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

15 mai 2025• 1ère chambre